DEGRÉS DE RESSEMBLANCE
Les degrés d^ ressemblance dépendent :
1* Du nombre des caractèrescommunsaux individus que Ton compare relativement au nombre des caractères diffcrens •,
2* De Timportance relative de ces caractères communs ou diffërens.
Quant au nombre, c^est une question purement d'observation. II suffit de voir les caractères et de les énumércr.
Quant à leur valeur, nous avons vu dans le chapitre précédent qu'il n'est pas possible de l'établir rigoureusement et de la représenter, dans tous les cas, par des chiffres 5 qu'il faut se contenter, à cet égard , de quelques distinctions théoriques , combinées avec une certaine appréciation, fournie par l'observation, sur V importance âes caractères dans tel ou tel groupe donné.
Si Ton réfléchit au nombre immense des caractèi*es et à celui des combinaisons qui peuvent en résulter, on comprend aisément que les degrés de ressemblance entre les végétaux sont infiniment nombreux.
TlXOriOMI£ VEGETALE. 8^1
ARTICLE II
DEGRÉS p'ASSOCIiTIOlV.
L*associatLon doit être plus ou moins intime selon le degré de ressemblance-, c^est la base de toule classification naturelle. De là , des termes pour désigner des groupes ou collections d'individus j subordonnés les uns aux autres , en proportion des ressemblances.
Chaque individu végétal est rapporté par les botanistes à une espèce , un genre, une famille et une classe. On a même reconnu la nécessité de distinguer quelquefois, dans chacune de ces catégories d'associations , des degrés intermédiaires, que Uon admet ou n'admet pas, suivant les circonstances. Avec ces intermédiaires, que ^indique par des caractères italiques, la série des groupes se présente comme suit , en commençant par ceux qui comprennent le plus grand nombre d'individus, c'est-à-dire par les plus généraux :
Règne.
Classes.
Sous-'Classes»
Familles.
Tribus.
Genres.
Sections»
Espèce?.
Baces.
Variétés, Individus.