CHAP. V : L'ANTIQUITÉ ÉGYPTIENNE
recueil plus ancien. D'ailleurs, il semble destiné plutôt à des lecteurs mieux orientés sur la cursive hiératique que sur les hiéroglyphes eux-mêmes et cela suppose un temps antérieur à la prédominance du démotique.
Telles sont les seules données nettement didactiques que nous possédions de source égyptienne. C'est à d'autres besoins que répond un papyrus magique démotique datant de la fin , du paganisme et où plus de 500 mots sont glosés en lettres grecques. On a ainsi directement la valeur de tous les signes déniotiques unilitères et aussi de quel(^ues autres multilitères.
Un texte démotique, rédigé probablement sous les Ptolémées, fournit incidemment la valeur de deux hiéroglyphes : « Si l'on veut écrire miel, on trace une image de la déesse Nout tenant à la main un roseau», et : «Si l'on veut écrire année, on doit dessiner un vautour». La première équivalence demeure pour nous une énigme, mais la seconde se retrouve, et chez Hor- APOLLON et dans les textes hiéroglyphiques eux-mêmes. Voici comment chacune d'elles est amenée : «Pour faire sortir (V) les abeilles de la ruche (?), les apiculteurs jouent sur une flûte de roseau. C'est un roseau que la déesse Nout avait saisi auparavant », et : « Le noble vautour, qui n'a pas de mâle de
son espèce, Sothis qui est aussi l'année».
Ce contexte mutilé et obscur a du moins l'avantage de montrer à quelles sources Horapollon a pu puiser, tantôt la matière, tantôt le modèle de son commentaire explicatif, parfois si étrange.
Enfin on n'oserait affirmer que le nom tveeuTHp «les dieux», donné à un groupe d'étoiles dans un manuscrit copte daté de 1006, constitue une survivance d'une acception tardive du signe -k.
Les documents bilingues fournissent encore de nombreux renseignements d'ordre phonétique, quand ils renferment, soit des noiîis propres, soit des mots empruntés, dans un sens comme
dans l'autre. Ils permettent aussi^ dans une certaine mesure, d'élucider la signification des éléments idéographiques de l'écriture.
Extrait Ibibliographique et références justificatives.
G. Maspero, Du Genre épistolaire chez les EgyiHiens de l'époque pharaoniq^ie (1872). — B. Gunn, Interpreters of dreams, ap. J. E. A., IV (1917). — W. Spiegelbekg, Varia; die Aiiffassung des Tempels als Hitnmel, ap. A. Z., LUI (1917). — N. DE G. Davies et \ H. Gakdiner, The tomh of Antefoqer (1920), p. 8 et 27. — H. Brugsch, Vier bilingue Inschriffen von Philae, ap. A. Z., XXVI (1888). — F. Ll. Griffith, Stories of the h'gh priests of Memphis (1900), p. 67. — E. Amélineau, Un évêqne de Keft au VIP siècle (1889). — E. W. Budge, Coptic Apocrypha in the dialect of npper Egypt {\^\?)), p. 256.
— F. Ll. Griffith, Txco hieroglyphic Papyri of Tanis (1891).
— Id. et H. Thompson, Ilie demotic magical papyrus of London and Leiden (1904 — 1909). — W. Spiegelberg, Der agyptische Mythus vom Sonnenauge, ap. Sitzungsherichte der Berliner Akademie (1915).
Cliapitre VJ.
L'antiquité classique.
Les Grecs, curieux de toutes choses, n'ont pas manqué d'être fortement intrigués par l'aspect inusité de l'écriture hiéroglyphique. Si les renseignements qu'ils nous ont légués sur ce chapitre sont de valeur inégale, cela tient d'abord à la désaffection de leurs contemporains égyptiens pour le système créé et cultivé par leurs pores, et aussi, peut-être, à l'influence d'Hérodote, lequel se plaisait h dire que, dans cet étrange pays, tout se faisait à rebours du reste de l'univers. C'était la porte ouverte au paradoxe, voire à l'absurde. Los écrivains classiques sont, pour une bonne part, responsables des errements qui surprennent chez les i)récurseurs de Ciiampollion.
FIkrodote (1) nous renseigne sur la direction de l'écriture : de droite à gauche. Autre bizarrerie, sohjii hii : non contents de ne pas agir, en cela, comme tout le monde, les Egyptiens prétendaient encore qu'ils écrivaient vers la droite et les Grecs vers la gauche! PoMroNius Mêla (2) remarque de même que les Egyptiens écrivaient pei'verse, à l'envers.
Hérodote (3) distingue très justement deux sortes d'écritures (yQÛ^iuaTo): la sacrée {\eocc) et la populaire ((JjjiWOTtxâ). Diodore(4) maintient cette distribution (leçà et ôrj{.i(I)ôrj) et ajoute avec raison que la seconde était la plus couramment étudiée, tandis que la connaissance des hiéroglyphes se transmettait à l'intérieur des collèges sacerdotaux. Clément d'Alexandrie (5)
(1) II, 3G. (2) de SilH orbis, l, 9, 6. (H) II, 36.
(4) I, 81, 4 et III, 3, 4. (5) Slromates, V, 4.
définit avec exactitude l'état de choses en vigueur de son temjDs quand il distingue trois écritures : « l'épistolographique, puis l'hiératique, dont usent les liiérogrammates, et enfin l'hiéroglyphique». Si cette classification a été appliquée abusivement aux anciennes périodes, la faute en est aux modernes. Le même auteur affirme encore que les trois variétés s'apprenaient dans l'ordre indiqué ci-dessus.
Porphyre (1) oppose l'écriture épistolograpliique à l'hiéroglyphique et à la symbolique. Cette dernière, de nature allégorique et énigmatique, correspond bien, pour cette époque, à une réalité^ bien qu'il n'existe pas, entre elle et les hiéroglyphes normaux, de limite nettement tracée. Il semble que Porphyre ait mélangé, en les résumant, deux classements, distincts chez l'évêque d'Alexandrie.
Héliodore(2) parle d'écritures démotique et hiératique. Comme il s'agit d'un texte sur bandelette, l'auteur a très bien pu entendre le second terme dans le même sens que Clémext, et que nous-mêmes d'après lui.
Les anciens se sont beaucoup occupés aussi des origines de l'écriture. Nombreux sont ceux qui suivent la tradition égyptienne, c'est-à-dire l'attribution à Thot-Hermès-Mercure : Platox (3), CicÉRON (4), Hygix (5), Gx. Gellr's (6), Plutarque(7), Servius(8). Pour Tacite (9), il parle des Egyptiens dans le même sens, sans toutefois mentionner le dieu.
D'autres, comme Diodore (10), LrcAix (11), Joskphe (12), Plixe l' ANCIEN (13), PoMPONius Mela (14), dénient au contraire
(1) Vie de Pythagore, 11. (2) Ethiopiennes, IV, 8. (3) Phèdre, 59.
(4) De natura deonim, III, 22. (5) Fabulae, 277.
(6) Grammaticae romanae fragm., Teubner, p. 120.
(7) Quaest. conv., IX, 3, 2. (8) Ad Aen., IV, 577. (9) Ann., XI, 14. (10) I, 69, ô. (11) III, 220. (12) C. Apion, I, 28. (13) llist. nat., VII, 57.
(14) De situ orbis, I, 12.
la priorité à l'Egypte et Faceordent, soit aux Phéniciens, soit aux Chalcléens.
Ce qui a le plus frappé la plupart des écrivains, c'est naturellement la présence de figures d'êtres animés. Diodore(1) mentionne en outre les membres humains, les outils; Apulée (2), les enroulements et enchevêtrements de lignes ; LucAEST (3), les oiseaux et bêtes féroces — même fantastiques, ajoute Ammien Makcellin (4) — et Lucien (5), en manière de critique, les hommes à tête de singe et de lion.
A propos des signes pris individuellement, nous rencontrons des données parfois assez exactes. Chez Diodore (6), le crocodile, symbole de méchanceté, rappelle ^^. «fureur»;
l'œil, gardien de tout le corps, "i -<s>- «veiller»; la main
ouverte, pour dire gagner sa vie, <î^::xi "« — a «recevoir»; le
poing, qui conserve les biens acquis, ^^^i^ÎJ «saisir». L'enfant assis sur un lotus représente bien le lever du soleil, comme le veut Plutarque (7). De même, l'œil et le sceptre, pour le nom d'Osiris, chez le môme (8) et Macroije (9), ou le poisson pour l'idée de haine, encore chez Plutarque (10); le scarabée, image du soleil, chez Clément (11), et l'abeille désignant le roi, chez Ammien (12). (Quelques autres attributions sont plus que douteuses. Quant aux explications fournies, elles apparaissent le plus souvent comme arbitraires, parfois variables d'un auteur à l'autre et en tout comparables à celles que nous rencontrerons chez Horapollon.
Les renseignements généraux fournis par les auteurs sur la nature et l'emploi des hiéroglyphes se révèlent généralement
(1) III, 4. (2) Mélam., XI, 22. (3) III, 220. (4) XVII, 4.
(5) Hermotime, 44. (G) III, 4.
(7) De rylhiae ovac, 12. (8) De Iside, 10. (9) Sut., I, XXI, 12.
(10) De Inde, 32. (11) Slromaies, Y, 4. (12) XVII, 4.
comme assez exacts^ mais incomplets et parfois d'interprétation malaisée, même maintenant que nous possédons la clef de l'énigme. Il n'est pas surprenant que certaines erreurs des modernes se soient montrées si tenaces.
Quand LucAm (1) affirme que les premiers hiéroglyphes gravés sur pierre avaient pour objet de conserver les paroles magiques, on ne saurait dire qu'il a tort. D'autres ne sont pas, sur le contenu des textes, moins véridiques. Ainsi Hérodote (2), DiODORE (3), Strabon (4) et Tacite (5), à propos des inscriptions relatant les victoires de Sésostris-Ramsès, ou Josèphe (6) affirmant que Manéthon a compilé l'histoire d'Egypte d'après les textes hiéroglyphiques, ou encore, et surtout, Hermapion quand il donne la traduction in-extenso d'un obélisque. Il n'y a là rien qui justifie les élucubrations mystiques d'un Kirchee. Par contre, Pluïarque (7) a apporté quelque trouble en insistant sur le caractère mystérieux des textes écrits en hiéroglyphes et en les comparant aux sentences de Pythagore. De même, Clément d'Alexandrie (8) avec ses fameux «anaglyphes» destinés, paraît- il, à transmettre les louanges des rois sous forme de mythes religieux.
Les quelques passages d'un grand intérêt où il est traité de l'emploi des signes et des tendances générales de l'écriture sont malheureusement assez obscurs et ont donné lieu à bien des confusions et des discussions. L'opinion de Diodoee (9) semble assez proche de la réalité : «L'écriture ne rend pas le langage sous-jacent par juxtaposition de syllabes, mais par représentation figurée de ce qui doit être exprimé et par des métaphores qui viennent au secours de la mémoire». 11 ajoute qu'il faut une longue application pour parvenir à lire parfaitement.
(1) m, 224. (2) II, 102 et 106. (3) I, 55, 7. (4) XVII, 5.
(5) Ann., II, 60. (6) C. Ap., I, 228.
(7) De Iside, 10. (8) Stromates, V, 4. (9) III, 4.
Même tendance, exagérée pour une part, chez Ammien Marcellin (l) : «Les anciens Egyptiens n'écrivaient pas, comme on le fait aujourd'hui, au moyen d'un nombre de caractères déterminé et susceptible de rendre toute conception de l'esprit humain. Chaque caractère servait pour un nom ou un verbe et parfois exprimait toute une proposition.»
Plotin (2) admire les sages de l'Egypte qui n'usent pas de caractères décomposant le discours et représentant des sons, mais emploient des images, chaque concept ayant son image attitrée. Dans la suite, on croit comprendre que les signes avaient une valeur première très synthétique et d'autres complémentaires et explicatives. Mais le passage paraît irrémédiablement obscur.
Quelques mots de Porphyre (3) sur les hiéroglyphes symboliques ont été cités plus haut, et ce disciple de Plotjn, inspiré peut-être en cette occasion par Clément d'Alexandrie, nous conduit à traiter du texte fameux de cet auteur ecclésiastique (4).
Il distingue (5) quatre moyens d'expression :
1° au propre, en utilisant les éléments primordiaux ;
2" au propre, par imitation ;
3*" par symbole, au moyen de tropes ;
4<» par symbole, au moyen d'allégories et d'énigmes.
Clément ne met pas au même rang toutes ces catégories et groupe les trois dernièi-es sous l'épithète «symbolique», mais, comme il emploie le terme «eyriologique» pour caractériser les deux premières, on voit, ainsi que nous l'avons déjà fait observer h propos de Ciiampollion, que la limite est flottante.
(1) XVII, 4. (2) Ennéades,V, 8, 6. (3) Vie de Pytha.jore.
(4) En cette qualité, nous devrions le réserver pour le chapitre suivant, mais la chronologie commande de le placer ici. — Nous n'utilisons pas le passage d'Apii.KK, XI, 22, qui ne s'applique peut-être pas strictement aux hiéroglyphes ordinaires. (5) Stroniate», V, 4.
Les deux dernières variétés s'expliquent d'elles-mêmes. Quant à la distinction entre la première et la seconde^ elle dépend du sens attribué aux mots ôià tCjv ttocotcjv aroixsUov. Nous ne pouvons rouvrir ici cette discussion (1). Il semble qu'il soit question de représentations figuratives parlant d'elles-mêmes grâce à la présence des éléments constitutifs, essentiels, distinctifs, de l'objet de la pensée. Dans le procédé par imitation, il y aurait déjà une part de convention. Pour reprendre les exemples proposés par l'auteur, un cercle représente bien le soleil et un croissant la lune, mais ces images sommaires peuvent convenir et s'appliquent en effet k d'autres êtres ou objets. Il y a donc en plus, dans ce cas, une opération de l'esprit consistant à faire un choix.
Ainsi entendue, la classification de Clémekt indique par une progression logique le rôle des éléments idéographiques contenus dans les hiéroglyphes.
On voit qu'en tout cela les auteurs ont été surtout frappés de ce qui, dans les hiéroglyphes, fait disparate avec leurs propres écritures, et qu'ils ont à peu près totalement négligé d'en mentionner la partie phonétique, si ce n'est pour eh nier plus ou moins formellement l'existence. Les tcâtonnements des modernes trouvent dans cette abstention leur meilleure excuse.
Après les écrivains qui ont ti'aité incidemment des hiéroglyphes, il convient d'aborder ceux qui leur ont consacré des ouvrages spéciaux.
(1) Letronne et Champollion tiennent pour le sens «; lettre > Ae OToi/iCov, très admissible en principe. Pour ne citer que des auteurs ayant traité des écritures égyptiennes, Tzétzès l'entend ainsi, tandis (iu'Horapoixon conserve la signification première < éléments». Avec M. Marestaing, nous pensons que l'interprétation de Letronne et Champollion ne cadre plus avec les données acquises aujourd'hui.
DiOGÈNE Laërce (1) raconte que Démocrite d'Abdèee s'en serait occupé, mais nous n'en savons pas davantage, ni })ar lui, ni par d'autres.
Tertullien (2) parle dans le même sens d'un certain Her- MATÉLÈs, inconnu par ailleurs. Nous sommes mieux renseignés grâce h Suidas et surtout k ïzétzès, sur l'œuvre de Chéré- ^roN, philosophe stoïcien et grammairien, qui fut probablement directeur du Musée d'Alexandrie après Apion et ensuite précepteur de Néron. Il a composé des ' IsQoylvcpiyM qu'on peut imaginer avoir inspiré Clément d'Alexandrie. Quelques extraits nous en sont parvenus dans l'ouvrage du moine Tzétzès (XIP siècle) sur l'Jliade, à pro])Os de l'épithète àqyvQÔTO^oç, d'Apollon. L'auteur (3) soutient qu'Homère avait emprunté
(1) Vie de Démocrile. {'!) De Speclaculis, 8.
(3) Voici le passage de Tzktzès, d'après Lenoiîmant, Bevne Archéologique, 1851, p. Ifi. "OfDjooç âè nctiâtv&tlç ùxoiftwi âè nùaav /.lâ&riaiv êx riôv av/j.- PoXixwv Ald-ionixibv yçcififiÛTiùv, xavra (pr]aCv ' ot yÙQ Al&Coniç arotj^iîa yça/ii/Lic'(T(ov ovx 'é/ovaiv, ùkX' àvr avxÛiv Çù)c( ncvToîa xal jU^kr/ tovtwv, xcd /uoiQia • Povkô/uivot yÙQ ot ÙQXctiàTiQot Tùiy ifçoyça^/LiuTiwv xbv moi 9uov ifvaixbv Xàyov xQvmtiv. âi àXX^yoçtxiàv xaï avfjj36).o)v roiovzwv xcd yçccafiâvoiv ToTç iâi'oiî jîxpotç avxà naçeâ^fovr, ihç ô îiQoyçcc/ufiaTti'; XAI- PHMSIIV (pyjai, (I) xcd àvtl fiiv ;K«pâ,- yvrccTxa xvfÀnuvCÇovaav tyQccipov ' (II) ài'xï Iv7i7jç, iii'&QcoTiov xîi X^'Q^ ^^ yévtiov xçaxovvxa, xcd nçàg yfjv vivovxu ■ (III) àvxï ât av/xcfOQÙs, àcp&al/uàv âctxQvovrct ' (IV) àvxl xov fii} é^é/r, âvo x^f^Ç^S xtvàç ixxixct/xévui ' (V) àvxl dvaxoXijg, hcpiv i^eçx°M^^'°^' éx xivbç ànijç ' (VI) àvxl âvafvDi. lioiçx'^/j.tvov • (VII) àvxl «rrt/^/wfftw,. ^tcxçct^ov • (VIII) àvxl xpvxîji, l^Qctxcc • txi xcd àvxl t)X(ov xal &iov . (IX) àvxl d-TjXvyôvov yvvcdxbî. xal jUi}XQb,\ xcd xqôvov, xcd ovçavov, yvna ' (X) àvxl (iaaiXéixiç, fi^Xiaaccv • (XI) àvxl ytvéatoig xal avxocpvcov, xcd à(>{>ivwv, xâv- &UQOV • (XII) àvxl yijç, ^ovv ' (XIII) Xéovxoç ât UQoxofiî] nùaav àçx^v xcd (pvXc<xr}v (^i]XoT xax' avxovg " (XIV) ovnci Xiovxog, àvûyxjjv " (XV) eXacpoç, iviccvxôv ■ (XVI) ôaoCoiç ô cfoù'i^ ' (XVII) ô naïg âi]XoZ xà av^avô/xBva ' (XVIII) ô yÎQcav. xà cp&siQÔfilva ' (XIX) xb xà^ov, xr]V ô^tTav âvvcc/xiv ' xal txiQcc /uvQÎa. î^ (JJV "Ofirjçoç xctvxa cpr/aîv " èv aXXto Si xônio, uneç aÎQeîad^e. iâwv fx xov XatQy'jiiovos, xal xc(>; xùiv yQct/xfiûtoiv avxibv èxcpwvi\atiç Aid^ionixâiç. tïao).
aux Egyptiens le rapprochement; d'ailleurs exact, entre la couleur du métal et la lumière solaire (le signe Y est employé en effet pour «blanc» et «argent»). Homère aurait possédé la science des «lettres symboliques éthiopiennes», et de leur «valeur allégorique» telle qu'on en trouve l'exposé dans Chéré- MON. Suivent dix-neuf exemples qui valent d'être énumérés. Nous remplaçons la description du signe par le signe lui-même.