FIGURE
forceps ayant sa concavité bien tournée, en avant, comme l'occiput étape de la grande rotation avec reprise imposée à la position primitive o-o-p.
POSITION GAUCHE-POSTÉRIEURE 39j
La suite naturelle de cette réapplication est l’achèvement de la rotation, deux fois 45° (Fig. 315 et 316) qui, portant le front devant le coccyx, amènera l’occiput sous la symphyse des pubis, avec un forceps bien placé pour terminer au mieux.
c et d. Engagement dans le bassin mou et dégagement hors de la vulve. — Après la petite rotation qui amène le front en avant, forceps bien placé, l’on continue en opérant l’extraction comme dans l’occipito-sacrée. (V. p. 346, fig. 280 à 284.)
Après la grande rotation, in Jrrompue ^ar une réapplication «jui place également bien et l’occiput et le forceps, l’on se^tro^^ve ramené à l’Dccipito-pubienne. (V. p. 339.) •
Ce n’est qu’après la grande rotation sans reprise qu’ayant amené l’occiput en avant et renversé le forceps, l’on se trouve dans des conditions particulières pour terminer l’accouchement. Le forceps est donc à l’envers; sa concavité regarde, comme le front, le sacrum; ses manches ne sont pas pi'esque horizontaux mais pendent vers le sol. (Fig. 311, p. 388.)
Pour engager la tête dans le bassin mou avec le forceps ainsi placé, il VOUS faut d’abord bien tirer en bas afin d’engager complètement, jusqu’à la nuque, l’occiput sous la symphyse.
Pendant les tractions horizontales nécessaires au passage du détroit inférieur, les manches doivent rester angulairement inclinés au-dessous de l’horizon. L’on craindra de les relever trop tôt ; cependant, il est nécessaire de suivre la déflexion progressive de la tête dans son parcours à travers le bassin mou et la vulve. L’on craindra surtout de les relever trop et de creuser avec les becs, deux sillons sanglants dans la paroi postéro-inférieure du canal maternel.
Même position du Sommet, occipito-GAUCHE-po5^ér^■eMre, flexion insuffisante ou nulle.
Jusqu’ici, nous avons supposé la tête fléchie et par conséquent facile à saisir d’emblée par les bosses pariétales et les pommettes.
Mais si par hasard un cas d’application de forceps sur une tête immobilisée en position oblique postérieure, se présentait, l’on devrait s’attendre à trouver la tête incomplètement ou nullement fléchie. Alors, par le toucher, l’on arrive aisément à sentir la grande fontanelle, le bregma, qui, lorsque la tête est bien fléchie, est inaccessible derrière la branche descendante du pubis.
Dans ces conditions, il faut d’abord réaliser la flexion par une première application n’ayant pas d’autre but. La fig. 245, empruntée au chap. % montre comment on y réussira en saisissant l’arrière-tête par le diamètre bimastoïdien.
Cette prise s’obtient en introduisant les raains-guides et les cuillères dans l’ordre et de la manière qui viertuent d’être*indiqués. Les oreilles, particulièrement k postérieûref^restent les repères de certitude. Le bec s’applique derrière, encadrant l’apophyse mastoïde, aplatissant le bord postérieur du pavillon et ne remontant pas plus haut que le lobule. La traction sur le forceps opère d’abord la flexion et ensuite le dérapement de l’instrument qu’il faut avoir soin d’enlever avant qu’il n’ait lâché, aussitôt qu’il a produit 1 effet demandé. Cet effet, la flexion, permet alors de réappliquer l’instrument dans les conditions où nous étions placés tout à l’heure.
APPLICATIONS OBLIQUES ET TRANSVERSALE L’OCCIPUT ÉTANT DANS LA MOITIÉ DROITE DU BASSIN.