SIS
4* Énumêration des éléments de la raison; 2» réduction à deux, l'unité et la variété, l'identité et la différence, l'être absolu et l'être relatif, la cause absolue et la cause relative, l'infini et le fini; 3« leur rapport. — Contemporanéilé des deux idées essentielles de la raison dans l'ordre de leur acquisition. Supériorité et antériorité de l'une sur l'autre dans l'ordre de la nature. Coexistence nécessaùre des deux, 2t génération de l'une par l'autre 07
CINQUIÈME LEÇON
IDÉES FONDAMENTALES DE l'hISTOIRE;
Récapitulation. Des idées dans l'intelligence humaine. — Des idées dans l'intelligence divine. — Du vrai caractère de l'intelligence. — Réponse à quelques objections. — Passage de Dieu à l'univers. De la création. — De l'univers comme manifestation de l'intelligence divine et des idées qui la constituent. Que ces idées passent dans le monde et en font l'harmonie, la beauté et la bonté. Expansion et attraction, etc. — Humanité. L'homme microcosme : la psychologie, science univei^selle en abrégé.— Fait fondamental de conscience : trois termes encore, le fini, l'infini et leur rapport. — Tous les hommes possèdent ce fait; leur seule différence vient de la prédominance de tel ou tel élément de ce fait, selon l'attention plus ou moins grande qu'on lui accorde. — If en est de même du genre humain : son identité est dans l'égale possession des trois éléments de la conscience : ses différences viennent de la prédominance de l'un d'eux sur les autres. Ces différences constituent les différentes époques de l'histoire . . 89
SIXIÈME LEÇON
]>£? CRANDES ÉPOQUES DE l'hISTOIRE.
Retour sur le fait fondamental de conscience. — Distinction de la forme réfléchie et de la forme spontanée. Caractère de la spontanéité. — C'est dans la spontanéité de la raisjn que se déclare l'indépendance absolue et l'impersoimalité des vérités rationnelles. — Réfutation de Kant. — Identité de la raison humaine dansl'aperception spontanée de la vérité. — Réflexion, clément de différence. — Nécessité et utilité de la réflexion. — Histoire. Conditions de tout développement : temps, succession, particularité, division, contradiction.— But de l'histoire. — De la vraie perfectibilité. — Qu'il y a trois grandes époques historiques et qu'il ne peut y en avoir davantage. , , 113
UA TABLE DES MATIÈRES
SEPTIÈME LEÇON
DU PLAN DB L'mSTOIRC.
Re'our sur la spontanéité et la réflexion dans l'individu et dans l'espèce humaine. — Histoire ; ses époques. — Trois époques, ni plus ni moins. — Ordre de ces irois époques. — Ordre de succession. — Ordre de génération. — Du plan de l'histoire comme manifestaticn du plan de la Providence. — Optimisme historique 139
HUITIÈME LEÇON
OU i(ÔLE Dl U GÉOGRAPHIE DANS l'hISTOIRE.
Retour sur le système historique esquissé dans la dernière leçon. Méthode qui Ta donné. Beauté de l'Iiistoire ainsi conçue; sa moralité; son caraclère scienlilîquo. — Injuste mépris des philosophes pour Ihisloire. Réfutation de Malebranche. — llègle fondamentale de Ihisloire : rien dinsignitiant; tout a un sons, tout se rapporte à quelque idée. — Application do cette rèyle à la géographie physique. Tout lieu pris en grand représente une idée, une des U'ois idées auxcjuelles toutes les idées ont éic ramenées. — Question générale du rapport des lieux à l'homme. — Des climats. Défense de l'opinion de Montesquieu. — Détermination des lieux et des climats qui conviennent aux trois grandes époques de riiisloire . , . 161
NEUVIÈME LEÇON
DES PEUPLES
Sujet de la leçon : De la philosophie de l'histoire appliquée à l'étude des peuples. — Éîarter la question d'un peuple primitif. — Idée d'un peuple; développement de celic idée à travers tous les éléments constitutils de ce peuple, et d'al.ord dans {industrie, les Làs, l'url et la religion. — La plïilosopliio, rén'cliis-nul tous les éléments de la civilisation d un peuple, en est lexpression dernière. — Des ress'MMhhinceset >urti»ut des dillérenees des divers peuples d'iftie même ei^^iue. — Idée de la guerre. — Molils de la célébrité des grai . batailles. — Moralité de la victoire. — Importarice historique de.. pUerre et de l'état militaire d'un peuple. ...,.•• 177
TABLE DES MATIÈRES
3fi5
DIXIÈME LEÇON
IlécDpitulation de la dernière leçon. Sujet de celle-ci : les grands hommes. Leur nécessité et leur caractère propre. — Ils résument les peuples, les époques, toute l'humanité, l'ordre universel. — Histoire du grand homme. Naît et meurt à propos. Son signe est le succès. — Théorie de la puissance. — Théorie de la gloire. — Les grands hommes considérés comme de simples individus dans leurs intentions et leurs qualités personnelles : petitesse des plus grands hommes. — Quelles sont les époques et quels sontlefe genres les plus favorables au développement des grands hommes? De la guerre et de la philosophie. — Lutte des grands hommes. Apologie du vainqueur. 201
ONZIÈME LEÇON
DES HISTORIENS DE l'hUMANIt£.
Sujet de la leçon : Examen des grands historiens de Ihumanitô. — Difficultés de l'histoire universelle. Ses lois : i" N'omettre aucun élément de l'humanité; 2» n'omettre aucun siècle. — Que l'histoire universelle devait commencer par être exclusive. —Que le premier point de vue exclusif devait être le point de vue religieux. Discours sur l'histoire universelle de Bossuet. Ses mérites, ses défauts. — Nécessité d'un point de vue polititjue exclusif. Science nouvelle de Vico. Ses mérites, ses défauts. — Nécessité d'un point| de vue plus large, d'une histoire universelle plus complète, mais plus superficielle en chaque partie. Herder, Idées pour une Philosophie de V Histoire. Ses mérites, ses défauts. — Un mot sur Voltaire, Turgot, Condorcet. — État présent de l'histoire universelle. Richesse des travaux particuliers. Nécessité d'une nouvelle histoire universelle 227
DOUZIÈME J.EÇON.
DES HISTORIENS LE LA PCILCSO^tilE.
Sujet de la leçon : Des grands historier.s de la philosopjii.'.— Conditions d'un grand développement de rJiistoiee delà pVijlosophrt» : 1' un grand développement de la philosophie elle-même; 2» un grand dévelop-
TABLE DES MATIÈRES
peinent de Térudition. — Le premier mouvement de la philosophie modrrne a été le cartcsiaiii>me ; le cartésiaiiismo devait produire et il a produit une h sloire d* la philosophie qui le représente. Brucker. Son caractère gém rai; ses mérites et ses défauts. — Le second mouvement de la philosophie moderne est la lutte du sensualisme et de l'idéalisme à la lin du dix-huitième siècle. De là deux histoircs de la philosophie dans des vues différentes : Tiedemann et Tennemaiin. Leur caractère général. Leurs mérites et leurs défauts. 8*9
TREIZIÈME LEÇON
m LA PHILOSOPHIE DU DIX-NEUVIÈME SlftCLB.
État actuel de l'histoire de la philosophie : travaux de détail. — Nécessité d'une nouvelle histoire générale de la philosophie. Que sa condition est un nouveau mouvement philosophique. — Détermination du caractère de ce nouveau mouvement : l'éclectisme. — Symptômes de récleclisrae dans la philos iphie européeiuie. — Racines de l'éclectisme dans l'état de la société en Europe, et particulièrement en France. Analyse de l:i Charte. — Conséquences nécessaires du règne de la Charte, même sur le caractère de la philosophie. — Caractère correspondant que doit prendre l'histoire de la philosophie. — Conclusion * 271
APPENDICE
ÉaAIRCfSSEMEIfTS A LA CINQUIÈME LEÇON
I, — De la compréherisibilité et de l'incompréhensibilité de Dieu. 5tO II. — Du vrai sens dans lequel il faut entendre la nécessité de la
création. • ^*'
m. — Dieu présent dans le monde et distinct du monde. ... 321
FIN Du LA TABLE.
Pirii. —-1,091». «**P' BocKo.M, Cifi' M..NT fils et Cie» 6, rue des Poitctins.