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XVIIP dynastie. Quant au ^ Hnal des mots féminins, il s'était amui dès avant cette époque, comme le prouvent toutes les transcriptions cunéiformes, mais j'aurai occasion de revenir ailleurs sur ce point et sur les faits qui le concernent. Les tiunscriptions grecques de l'époque saïte produisent de même iio-aaîjjtTo pour IaÎ^' ^^^^^^"To?
pour I 1 , A'yu'tToî pour J 8®, naTojao,; pour (1 s^^ ^^ Q. BojêasT'.c pour ^
J) ©, NsxTavÉDTiî -^^^ I , etc. ; si dans certains noms elles présentent un 9, cette lettre provient de la rencontre d'un <= t ordinaire avec l'aspirée 9 h, AepiSic f\,®> ^'^-
;/8âppa6..i; ~-^^^ U=/l w. I (H . Dans la transcription en hiéroglyphes de quelques noms
propres étrangers, <=■ est donné comme équivalent de D, -^ j TtTjT , y M^I •^«pe^»?,
AapiaÔT,;, mais, quaud on voulut rendre exactement la valeur du d persan, comme, plus tard celle du d latin, on employa la combinaison n + t, H jl-ga^ l|l -^ îtTtT iïoiair,;, \f'=^ n n Dacicus. Toutefois, le nombre des documents est si petit pour cette
époque, qu'il serait difficile d'en tirer une conclusion ferme si l'abondance des textes ptolémaïques ne venait pas l'appuyer.
2° Du commencement de l'époque macédonienne au commencement de l'âge copte. — La valeur t de ^ persiste, mais la valeur d se répand de plus en plus au moins pour la transcription du grec et du latin. C'est ainsi qu'on a -Ç) l\l]\\ nioXeiJia'ïo?, ^. V
'AvTtjjiayo;, JT) 0 (j SwaixpàxTiç, et, pour le temps des Césars, *^,
'.Auio/.pdiojp, ''(1(1 I TtêÉpioç, <=. (1(1 — "— Tho;, ^ (1(1 D ^^ Tpaiavôç q(£0(] 'AvtiovTvoc, mais
aussi les valeurs non moins certaines, ^vè/ Vh^^oI^tS^ 'AvSpovmo;, o-^=>Xj-^^
J) 'PoÎï;, KXa'jg'.o?,!^ M 'ASptavôç, ^ q KôfJi|jioSo<;, M ^^ >?5^ Aixio?, et, dans IcS
noms étrangers qui renferment à la fois un t et un d, l'emploi du signe <= pour rendre
les deux sons, '^^ x -fl ^ 'AitoX).o8oTOî, *^^ ffl '-'^'J -171-171 Nâ 'Atr/.XT.TTtoSoxoi;,
^^^ A Ht af Ti|jiap;^î8r,i;, c^ ,c= 0 (1 '^^ Ac[jiiTiavôs- ; il Sert même à exprimer le i"'
Ï)K I.A PH0XKII(,)1:E ÉGYPTIENNl'l
ou le TH latin,*^(l(| JÈ:^.f|^ ^ ....XÔOeo,-, *-^ ^ V ^ ^''■^^'''-^-*^1fl V^É KôptvOoç, *^ Il v\ 'o()(.)vo;ou"^ otwvoç, inîiis 011 doit SG garder do fiiire entrer icî 011 ligne de compte (les mots comme 'i>Oâ,- 0 ^ ou 'A,a£vwOï|i; pour [1 aaaa^a ' \,ivi::>Ofrfi , où la prfisence du 0 pour le ^ égyptien est due probablement à la présence de 'i' pour tJ dans le dialecte entendu par les Grecs. Il faut conclure des exemples que l'on connaît, ou que les Égyptiens durcissaient la prononciation du i, d, étranger, et qu'ils disaient Amronicos, R/ioTi', Clamios, Arriaiws, peut-être avec une nuance intermédiaire entre notre t et notre d. ou bien qu'ils tendaient de plus en plus à remplacer la sourde par la sonore, et à substituer graduellement le son d au son t pour les mots qui renfermaient graphiquement le signe-type ^ et ses variantes, ainsi (pi'on le voit en copte.
3" Du commencement de l'âge copie jusqu'à nos jouis. — Lorsque l'alphabet grec remplaça le système hiéroglyphique dans l'écriture, le son d n'avait pas encore supplanté le son T dans la plupart des mots, sans quoi, comme le fait justement remarquer Schwartze', il est très vraisemblable que les créateurs de l'alphabet copte auraient rattaché le son au 5 grec, -^i., et non pas au -. t, dans leur orthographe. Ils conservèrent le -i. pour un certain nombre de mots grecs, qu'ils empruntèrent de toutes pièces, h-2ih -ifii,,
•^c oe, &-^«.Ai. Aî^iJi, 'i.ii.iren^ Aajs'o, AXikKe-^con Maxso ov, nVo-5"^«>i Ol lojoaToi, •^OKei 8o-/.£î, ep-i^i*.-
fi«.Ain otagiÀ).£!v, tout en gardant le t dans les mots qui renfermaient un -, totc tots,
ï'a.Aè^Tia^ YiKi-J.T., ^wcTe (ottï, cTp<kTHi'oc TTpaTfi-coi;, t€9(^hithc TïyvÎTri;, jueTô.KoV ix=.-z-a'ioz\, ni.p2^icT«k
7:apijrr|iji!, i.qeTi a'^eT, n*.Ti.cce -a-icjtrsiv, etc. Mais, presque aussitôt après la conquête arabe, les variantes de la sourde pour la sonore et de la sonore pour la sourde, relativement rares jusque-là dans l'écriture, augmentent rapidement en nombre, et Ton rencontre dans les manuscrits des formes telles que c^efioit, TepfiH, Topc&c, kA«.toc, t«.iaiiuk, pour
o^ç^îOjv, Aïpêrî, Aop/.iî, y-Xaoo:;, oaïuiov, et C'îfi.Tcic, ■^Tpft.niioc, •^ojS'e, •&'5"«.'^pon , ■^eKKi'X. Tô.n'i.o- 5(^i«w, npoT^penei, pour 7hthcic, TTp6.iiiioc, TioS'e, «■eei.Tpon, tckkis, t&»tio5(^i*., npoTpenei. et ainsi de suite. L'équivalent du t ^^ ancien est fourni alors rarement par le t, *.t-J-h&jcfi-p]. jlâl, le plus souvent par le -a, ([ui est primitivement dans les dialectes du Nord un T palatal emphatique correspondant au i» arabe, et en thébain une forme orthogi'aphique résultant de la combinai-son de t avec l'aspirée T -\- z> ainsi ee, ^*ei, -eîcto, ne^ooT, Ù.-&HT, pour T-(-g^e, T-|-g^ei, T-f-g^Acco, ncT -f- £oo-s-, a.t-)-oht, mais qui ne sonne plus aujourd'hui que comme notre t. On voit donc le traité d'alchimie de Stern et le texte copte écrit en lettres arabes que Galtier a publié exprimer les t indifféremment par i, ^ ou ji, c'est-à-dire par trois lettres que le dialecte arabe d'Egypte prononce généralement d et «■ par Cj, Jj ou Js. *>-&oirfieA jLyJI, «.Aa».«.p<»ô.kot dXp, «.AxiHTKi^A
J\ïill, A.TTd.AcK lUall , *.Aoô.TiT JjJi-l, *.nii>T Jio I , ô.piTeti jj'-^j' . eT;6eK \jljil . totèo iJs,
TCRAteTOTpo IjjjaUiJIi , T«Çe U I . nineTg^woTs- ybJjLo , k*vt*. ILjIT, ÀineKii-e-o efioA J jjl I Ja^fjL^ ,
noTT*.T2^ 4lilli j;i ; toutefois, en finale, t est presque toujours traduit par J,., c'est-à-dire qu'il garde le son t, ou devant une sourde et une sifflante au milieu des mots, neKAieTtgen^HT