Pb : : 46,44 : x == 04 s. 04 s — 04 = s
Strontium. Le strontium forme un oxide qui est isomorphe avec le monoxide de bai yum, dans les sulfates et les carbonates de ces bases. Cet oxide de strontium est donc formé de i
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atome d'oxigéne et de i atome de métal. Le chlorure correspondant est Cl^ Sr.
M. vStromoyer a trouvé que loo parties de chlorure d(> slrontium donnaient i8i,25 parties de chlorure d'argent; ceci est suffisant pour tiouver le poids atomique du strontium ;
1 8 1,35 *. i'yC)j,257 •• loo ; X =■ 989,935 — "442)650 = 547,280 = poids atomique du strontium. ( Voyez potassium. )
Tellure. Le tellure forme deux acides dans lesquels les quantités d'oxi^jène sont ; ; 2 ; 3. Une molécule basique renfermant i atome d'oxigéne, peut s'unir à 1 , 2, 4 molécules de chacun de ces acides, de telle sorte que, dans les tellurites, l'acide contient 2, 4> 8 fois plus d'oxigéne que la base, et que dans les tellurates, l'acide en contient 3, 6 et 12 fois autant (jue cette dernière.
M. Berzélius admet les formules 0' Te, O3 Te pour ces deux acides, formules qui corlespondent au poids atomique 802,120.
M?*L Dulong et Petit ont trouvé que le calorique spécilique du tellure était 0,0912 qui donnerait un poids atomique une fois moins fort que le précédent , poids que nous croyons préférable d'adopter. Ce poids = .'joi.gGo (i)
(l) Ccpoid.i a cl'j d(jt!ult c!\iii travail de ?■!• Bcizcliui,
A l'étude de la chimie. i53
et les acides tellureux et tellurique sont 0 Te, 0^ Te^
Thorium. Il existe un sulfate double d'oxides de thorium et de potassium, dans lequel la quantité d'acide sulfurique est une fois plus p^rande que celle qui sufTi rail pour saturerl'oxide de potassium . Comme dans les sulfates la quantité d'oxigéne de l'acide est à celle de l'oxide H 5 ; I, et comme on peut admettre que la deuxième proportion d'acide est combinée à l'oxide de thorium, il en résulte que celui-ci doit contenir un atome d'oxigéne et probablement un atome de métal. Le poids de ce métal n'est pas déterminé avec une bien grande exactitude; M. Berzélius adopte 844j9'
Titane. L'acide titanique ayant beaucoup d'analogie avec le binoxide d'étain, il doit donc , comme celui-ci, être formé de deux atomes d'oxigéne et d'un atome de métal. Le quadricblorure de titane =z Cl^ Ti , est formé sur 100 parties, de 74^4^ de chlore et de 26,64 ^^^ litane. On en déduit facilement le poids de ce dernier :
'j4,46 '. 4 X 221,325 "t 25,54 • x = 3o3,662= Ti.
jiTililié depuis rimpression de la page i5 où l'on trouve 403,226 qui en diffère un peu. ( Journal de pharmacie , novembre i8j3.)
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Tungstène. Ce métal est acidifiable par l'oxigéne et le soufre. Les sels qu'il forme sont tels que l'oxigéne ou le soufre de l'acide est à celui de la base IC ^ ; i. Indépendamment de cela, il s'unit ^à des quantités d'oxigène qui sont entre elles ^ 2 ^ 3, et de plus les tungstates sont isomorphes avec les molybdates. On peut donc, par comparaison, admettre que les formules de ces combinaisons avec l'oxigéne ou le soufre sont : X' W, X^ W. Selon des expériences exactes, 100 parties de tungstène s'unissant à 25,555 parties d'oxigéne pour constituer l'acide tungstique, on en déduit ainsi le poids atomique :
25,355 • 3 X 100 ; '. 100 * x = i i83,oo = W.
Urane- L'oxigéne s'unit à l'urane en deux
proportions qui sont entre elles ',1 2 l 5. M. Berzélius regarde ces oxides comme pouvant être représentés par cette formule : 0 U, O^U'. Le poids atomique de ce métal a été obtenu en réduisant le premier oxide par l'hydrogène. On a ainsi trouvé que 100 parties de métal étaient unies à 3,557 Parties d'oxigéne, d'où
Vanadium. Ce corps se combine avec l'oxigéne en trois proportions principales. Les quantités de ce dernier sont entre elles -f i; 2, 3. La
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combinaison la plus oxigënée forme un acide rjui s'unit à des quantités de bases qui contiennent trois fois moins d'oxigène. Par analogie avec les chromâtes et les tungstates, on peut admettre que cet acide a cette formule 0^ V. Le protoxide est formé de loo de vanadium et de 11,6845 d'oxigène; d'où
Tttrium. L'yttria , ou oxide d'yttrium , par3,it être isomorphe avec le monoxide de cérium. Sa formule serait donc 0 Y. 100 parties de sulfate d'yttria donnent , par double décomposition, 14^,27 de sulfate de baryte.
On peut déduire le poids de l'yttrium par ce calcul, 145,27 l 1458,045 poids atomique du sulfate de baryte H 100 ; x= 1003,67g poids atomique du sulfate d'yttria =: 0' S H- 0 1if = 0* S H- Y; mais en retranchant quatre fois le poids de l'oxigènc et celui du soufre , du poids du sulfate d'yttria, on a celui de l'yttrium : 1008,679 — 601, i65 = 4o2,5i4'
Zinc. Ce métal donne un oxide qui s'unit très-bien aux acides pour former des sels. Dans le sulfate, l'oxigène de l'acide est à celui de l'oxide I ; 5 ; I ; il forme un sulfate double avec le protoxide de fer : l'oxigène des deux oxides étant le même, on en conclut qu'il est
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formé d'un atome de métal et d'un atome d'oxigéne. Cet oxide , pour loo parties de zinc, contient 24,8 d'oxigène; d'où
Ce poids est aussi celui que l'on déduit du calorique spécifique de ce métal.
Zirconîum. Ce corps a beaucoup d'analogie avec le silicium et l'aluminium.
M. Berzélius fait remarquer qu'il existe deux fluorures doubles de zirconium et de potassium, dans lesquelles les multiples du fluor sont ', ', i
: 2, et :: 2 : s.
L'aluminium formant avec le fer des fluorures doubles qui sont formés dans la même proportion, il est donc probable que la zircône a la même formule que l'alumine, et doit être ainsi représentée , 0^ Zr\
100 parties d'acide sulfurique exigent 76,84 de zircône pour être saturées. Dans les sulfates neutres, l'acide sulfurique contient 5 fois plus d'oxigène que les bases ; la zircône en contenant 5 atomes, l'acide sulfurique doit donc en renfermer g, nombre qui correspond à 5 molécules chimiques. On peut alors établir cette proportion :