‹ Introduction à l'étude de la phonétique égyptienneChapitre 8 sur 43 · Mariette, Kamak, pi. 18, n» 4, et pi. 19, n · texte numérisé non relu

Mariette, Kamak, pi. 18, n» 4, et pi. 19, n

3. Maspero, Recision des listes géographiques, dans le Recueil, t. VII, 1886, p. 94, 96.

Il est donc juste d'éliminer également l;i comparaison |0 . ïï 'Tint, qui contient le sj'llabique ft = -^^ A [1 et où II exprime, dans les transcriptions sémitiques, soit n, soit T, mais en aucun cas d : en efîet. fi(l ïï peut être comparé, pour le sens, et

répond certainement, pour la forme extérieure, à rririP lon'ca. Ces deux retranchements opérés, on reconnaît assez vite que toutes les identifications proposées de nos mots égyptiens avec des mots sémiti(|ues commençant par d ou par tr sont assez fantaisistes. Pourquoi rapprocher <c=:>(l(^ de nSSb, quand on a une racine hébraïque hhri. apparentée d'ailleurs à bha qui signifie aggessil, exiulit, et d'où vient le mot connu hn qui entre dans plusieurs noms de localités babyloniennes, ^''^s-bri la Motte- Épis, nÇ-in-bn la Mo^ïe-aux-Bois, n'ra-bn la iV/o;<e-au-Sel (?) ? <=> M agger, levée,

est une formation égyptienne en 0(1 de la racine hhr\, beaucoup plus vraisemblable ([u'une formation en [1(1 de la racine 't'td. Nous ne connaissons pas le sens du nom de

la ville Jh^,|(^cr3i 1^. I°m'— — '' ^* Birch ainsi que Brugscb lui-même

l'avaient lu Baf'a-t'iiBar pour le rapprocher le premier de ts-i, le second de ilnri' : ce n'est que plus tard, lorsqu'il a eu besoin d'un exemple de s=> répondant h o ou t. qu'il s'est avisé d'adopter l'identification proposée par Chabas de ^ /y^ fim '— — ' avec iBltt> buccinri°\ ou avec iBç script iir-a, liber, cette dernière appuyée sur l'existence du déterminatif UiSi''. Mais on pourrait aussi songer à ben calx, "^sii-n'a, ou à isn, hsa

sarsit. consuit, et ce ne seraient que des hypothèses. De même pour ^ "* SA

et %. ■îv ^^ : le premier, signifiant jacasser, criailler, me paraît être une onomatopée propre à l'égyptien, et qui .s'explique de soi sans qu'il y ait de nécessiter pour le rapprocher de l'hébreu did; quant '> V ^ "^3=' il dériverait de %. tv \> g7\ et signifierait le piaillard, le braillard, nom assez naturel à imaginer pour le moineau, sans qu'il y ait urgence d'y chercher un emprunt fait à une langue étrangère. Quant à ^ |(1 Jib^, je ne vois aucune raison d'y reconnaître rhc : c'est une cé-

réale, dans le nom de laquelle j'avais reconnu l'origine de l'arabe sji dourah et une espèce de sorgho indigène en Egypte. Je vois que Loret a émis la même conjecture'. En fait, je ne découvre comme présentant une apparence de vraisemblance dans la liste de Brugsch que le nom d'herbage v il/ "^' ^^ terme géographique |g=>J®

et certains rapprochements coptes : il faut examiner tout cela.

Prenons d'abord les mots coptes. Je remarque en premier lieu que les grammairiens de l'école berlinoise ont déjà supprimé deux exemples de la petite liste dressée par Brugsch, [à savoir I-'-^ . = ■si T. B., <i\ M., capere, et II L-J ^= ■^ip» T-,

«■po M., vincere : pour eux, 7^. doit se lire H ];-'■' qui ne prête pas au rapprochement avec tsi, (?'i, et le caractère L par lequel débute le mot II ^; /] . étant.

comme je l'ai déjà dit, un syllabique de '=^-)-(j. non de s=> -|-^ . n'a rien à voir avec

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