‹ Introduction à l'étude de la métallurgie, le chauffage industrielChapitre 29 sur 89 · OH* + 02 = 2CO + H · texte numérisé non relu

OH* + 02 = 2CO + H

C Az + 0,5 O* 1= CO + 0,5 Az*.

Les températures obtenues sont voisines de 4000^, ce sont les plus élevées que nous sachions produire par un procédé quel-

RENDEMENT CALORIFiaUE I39

conqoe, elles sont sapérieures à celles du four électrique luimême et ne sont surpassées que par la température du soleil. La production de ces températures élevées dans le chalumeau oxyacétylénique et Tabsence de gaz oxydant dans la flamme a reçu des applications très importantes pour la soudure autogène du fer et de l'acier. On remet aujourd'hui aux chaudières des pièces, comme on répare un vêtement de drap.

n est possible, en employant des mélanges gazeux moins riches en éléments combustibles et donnant par suite une température moindre, de se placer dans des conditions où Tinfluence de la dissociation soit rigoureusement nulle et par suite Tapplication des lois de Mariotte et de Gay-Lussac complètement légitime. Les mélanges d'hydrogène avec un excès d'air ou d'oxyde de carbone et d*oxygène avec un excès d'acide carbonique peuvent |brûler en donnant des températures allant jusqu'à 1500^.

Rafroidissem^nt par les parois. — La correction relative au refroidissement par les parois se fait de la façon suivante. La courbe de pression étant enregistrée sur un cylindre tournant animé d'une vitesse connue, on relève la loi de chute des pressions en fonaion du temps et on en déduit la chute moyenne de température au moyen des lois de Mariotte et de Gay-Lussac. Si l'on extrapole cette courbe, jusqu'à l'origine de la combustion, on a une pression vraisemblablement trop forte, car au débuts lors- . que la masse centrale seule est encore enflammée, la perte par les parois doit être moindre. En prenant au contraire, le maximum de la courbe enregistrée, on doit avoir une pression trop faible» parce qu'on néglige le refroidissement, pendant la période initiale de combustion. On prend la moyenne entre ces deux valeurs qui ne doit pas différer considérablement de la pression cherchée correspondant à l'absence de refroidissement. La pression maxima observée et la pression corrigée ne différaient d'ailleurs dans les expériences rapportées plus haut que de quelques centièmes de leur valeur absolue.

Ces expériences donnent, en même temps, des renseignements

intéressants sur la loi du refroidissement d'une masse gazeuse en* fermée dans une enceinte froide ; on peut faire usage de cette loi dans les calculs sur les moteurs à gaz à explosion. Le récipient dans lequel les expériences ont été faites, était un cylindre en fer de quatre litres de capacité dont le diamètre égal à la hauteur, était de 170 mm. et la surface intérieure totale du cyjindre éuit égale à 14 dcm*.

La loi du refroidissement dans cet appareil est très exactement représentée pour Tacide carbonique pur par la formule :

Je

^-z= 0,180 8 -t-o,ooi6* 0/

dans laquelle 6 représente la température centigrade et t le tempscompte en secondes.

En 0,01 seconde, la température tombe, à panir de 2000^^, de

Pour Tazote, Thydrogène et l'oxyde de carbone, et en général pour les gaz permanents qui ont même chaleur spécifique, la chute de température est représentée par la formule

ai

En 0,01 seconde, la température tombe à partir de 2000^ de 4$^, c'est-à-dire de la même quantité que pour l'acide carbonique.

Pour la vapeur d'eau, la condensation d'eau liquide sur lesparois empêche tout calcul de la température moyenne. La loi de chute de la pression en atmosphères par seconde est donnée pour la détonation du mélange tonnant H ' + O par la formule :

dt . ^

En 0,01 seconde, la chute de pression est alors pour 10 atm. de 0,68 atm. et pour 5 atm. de 0,34 atm.

Ces résultats se rapportent à une densité de la masse gazeuse correspondant au remplissage de l'appareil au début de Texpérience sous la pression atmosphérique.

Pour un cylindre de dimensions dififèrentes, la chute de tem-

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