CHAPITRE III
PRKÜVES DE 1,'oHIGINË DES VA.SES PEINTS TIREES DE I.A NEMIS.MATIQtiE.
■Après avoir ainsi mesuré le terrain, et marqué les principaux points de i. Rapi“>n> l epèrc, il nous semble que le passage de la question de provenance à celle d’origine n’oUre plus de sérieuses diflicultés. A’oyons s’il eu est de même du système dans lequel l’Étrurie, et même l’Italie, et même la Sicile, n’auraient connu les vases peints que comme des produits étrangers qui leur seraient parvenus par la voie du commerce. L’opinion qui refuse des peinties de vases, même à la Sicile, même à la Grande Grèce, n’a pour elle l’appui d’aucun des savants dont le nom fait autorité en archéologie : mais quand bien même on restreinlirait à l’Ëtrurie, et aux villes de la haute Campanie, l’hypothèse de l’importation, une telle donnée ne serait pas plus facile à établir. Si l’on n'avait jamais trouvé en Étrurie que des monuments isolés, ou en petit nombre, la cause de l’importation pourrait se maintenir avec avantage : mais les masses immenses de Vulci supposent un commerce très-étendu, des moyens de transport tout à fait hors de ligne j et c’est ici que l’existence d’un tel état de choses dans l’antiquité soulève des diflicultés, selon nous, insurmontables.
Nous croyons que pour se faire une juste idée des barrières qui, aux époques de la fabrication des vases, séparaient les peuples de l’Italie, suit entre eux, suit ti’avec les nations étrangères, il faut recourir à un moyen de comparaison jusqu’ici trop négligé dans l’étude de cette question, et qui doit néanmoins fournir les lumières les plus abondantes et les plus sûres. Nous voulons parler des monuments numismatiques qui, comme les vases, portent à dillércnts degrés la
(Ij Gerhard, BttU. de tlnit. arch. i83a, p ag3. Gori {.Viueum elmecum, loin. II. p. 90 ; Welt-ker, BuU. i834, p. t34 et siiîv. lah. clvxxviii} avait déjh publié uti vase trouvé If, Raoul Roehelte, Ânn. de CInsl. nrth. VI, à Hadria.
•2i INTRODUCTION
marque de l’iiilluence hellénique, et qui oilrcnl de plu* l’avanUge de pouvoir être rattachés à des êpotjucsfixesou très-approximatives. Sans doute, on peut s'étonner que jusqu’à ce jour, aucun des savants distingués qui ont entrepris de déterminer l'origine des vases, n’ait tenté de faire concourir a ce but les arguments numismatiques : mais la surprise cesse, ou plutôt change d’objet, en voyant que la classilication chionologique des monnaies de l’Italie, qui doit servir de base a celle des monuments céramographiques, n’a pas encore été tentée dans son ensemble (i). Si donc nous voulons faire usage des preuves numismatitpies dans le but que nous venons d’indiquer, il nous faut d'aboi d, dans des considérations rapides, suppléera ce défaut d’une classification chronologique, sans latpelle la loi de comparaison que nous voulons établir serait entièrement dépourvue de solidité.
II. Urisige La numismatique de l’Italie ancienne se partage en deux systè-mes bien main fpoq»' tl'***w*® ■ ® ^ bronsc et ses divisions, et celui qui a pour
dg point de départ la drachme d’argent, ses fractions et ses multiples. Le système lion Je eeii» dc la drachme est incontestablement d’origine grectpie ; tout nous porte à croire qi;e celui de l’as a été romain dansson principe. Nul doute aussi que la drachme grecque, importée en Italie, n’y ait paru beaucoup plus anciennement que l’as, dont la péninsule ausonienne est la patrie. Une tradition fort incertaine fait l'emonter l’as romain jusqu’à Servius Tullius, 55o ans avant J. C. (a) ; mais nous possédons des monnaies incuses de Siris(5), ville renversée trente ans plus tôt, et qui ne se releva jamais de ses ruines. I.ai desti-uction de Sybaris ne fut que de très-peu d’années postérieure an règne de Servius Tullius, et nous avons un grand nombre de monnaies paiement incuses de Sybaris^ frappées pendant la prospérité de cette ville, par conséquent, assez longtemps avant Servius. Ainsi donc il sufllt du plus simple rapprochement pour faire considéi-er la . présence de la drachme grecque sur le sol dc l’Italie, avant la plus ancienne
émission des as, comme un fait rigoureusement démontré.
Mais si l’on examine de plus près cette question jusqu’ici si vainement controversée , on s’aperçoit qu’uu grand intervalle a dû séparer l’apparition de la monnaie grecque en Italie, de la fabrication des as lenticulaires les plus pesants,
(i) M. Millingen , dans ion dernier onvrage (a) Plin. H. N. XXXIII, i3. Cf. Eckbel, D. {Coiuidératiom sur ta Ntimùmatique de t o/i- AT. V, p. 2 .
tienne Italie) , a fait cependant , dans ce genre , (3) Millingen , Considération* sur ta Numis^
quelques tentatives heurroies, et dont nous madtiuc de t ancienne Italie ^ 36.
avoni* profilé.
et par consétjuent, les plus anciens que nous possédions. D’abord aucun des as juscju’ici découverU n'a le poids que le témoignage des anciens assigne à celles de ces monnaies qid ont été frappées les premières, et qu'indique même le nom qu’elles portent : car aj est, en latin, synonyme de /lira. Cette diirércncc indique qu’un laps de temps a dû s’écouler entre rémission des as d’une livre et celle des pièces les plus lourdes que nous possédions. La forme lenticulaii-c de ces as a ellemême quelque chose de suspect telle n’est ni commode, ni appropriée à des lingots d’une aussi forte dimension. En l’absence de monuments positifs, et si nous tirons un argument de l’existence de certaines pièces en forme de tuiles, dont nous parlerons tout à l’heure, il est permis de présumer que les premiers signes monétaires des Romains ont été empreints sur des lingots de ligure quadrilatère ; celle forme en elTel était seule appropriée au tassement des esjrèccs, et ce tassement était nécessaire, soit pour le transport, soit pour le dépôt dans rarar/uTO de l’Etat. Nous venons de citer les pièces en forme de tuiles, d’un poids supérieur à celui des as oivlinaires, et qui existent dans plusieurs collections de l’Europe. En examinant les ligures empreintes sur ces pièces, le bœuf, les poulets sacrés, tout >eil un peu exercé reconnaîtra aussitôt une exécution qui n’a pu asoir lieu ■|u'à une époque llorissante de l’art. Ce n'est pas seulement parce que la forme et le mouvement des animaux y sont accentués dans le sentiment delà nature : on letrouve les mêmes qualités dans les productions des arts de l’Orient, dont le iléveloppement n’a jamais été complet; c’est la liberté de la main, le sentiment îles raccourcis, l’intelligence du relief, qui excluent toute idée d’uiic manière primitive. Mais, d’un autre côté, si ces pièces énormes n’ont pu être exécutées qu’à une éjxtque florissante de l’art, leur forme grossière, et principalement sur les plus communes d’entre elles , la ligure du bœif, répétée sur les deux faces, paraissent indiquer l’intention de rappeler les monnaies tout à fait primitives , dont le était l’emblème, etdontondérivait le mot de pecunia. Cette dernière conjecture est indépendante de l’opinion que le lecteur se sera faite de ces pièces primitives, soit qu’elles aient elfcctivement existé(i), soit que le récit relatif à de telles monnaies ait eu uniquement sa source dans le rapport qu'on avait établi, à l’origine, entre la valeur desmonnaiesetcelledesbestiaux.il auraitsulh en ell'et qu’une telle croyance subsistAl (et nous avons la preuve écrite qu’elle a
(i) BI. le duc de Luifoes a bien touIu nous collection de l’iialie, et è laquelle il croil poi'- AÎ^aler l’exiMence d’une pièce quadrilatère de voir attribuer une Haute antiquité, brooxe que cct habile antiquaire a vue dans une
•24 INTRoftuCTION
été admise pir les anciens) pour que l’esprit d'imitation des vieux usages déterminât à placer l'imagedu bœuf sur les lingots quadrilatères de nouvelle fabrique.
Nous irons plus loin ; on n’a pu songer à approprier la forme lenticulaire aux as d’un grand poids, qu’à l’imitation des pièces d’argent dont l’as était sans doute destiné à devenir l’équivalent. Suivant le témoignage de Festus (r), les monnaies d’or et d’argent venues d’outrc-mcr, numi ultramarini , avalent circulé dans Komc, dès l'origine de cette ville, a Romuto, Il ne faut pas, je crois, attacher une grande importance à cette dernière exiJi-cssion : les Romains ne savaient pas grand’chase de ce qui s'était passé du temps de Romulus; d’ailleurs les piècesd'or les plus anciennes qui paraissent avoir été frappées sont les crasii (Kpoiotioi oTxrèpti), ainsi nommésde leur auteur, Crésus, roideLydie(-a);et ce prince, d’après les supputations ordinaires, rt^na près de deux siècles apiés Romulus. .Mais puisque la monnaie grecque d’argent a pénétré en Italie de si bonne heure, les premiers Romains, malgré leur barbarie, ont dû en avoir connaissance ; or, la monnaie primitive de l’Italie était ou globuleuse, ou à l’état de bractéate iucuse,etles as, dont la forme est très-régulièi-e, s’éloignentà lafoisdu globule et de la bractéate. Si donc une monnaie d’argent a servi de modèle aux pi-emiers as, c'a dû être une pièce frappée sur un flan régulier, et décorée de figures en haut relief. Et en elTet, qu’on examine avec attention les as en apparence les plus grossiers, on y trouvera toutes les qualités qui appartiennent e.ssentiellement aux monnaies de la grande épotjue, et à l’art le plus avancé : la lentille en est d'une belle forme, renflée dans le centre, s’amincissant vers les bords; le relief des figures est ferme , savant , et les raccourcis conformes aux lois de la perspective, lai couronne de Jupiter sur le semis, le casque de Minerve sur le Iriens et l’once, la peau de lion c[ui recouvre la tête d'Hercule sur le quadrans, le pétaso ailé de Mercure sur le sextans , sont ajustés avec la noblesse délicate, la grâce facile qui n’appartiennent qu'aux beaux temps de l’art. Ces pièces, Il est vrai, et surtout les as, présentent une apparence de rudesse : mais cette rudesse même n’est point le résultat de l’inexpérience; celui qui a modelé les cheveux et la barbe des têtes de Janus les plus grossières aurait été certainement capable d’exécuter un travail plus complet et plus soigné : le procédé qu’il a mis en pratique, et (jui consistait à masser les ondulations de la chevelure et même la convexité îles yeux, au moyen de boulettes de cire ou d’argllc posées sur le relief de la tête, dénote une main qui se joue des diflicultés de l’art.
(0 y. P.lrei, . Jl) J. PoUux , Onoma,!. III, 87 ! IX, 84-
Ce point im|)ürUiiit une fois rccomiu, et avec la conviction que nous avons, et dont nous exposerons plus tard les motifs, qu’un tel développement n’a jamais appartenu et n’a jamais pu appartenir qu'à l'art grec, la limite de la plus haute antiquité possible des as que nous possédons parait facile à déterminer. Les modèles de l’art perfectionné n’ont pu pénétrer dans l'Italie moyenne, avant la mort de Péricics (avant J. C. /lag, de Rome 5a5) : Rome a été prise par les Gaulois quarante-quatre ans plus tard (avant J. C. 585, de Rome 569); par conséquent, les plus anciens as que nous possétlions n’ont pu être coulés (jue tri-s-peu de temps avant la prise de Rome, et il n’y a rien que de vraisemblable à les placer apri-s cette éporjue mémorable.
Nous n’avons jusc|u’à présent parlé que des as certainement coulés à Rome; lit. Urisbr mais il en existe, comme on sait, un très-grand nombre d’autres qu’on -• distingués avec soin dans ces derniers temps, et qu’on peut diviser en quatre catégories, les as du Latium, ceux de VÈtrurie, de YOmbrietl des contrées au delà de l’Apennin.
Nous n’examinerons pas longuement ici la (juestion de savoir si (piclqu'un des pays que nous venons d’énumérer a fourni aux Romains le modèle de leur monnaie de cuivre, ou si plutôt ces diiréi-cnts peuples ont fait couler des as à rimiution de ceux des Romains. Autrefois, la première hypothèse n'aurait pas paru douteuse; aujourd’hui, nous n’hésitons pas à revendiquer pour Rome l'origine exclusive de cette monnaie. Les anciens ne nous ont parlé tpie de l'as romain: c'est le seul qui, présentant des différences de poids multipliées, et des modiGcatluns notables de travail, nous fournisse la preuve d’une fabrication prolongée et non interrompue pendant plusieurs siècles. Rien, dans l'art quia présidéà l'excktution des as frappés hors de Rome,nenousantorise à en faire remonter l’émission au delà de l’épotjue à lacjuelle Rome, ayant développé son a.scendant sur les autres villes de l'Italie moyenne, les Étruscpics, les Latins, les Ombriens, les Samnites, commencèrent la longue lésistance qui se termina patleur asservissement.
Or, près de deux siècles après la grande lutte de l'Italie contre la domination romaine, quand les peuples de la péninsule se liguèrent dans un dernier et infructueux effort, à quelle inspiration obéirent les artistes qui gravèrent les monnaies de la confédération'/ quels types ont-ils imités? C’est un fait aujourd’hui bien reconnu que les deniers itallotes de la Guerre sociale ne sont que des copies des deniers romains, modifiées dans l’intérêt des convictions politiques que les populations confédérées avaient à cneur de faire prédominer. Pourquoi nous
I\ . \* L«!inn>
ferions-nous une idéedilFérenle des as italioles? Les Romains portenl fctrlout avec eux leur monnaie nationale, et la font adopter aux autres peuples : après la seconde guerre punitjue et la conquête de la Sicile, nous voyous le système de l'as et de scs divisions se propaj^r dans cette ile et dans la Grande Grèce. Est-ce que Rome n'était pas , dès le iv* siècle avant notre ère, et le iv" aussi de son existence, assex intluente sur les peuples (|ui l'avoisinaient, pour leur imposer ses usages, comme elle- le fit deux siècles plus tard pour des régions plus éloignées, quand déjà elle embrassait une si grande partie de l'ancien monde’? Nous tenons donc provisoirement pour certain que tous lésas italiotes ont été coulés à l'imitation des as romains; et nous nous réservons de conlirmer bientôt notre manière de voir par de nouvelles considérations.
Examinons maintenant de plus près les diirérents as italiques, et tAclions de combiner les renseignements que nous fournit l'histoire sur chacun d’eux, avec les inductions qui lésultcnt du style dans lequel ces monnaies ont été traitées.
A la pi-emièrc nouvelle de la prise de Rome par les Gaulois, les Latins qui, depuis cent ans, étaient soumis au joug de leurs puissants voisins, croyant leur force à tout jamais abattue, donnèrent le signal de la révolte (i). L’insurrection latine ne put être comprimée que fort lentement et au milieu de chances diverses; vingt -six ans après la prise de Rome (avant J. C. ââç;), celle-ci , sous les apparences d’un traité de ptiix, rétablit son autorité sur les Latins (a). Gepeiidant tous les germes de résistance ii’éLilent point arrachés : au milieu des complications de la guerre samnite, nous voyons de nouveau le Latium entrer cti rébellion ouverte, s’unir avec les Campauiens (3), et livrer aux Romains la méiiionible bataille dans laquelle le premier Uecius sc dévoua pour la ville éternelle ( 4 ) : cet événement est de vingt ans postérieur à la premièi-c paciticalion que nous avons rapportée plus haut; l’anné-e d’après, un nouveau traité mit un dernier terme à l’indépendance (5) des Latins.
Voici donc une périoile de près d’un demi-siècle, pendant laquelle le Latium, tour à tour tévollc ou soumis, vécut d’une vie plus active, et dut sc trouver fréquemment dans les circonstances <pii , d’ordinaire, nécessitent et multiplient les émissions monétaires. Or, les travaux des PP. Marchi et Tessieri ont précisément restitué au Latium sept as de types dill'érents, avec leurs divisions (6),
(I) T. I.iv, VI, a; Vil, «3ï.
(a) T. Lîv. VII , la.
(3) T. Liv. VIII, t, 6.
(4) T. Liv. VIII,. J.
(Sj T. Lir. VIII, la.
(6) L*Æj gratte, classe 1 *, tav. 4-*
(!l celte opinion a (‘të accueillie par les numlsmatistes avec une laveur mëritée. Des attributions particulières cpi’ont proposées les savants aulcursdc VÆs grave, (|uel<|ues-unes oUrent un {;raml caraclèi-e tle vi-aisemblance, parliciilièvement celle (le l'as qui a lestypesd'Hcrciilceldugriiron, à la cité de Tibiir (i). Celte ville joua un nMe important dans la lutte des Latins contre Rome, et quand elle fut prise, l’an 354 J- L., les Rmnains considérèrent cet événement comme
une giviiule victoire (i). Il reste encore sans doute des obscurités considérables dans le classement des as du Latium. Mais quels que soient les peuples ou les villes qui ont fait couler chacun de ce> monuments en particulier, on se sent conduit à les diviser en deux catégories, et à ranger dans la première les as où les artistes se sont attachés à reproduire la tète de la déesse Rome, avec d’autres emblèmes propres à rappeler la puissance des Romains (3) , et , dans la seconde , ceux, au couti-aire, où l'intrcKluction de nouveaux types semble protester contre la tyrannie des conquérants de Tltalie (4). Ces contrastes sont exactement appropriés à l’état du Latium pendant la période que nous venons d'indiquer. Nous ne serions tentés de faire remonter aucun des as latins <[u’on posscilc au delà du commencement do la lutte contre les Romains : le poids universellement plus faible de ces pièces, quand on les compare avec les plus anciens ns ivimains, nous ôte la faculté de remonter aussi haut. Pendant la paix de cent ans qui précéda la prise de Rome, la monnaie romaine (si elle existait déjà sous la forme que nous lui connaissons) devait circuler librement dans le Latium , et siiflire aux besoins d’un peuple simple et étranger au luxe. D’un antre côté, lors de la soiimissionqui mit fin à l’indépendance latine , les conditions imposées furent extrêmement dures, et il est difficile de croire que parmi les privilèges qu’on laissa aux Latins, on ait conservé celui d’émettre une monnaie particulière. Ces considérations (qui d’ailleurs, dans la pénurie de renseignements où noua sommes, ne peuvent avoir rien d’absolu) nous forcent , pour ainsi dire, à nous restreindK dans les limites d’environ cinquante ans, que nous avons â>acées plus haut.
Les observations tirées du style, du travail et du poids des as latins, tendent à confirmer cette détermination : vers l’époque de la prise de Rome par les Gaulois, l’as romain pesait encore onze des onces de notre livre française : en ifiq avant notre ère, cette monnaie fut, selon le témoignage de Pline (5), réduite
(i) VÆr grave, incerte, liv. 4, B. a* 4-
(a) T. Li». VU, 19 .
(3] Ctass« 1*, Isv. 4 I 5, tf.
(4j/Mif. Isv. 6, 7,9, 10, 11.