Voir Broder Christiansen, ouvrage cité, p. 2o6 et suiv
de Tartiste, ce n'est pas la nature, c'est la technique. Il ne trouve d'esthétique hors de lui que ce qu'il y a créé de beauté, et il n'y admire que sa propre création. Pour l'esthéticien comme pour le philosophe critique, l'homme ne sort jamais de lui-même; il ne peut que projeter sur les choses les formes qu'il crée, et qu'il porte dans son esprit. Comme Beethoven, il faut que l'artiste sacke être sourd au monde extérieur, môme et surtout quand il compose une Symphonie Pastorale, Le disciple sacrilège qui dévoile à Sais le visage de la Déesse, ne trouve face à face en ce lieu des mystères qu'un miroir, et il ne lui renvoie que sa propre image.