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II ....12 — (1-j-l) hydrogène

lit 12 — ( 1 -]- 1 -J- 1 ) hydrogène.

Nous savons, de même, que le carbone s’unit à l’oxygène dans le rapport de 12 : n 16, pour produire les combinaisons :

IV 12 carbone et 1 6 oxygène.

V 12 — ( 16 -f- 16 ) oxygène.

VI 12 — ( 16-1-16 -p- 16) oxyg., etc.

Si dans la combinaison III, ou dans toute autre, une partie de l’ hydrogène est remplacée par de

l’oxygène , c’est évidemment par nombres proportionnels; en d’autres termes, 1 hydrogène est remplacé par 16 oxygène. On aura donc pour une semblable combinaison ternaire :

12 carbone ( 1 -f- 1 ) hydrogène et 16 oxygène.

Cette composition représente précisément celle du sucre de fruits.

On peut appliquer le même raisonnement aux composés quaternaires , et en général à toutes les combinaisons de la chimie.

COlVIBIRrAISOltfS BIES VOMJJKES.

19. Nous avons examiné jusqu’ici les combinaisons chimiques considérées d’après le poids ; les mêmes lois sont applicables aux combinaisons des volumes.

L’étude des volumes offre quelques difficultés , à cause de l’impossibilité où l’on se trouve de mettre tous les corps dans le même état physique.

Dans l’état de la science , l’état gazeux est le seul sous lequel les corps soient comparables par rapport aux volumes, mais malheureusement tous les corps ne peuvent pas être obtenus sous cette forme.

Les expériences des physiciens nous apprennent que les gaz, quelle que soit leur nature, étant soumis à une même pression, éprouvent un même changement dans leur volume. Suivant Mariotte, les espaces qu’ils occupent alors sont en raison inverse des pressions supportées. Un autre fait non moins important a été observé par MM. Gay-Lussac et Dalton : si l’on prend des volumes égaux de gaz

très-variés , et qu’on les porte à la même température, ils éprouvent la même modification: ils se dilatent ou se contractent de la même quantité suivant qu’on les échauffe ou qu’on les refroidit au même degré. Ainsi , on sait que 100 volumes d’un gaz quelconque, prisa 0°, donnent, échauffés à 100°, sensiblement 136,6 volumes.

Ces deux lois ne sont rigoureusement vraies que dans certaines limites ; elles présentent surtout de l’irrégularité pour les gaz coërcibles, pris à un point très-rapproché de leur solidification ou de leur liquéfaction. Néanmoins, une longue expérience a prouvé qu’elles suffisent entièrement aux besoins actuels de la chimie ; et, bien qu’un jour il en faille, sans doute, modifier l’énoncé, en y introduisant certains facteurs qui nous échappent aujourd’hui, il n’en est pas moins vrai que , même sous leur forme incomplète, ces deux lois sont d’un puissant secours pour l’étude des combinaisons chimiques.

Toutes les fois qu’il s’agit en chimie de volumes , sans autre indication , on sous-entend des volumes à l’état de gaz.

20. Voici la liste des corps simples naturellement gazeux, ou qu’on peut gazéifier à l’aide de lâcha-

leur. Les nombres dont ils sont accompagnés , expriment leur densité, ou leur poids à volume égal, le poids d’un même volume d’air ou d’hydrogène étant pris pour unité.

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