XV.0htl
cle« au cofD* mrrcF en |;r40r{ des oK«
) «t* d'art daM • »<>ci4<lc anliqur.
artule» , ju eoQtrasTC , M lriB<POrlrst fl »clahli%* •cal partout
JVPf IIBC
f ranvie fsri* ilr.
Celle longue digre&sion n'aura point, noua Tespérans, étcinulile pour rcclalr* cissement de la cpiestion qui fait le principal objet de ce travail. Nous avons, dès à présent, une idée de Tctat de clôture dans lequel les peuples de Fltalie
montre à nous comme perdu entre le brooir queU motifs faillirent cropéclter IVlablisscrncnt frappé tics Samnites et l’argent monnayé des de la colonie : Longinquitaf abhorrtrt
Tarentin». Les Romaina de la colonie o’avaienl a rtUganéis tam procul ab Homo ctvibui inter donc aucun rapport avec leurs voisins? Lnc tam infectât gentti cogebat. T. Liv. X,a6. telle supposition cesse ü’élonoer, qnnnd on voit
> A LÉTL'DE DES VASES PEINTS, moyenne vivaient, les un» à cAté de» autres, et nous pouvons juger du peu d'importance et d’(t|enduc qu'avaient chez eux les relalioiis commerciales. Le nombre des objets d’absolue nécessité qu’il fallait se pi-ocui-er par le commerce était restreint ; là oCl le luxe exi.stait, il devait attirer un certaiq nombre de superfluités, soit manufacturées, soit à l'état brut; mais la puissance, dans ces sociétés imparfaites, étant appuyée sur le glaive, le luxe devait s’approvisionner bien plus par les résultats de la guerre que par les transactions commerciales. Des objets d’art quelconques pénétrant en grande abondance, d’une manière constante et par les voies pacifiques, dans les villes de l’Italie moyenne, c’est là une donnée qui nous parait incompatible avec l’organisation politique, sociale et économique de ces villes à l’époque où le commerce en grand des vases peints aurait dù avoir Heu, s’il avait réellement existé. Mais, si les objets d’art étalent difficiles ou même impossibles à transporter en grandes masses, les artistes qui les exécutaient ne rencontraient pas individuellement les mêmes obstacles. Nous voyons, par l’histoire des arts de la Grèce, à quel point était changeante et, pour ainsi dire, nomade la vie des artistes de la grande époque. Les monuments numismatique» nous sont encore ici d’un grand secours; car, sans parler des signatures d’un seul et même graveur inscrites sur les monnaies de plusieurs villes, quelquefois séparées les unes des antres par de grands intervalles, il existe souvent une telle identité de style et de travail entre les monnaies appartenant à des contrées séparées par les plus grands espaces, qu’on ne peut s’empêcher d’en conclure que 1rs hommes de talent, partout bien accueillis, n’hésitaient pas à louer leur industrie à qui savait la récompenser, quels que fussent l’origine, les moeurs et les gouvernements des pays où ils étaient appelés.
D’ailleurs, la vie commune qui animait tout le corps hellénique an moment des grands développements de l’art, et l’unité de progrès qui en fut la conséquence, se manifestent d’une manière si éclatante dans l’ensemble des productions monétaires, exécutées pourtant toutes on presque toutes dans les lieux même où elles entraient en circulation, qu’on ne peut expliquer ce phénomène autrement que par une exception faite en faveur des artistes habiles, à toutes les habitudes de séparation et d’antipathies qui entravaient la société antique.
Mais ce privilège des artistes ne se bornait pas aux villes purement grecques ; la séduction irrésLstible qu’exerçait leur talent s’étendait à presque toutes les populations qui confinaient aux cités helléniques , et un établissement an milieu des Barbares n’était, pour un artiste grec, ni plus difficile ni moins tentant que