C. - APPLICATION OBLIQUE POSTÉRIEURE DROITE
Face en position Inento-DROITE-/)05^er^e^^re, déflexion supposée complète.
(Opération commencée comme pour roccipito-DRoiTE-po5/è>’ieMre, mais rotation du menton en avant obligatoire.)
Se fait en cas d’échec de la réduction manuelle en transversale droite.
Le menton est en arrière et à droite ; c’est vers le bregma, c’est-à-dire en avant à gauche, que doit être tournée nécessairement la concavité pelvienne du forceps. Les lignes pariéto-malaires, lignes d’application des cuillères, sont, l’une postérieure gauche, l’autre antérieure droite.
Notez l’analogie avec la m^nto-Gmcm-antérieure.
Donc, première branche (la postérieure), branche gauche, à pivot — guidée par la main droite — tenue par la main gauche — cuillère introduite et placée d’emblée à gauche en arrière.
Deuxième branche; branche droite, à encoche — guidée par la main gauche — tenue par la main droite — cuillère introduite à droite en arrière puis amenée (mouvement spiral de deux fois 45o), à droite et en avant.
Articulation régulière.
Rotation, absolument nécessaire, du menton en avant, étendue à 3 fois 45®... a — sans reprise, plaçant en définitive le forceps à l’envers, concavité face au coccyx; h — avec reprise régulière après réduction de la m.e>a.to-postérieure droite en m&nto-transversale droite. Après la reprise de la transversale et le complément de rotation de deux fois 45°, la concavité du forceps, comme le menton, fait face aux pubis. Dégagement en mento-PUBiENNE, seul possible comme toujours.
Même position de la face, mento-moiTE-postérieure, déflexion insuffisante.
Faire d’abord une application de déflexion (Voir p. 296), suivie d’une application d’extraction ci-dessus décrite.