MATURATION DES GRAINES
Ce qui constitue la maturité des graines , c^est (pe l'eau qu'elles contenaient a changé d'état, et s*est transformée, par l'adjonction d'autres substances , en fëcde, huile, etc.
Le carboné et les matières ferreuse» dominât dttis les enveloppes, comme la fécule et l'huile dans Tiilbiimen et l'embryon.
La plupart des graines mûres sont pltis pesantes que l'eau. Cependant il y en a de plus légères , oorame celles de la capucine , de certaines ombellifèraar, ete. ; mais cela tient presque toujours à des enveloppes dain lesquelles l'air se cache (i).
Le remplacement de Peau par des matières sriido y terreuses ou charbonneuses , donne aux graines la tk*culté de se conserver , de résister à la chaleur et an froid, comme elles le font d'une manière si reoiftfquable.
Ce sont les placentas , les réceptacles charnus^ <ra les péricarpes qui fournissent à la graine les sucs nvf tritifs dont elle a besoin. Aussi la maturation épuise tel plantes au point de tuer celles que l'on nomme frufiHh carpiennes (qui ne portent graines qu'une fois).
(i) Voyez ScHUBLER et Rekz, Mém. allem.> extrait dans Ferruss.» Bulletin des se. nat. ^ i83i , p. 4S.
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ARTICLE fKEMIER.