‹ Introduction à l'histoire des connaissances chimiques. Connexious des sciences du domaine de laChapitre 36 sur 115 · j a des monocotylédo7iées et celle des dicotylédonéen · texte numérisé non relu

j a des monocotylédo7iées et celle des dicotylédonéen

i j îgré de rewdrâf/ic/^é'/wp/i/; car comparez les plantes

\\ s deux classes entre elles, et voyez s'il existe une

I ' i^ence aussi g'rande que celle qui distingue les

' I laux d'w/i embranchement d'avec les animaux de

branchement subséquent; en outre, rappelez-vous

l'observation faite plus haut (120), que les mofwco-

tylédonées et les dicotylédonées ont entre eux bien plus

d'analogie qiie les acotylédanèesî Or, pour atteindre

le but auquel tend la méthode naturelle, l'analog^ie

doit être aussi g-randé que possible entre les diffé-

ilili K \P»HJRT l)K LA CHIMIE A\VA\ L'HISTOIRE, ETC.

rents degrés d'élévation des g'roupes de plantrs qu'entre les différents degrés d'élévation des groupes d'animaux.

125. Après avoir sig*nalé une part de la méthode artificielle dans les groupes de vég^étaux supérieurs au g^roupe des familles, je dois revenir sur les classifications antérieures à celles d'Adanson et des de Jussieu, afin de montrer que, si à partir des g^enres, les g^roupes supérieurs sont formés d'après la méthode artificielle, les g^enres bien faits appartiennent à la méthode naturelle. C'est donc la conséquence où je voulais arriver lorsque je me suis élevé contre la distinction des classifications botani- (jues faites au point de vue absolu, de manière que les unes sont dites exclusivement artificielles, et les Riilves exclusice)/feift naturelles. Oi* l'iiabilude où sont beaucoup de savants dcî faii'e des distinctions al>solues, en classant des choses en g^roupes qu'ils disent être absolunicMit distincts les uns des autres, a (l(»s inconvénients de toutes sortes.

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