‹ Introduction à l'histoire des connaissances chimiques. Connexious des sciences du domaine de laChapitre 101 sur 115 · Les effets généraux du jardin français naissent · texte numérisé non relu

Les effets généraux du jardin français naissent

419 DE LAftîTTîAmOfîï.

(le Iii vur tjos vog<'*tûux rliâpn»^ par ou innin» règ*uli*>rf's, sj-metriqu^ment planté» rtlullvpnifnt à tin palais ou û un cbâteau auxquefa \f^ jaifliTiinU^ los a subordonnés,

(Jn pont dire que Tunilt' est le carurJt^re du /*irfiin frutiçais; car leH vues priticipol^ doîvenl oonslumnient pr^'sonlf^r I'* jialais ou le château avec trs inosAPN He v^îp^laux sous Tasprct (!*• Tensemble le plus iînposanl possil)!*^ : parlant aux yeux parla g^mmittur ri la ïsini[>lici(é tks f^lTrts, îl exige împrriruîienionl <lr^ la part de l'artiste jardiniste qitf les proporlioJiH soient rigoureusement ohsen'ées (Miln^ h's ï'^liftecs, les allées et les masses végétales. Si les arl>rn» du hord des altef-s sont taill«^de nm* ni<Ve à presenler un plan vertical de verdure, le eroîssant devra respecter leurs cimes : apparaissant (M)nuno individus associés, leurs effets doivrul s(> lier de la manière la plus intime à l'œuvre» de rarc^luleclr, afin de satisfaire par la simplieilr du plan à Tunité de l'ensemble.

Les (^ifels principaux d'un jardin français sont sinudianrs, parce que le spectateur s'y trouve I()nj>*temps sous luic même impression, et que les «'Hels secondaires, toujours bornés eu égard aux autres, oifrcMit peu de variété.

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