‹ Introduction à l'étude de la chimie moléculaireChapitre 91 sur 108 · I: . i Wma · texte numérisé non relu

I: . i Wma

Tableau G.

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1° une liqueur que l’on évapore ài sec pour chasser l’excès de carbonate anmionique. On dissout le résidu, dans l’eau, à laquelle on ajoute de On précipite la dis- ^ l’oxyde barytique, et l’on obtient... solution C par le carbonate ammonique/

et 1 on obtient . i 2° un précipité de carbonate qui est |

I ensuite dissous dans l’acide nitrique;

la liqueur est évaporée à siccité, le \ résidu traité par l’alcool concentré, \on obtient . . . . .

Séparation clés corps qui peuvent se rencontrer dans la liqueur C.

■'s- 7'*’f ' x . ' jj|

t° un précipité qui est . . .

2° une liqueur dont on sépare par/' u,,e Parlie soluble renfermant . . . du

Y oxyde magnèsique.

sulfate lithique.

l’acide sulfurique l’excès d’oxyde\ 2° une partie insoluble qu’on dissout dans l’eau/ url précipité,

barytique. En évaporant à sicci té< et qu’on décompose par la baryte pour enlever l’acide \ qui est . 1 hyper-chlo/ aie potassique.

et en traitant par 1 alcool, on ob- J sulfurique ; on sature ensuite par l’acide hyper-j 2° une dissolution

tie”1 . Ichlorique, et l’on obtient . \ renfermant . de Yhyper-chlorate sodique.

1° une partie soluble qui renferme . . . nitrate calcique.

2° une partie insoluble qu’on fait

passer à l’état de chlorure au moyen \ 1° une partie soluble qui renferme . du

du chloride hydrique. On évapore \

de nouveau à sec et l’on traite f 2° une partie insoluble . . du

par l’alcool , on obtient .

chlorure strontique.

chlorure barytique.

On fait dissoudre le précipité B dans le chloride hydrique; la dissolution en étant opérée, on évapore à sec, afin d’expulser l’excès d acide; enfin on redissout dans l eau et l’on fait bouillir la Iiqueuravec de l'oxyde cuivrique pur.

On obtient .

1° uneliqueur dont on sépare l’oxyde, cuivrique par le sulfide hydrique et | qu’on évapore à siccité pour dégager l’excès d’acide , en ayant la précaution d’ajouter quelques gouttes d’acide' nitrique pour oxyder le fer; le résidu étant traité par l’eau et par le carbo-j nate ammonique, on obtient .

Séparation des corps qui peuvent se rencontrer dans le précipité B.

n précipité qui, dissous dans le ( jo précipité représentant l’oxyde ferreux, üde hydrique en excès et pré- < . .

V oxyde ferrique.

2°u ne dissolution de sulfate y ttrique.

2° un précipité qu’on dissout dans' H2 Cl2. On sépare l’excès d oxyde cuivrique par le sulfide hydrique , et on évapore à sec, afin de dégager l’excès d’acide. Le résidu traité par l’eau et le carbonate ammonique, on obtient.l

l’uUj

chloride hydrique en excès et pic->. - . , ,, ,

cipité par l’ammoniaque, donne. ( 2° «“>» dissolution renfermani . . de 1 oxyde manganeux.

1° une dissolution renfermant . de Yoxyde zincique.

11° un précipité qu’on

dissout dans S03H20;^ 1° u n précipité .. de sulfate cérico-potassique. puis on y ajoute du bi- < sulfate potassique,etl’on | obtient.

2° une liqueurs, laquelle C 1° un e dissolution d’oxyde cobaltique. on ajoute de 1 oxyde po \

tassique, et l’on obtient. \ 2° un précipité . . d oxyde niccolique.

. , . , f 1° une partie insoluble , qui est . de Yoxyde ferrique.

1° un précipité qui, lave avec l

soin et desséché, est ensuite cal- I 2° une liqueur alcaline f

ciné avec du nitrate potassique. < qu’on sature avec de l’a-V 1° un précipité , qui est . de 1 oxyde aluminique.

Le résidu traité par l’eau, on ob f cfde nitrique; puis on y<

. r ajoute de l’oxyde ammo 2° une liqueur contenant . du chromate potassique.

\ nique, et on obtient. . . . \

2° une liqueur qu’on évapore à f

siccité pourdégager l’excès de car- ^ 1° une partie insoluble . de Yoxyde uranique .

bonate ammonique; enfin l’on<

ajoute une dissolution d’oxyde^ 2° une dissolution renfermant . i . de Yoxyde glucinique.

\potassique en excès, et on obtient

Séparation des corps qui peuvent se rencontrer dans le précipité À.

Ef “

une partie insoluble . de sulfure mercurique.

une partie soluble contenant . . . du nitrate bismuthique.

i 1° un produit volatil qu’on traite par l’eau et par un excès de sulfure

Le précipité A est! ammonique; on obtient,

desséché, puis intro-j duit dans un tube de verrefappareil,fig.24) que l’on chauffe, en y dirigeant un courant de chlore sec:»

on obtient . f 2° un produit fixe ou peu volatil

qu’on traite par l’eau aiguisée de ^chloride hydrique; on obtient

1° un précipité , lequel, chauffé avec de l’acide nitrique étendi d’eau , donne .

2° une liqueur alcaline qu’on décompose au moyen d’un acide; le précipité qu’on obtient estlavé, desséché et calciné avec trois fois son poids de nitre, et le résidu traité par l’eau aiguisée de chlo- .ride hydrique, il y a .

regale concentrée, puis par 1 eau, j i

. \ 2 une dissolution . . . . . de chlorure aurique .

1° un précipité. . de sulfate plombique.

t° une partie soluble contenant . du chlorure stannique.

2° une partie insoluble . . . acide antirnonique.

et l’on obtient

2" une dissolution à laquelle on \ f ^ dissolution qu’on t ajoute du sulfate ammonique, et< évaporé a sec, le produit^ 1° ,1’on obtient . J l,raUc Par 1 eau, on y verse f

un

précipité . . de carbonate cadmique.

du carbonate arnmoni -I 2° une dissolution . de carbonate ammoniaco-cui

que, on obtient . \ vrique.

ANALYSE

liera une précipité B (p. 473), qu’on lavera aussi avec beaucoup de précaution. La liqueur C, résultant de l’action du sulfure ammonique, sera évaporée pour chasser l’excès de ce dernier composé. Par l’emploi du sulfide hydrique d’abord, et du sulfure ammonique ensuite, on parviendrait donc à séparer en trois groupes tous les corps capables de jouer le rôle de bases : savoir les deux précipités AB, et une liqueur C. Pour connaître quels sont les corps qui peuvent se rencontrer dans les précipités AB et la liqueur C (§§ 280 et 223).

Ces principales divisions établies , on se sert d’autres propriétés pour effectuer de nouvelles séparations sur chacun des groupes qui représentent ces divisions; on se sert par exemple de l’ordre de tendance des bases pour un même acide; de la solubilité ou de l’insolubilité d’un composé salin dans l’eau ou dans l’alcool; enfin du pouvoir dont jouit un oxyde de faire fonction de base ou d’acide, suivant qu’il se trouve lui -même en présence d’un acide ou d’une base. On pourra se faire une juste idée des moyens que l’on emploie pour la séparation des corps qui font fonction de base, en étudiant les tableaux ci-après dans lesquels nous avons résumé les différentes opérations à effectuer.

Ces corps une fois isolés, on doit, afin de pouvoir confirmer les résultats obtenus, faire usage des caractères spécifiques propres à chacun de ces corps; tels que la densité, la couleur, la propriété dont jouissent quelques-uns d’entre eux, d’être solubles ou insolubles, dans des dissolutions d’oxyde potassique, sodique ou ammonique, dans les carbonates des mêmes bases, ou dans des réactifs qui peuvent produire sur eux des altérations. C’est ainsi q u’après avoir isolé de l’oxyde ferrique, on s’assure que, dissous dans l’eau acidulée, il donne un précipité bleu par le cyanure ferroso - potassique;

un précipité rouge, par le sulfo-cyanure potassique; un précipité rouge brique par loxyde ammonique; enfin un précipité bleu noirâtre par la noix de galle. En un mot, il faut prouver par l’accumulation de tous les caractères qui peuvent spécifier un corps, que celuici, isolé d’une substance > est tel ou tel corps connu, ou bien un corps nouveau. La marche qui se trouve résumée dans le tableau ci-contre, peut recevoir des modifications dans quelques-unes de ses parties. Ainsi le groupe B est susceptible d’être examiné par d’autres voies; on peut, par exemple, en se fondant sur ce que le sulfure ammonique ne donne pas de précipités identiques avec toutes les dissolutions métalliques qui peuvent se rencontrer dans ce groupe, et sur ce que les dernières sont précipitées à letat de sulfures, et les autres à l’état d’oxydes (§ 283), on peut, dis-je, faire usage de la propriété dont jouit l’acide tartrique, de masquer les oxydes pour s’opposer , soit à l’aide de cet acide, soit à l’aide du tartrate ammonique, à la précipitation de ces oxydes, de manière que le sulfure ammonique ne précipite que ceux de ces derniers qui sont à l’état de sulfures. En s’appuyant encore sur le même fait (la précipitation a l état cl oxyde et de sulfure) s il est possible d’effectuer un autre genre de séparation. Les dissolutions du groupe B sont précipitées par le carbonate ammonique, mais un certain nombre de précipités sont solubles dans ce même carbonate, tandis que les autres y sont insolubles. Or, en versant du sulfure ammonique dans la solution de ces bases, il n’y aura d’oxydes précipités que ceux qui sont sulfurables dans pareille circonstance, et les autres resteront en dissolution. On sépare très-facilement et très-exactement l’urane du fer, du cobalt, du nickel et du zinc, en traitant leurs dissolutions salines par le carbonate et le sulfure ammoni-

ANALYSE

que, car Yurane seul reste en dissolution, et les autres métaux sont précipités. Tous les produits d’urane obtenus par les procédés indiqués jusqu a ce jour, soumis à ce genre d’épreuve, se sont toujours trouvés impurs. Ce mode de préparation est encore appliqué au traitement de la glucine, du cérium et de l’yttria, parce que ces métaux se trouvent accompagnés par d’autres métaux précipitables par le sulfure ammonique.

Quand il s’agit de procéder à la recherche de corps qui peuvent se retrouver à l’état d’acides, dans la substance soumise à l’analyse, on ne peut que très-difficilement faire usage de la méthode par élimination générique > parce que les nombreux rapports qui existent entre certaines bases, ne s’observent plus pour les acides, en sorte que l’on est contraint d’employer des méthodes d 'élimination spécifique > en partant d’abord des caractères les plus généraux, pour se servir ensuite de caractères spécifiques les plus fidèles.

Les acides sont colorés ou incolores, insolubles ou peu solubles dans l’eau, volatils ou fixes dans les circonstances de l’opération. Un acide ajouté au sel dont on veut connaître la nature de l’acide, pourra donc opérer des déplacements, qui seront ou ne seront pas suivis de phénomènes d’altération au moyen desquels des distinctions seront établies. Ces acides n’ayant pas tous pris naissance dans des circonstances comparables, ne jouiront pas tous d’une même stabilité; ainsi par exemple, les acides des corps halogènes seront décomposés par le charbon rouge, en produisant le phénomène connu sous le nom de fusée. L’acide sulfureux en contact avec les acides iodique et bromique, décomposera ces derniers à la température ordinaire, et l’on aura comme signe de décomposition, la coloration de la liqueur par le brome et l’iode. A une température élevée, l’acide

sulfureux réduira un arséniate en le faisant passer à l’état d’arsénite. Le chlorure ammonique calciné avec un sel quelconque, pourra être sans action sur lui, ou bien s’emparera par son chlore du radical de l’oxyde (base du sel) , et par son hydrogène d’une portion ou de la totalité de l’oxygène de l’acide, ramènera celui-ci à son radical ou a un degré d’oxydation inférieur à celui de l’acide. Le chlorate, le brômate, l’iodate, le séléniate, le tellurate et le nitrate potassique, chauffés avec du sel ammonique produisent un dégagement de chlore, de brome, d’iode, de sélénium, de tellure et de nitrogène. Un arséniate passe à l’état, d’arsénite, ce que l’on reconnaît en ajoutant un acide et du sulhde hydrique, car ce dernier colore immédiatement l’arsénite, et ne colore point un arséniate. Enfin du sel ammoniac chauffé avec un bromure ou un iodure, avec un composé enfin dont 1 element ( — J peut être déplacé par le chlore, fournit aussi une réaction bien nette.

Les éléments dans lesquels se décomposent les acides, peuvent, comme on le voit, servir de caractère différentiel, ce dont il est facicle de juger par le tableau ciaprès, au moyen duquel on peut reconnaître l’acide d un sel quelconque, et même au besoin l’isoler des mélanges desquels il pourrait faire partie.

Traitement des miserais.

375. Un certain nombre de métaux ne s’obtiennent que dans les laboratoires, et cela parce que les espèces minérales qui les renferment, nécessitent des procédés particuliers pour isoler ces métaux des autres corps qui peuvent les accompagner. On peut diviser ces minerais en deux genres distincts : les uns sont des composés salins ( silicates et phosphates ) ; les autres sont

SELS

Tableau H.

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