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PN Eaux-mères de quelques salines; plantes marines

PD Eaux-mères de la fabrication des soudes de, Varech* qui, entre autres matières salines, renferment de l’iodure sodique et potassique.

PL lodate potassique * iodure ferrique * iodide hydrique* acide iodique * iodure potassique et iode. Ce dernier corps peut s’extraire par deux procédés; quand il s’agit de l’isoler des eaux -mères des soudes de Vareck, on in-

troduit celles-ci dans l’appareil (fîg. 42, p. 676), dans lequel on verse de l’acide sulfurique; l’on chauffe ensuite la cornue, et il s’en dégage d’abondantes vapeurs d’iode qui se condensent dans le récipient sous forme de cristaux réguliers (Th, p. 48 1 ).

Par ce procédé il y a toujours perte d’une certaine quantité d’iode, en sorte que quand on veut extraire ce corps des eaux-mères de quelques salines qui n’en renferment que de petites quantités, on est obligé d’avoir recours à un autre procédé, qui consiste à traiter ces eaux par un mélange formé de huit parties de sulfate cuivrique, et de dix parties de sulfate ferreux. Tout l’iode tenu en dissolution à l’état d’iodure potassique ou sodique passe à l’état d’iodure cuivreux insoluble qui se précipite, et le sulfate ferreux passe à l’état de sulfate ferrique. L’iodure cuivreux, recueilli sur un filtre, est lavé et desséché; quand il est pur, on le calcine aveodeuxfoissonpoidsdesuroxydemanganique (p.693, fîg. 9); lequel étant décomposé par la chaleur, abandonne de l’oxygène qui oxyde le cuivre et déplace l’iode. Ce dernier, devenu libre, se vaporise et se condense dans l’allonge b ou le récipient c.

Cyanogène.

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