CONCLUSION
Relative â la différence de la aynthhe dans les sciences naturelles, dans les heaux-arts et dans les lettres.
309. 1^ synthèse pratiquée dans les beaux-arts et les lettres diffère de celle qui Test dans les sciences
lA wnLosopïHK ^^Tlm^:LLE.
aalui^'lleâ on œ que, dans le premier cas, elle n^ compi'f^nd i\ufm m tain nombre ^attribuf s choisis panai W«x irun enspmhlï* que des objets concrets ont pr^ i seiili^ùrurlisl^v, nu lettré, tandis que, flans le second cas^ la Ay/i/ArAy n'a point à rhoisir, pair^ que loin <i'exclure> le butdesseiences naturoUosquî y r**coii- 4>rcnl est <1^ t*oniiaUr*^ toutes les propriétés el tous le* atlribuli^ arec leurs pftppcïrt;^ rniituel!^^ que Tanalyw a »t^l>art^iî d'un ubjeL d'un l'être rtmrrel , afin qu'ert vréuni5.*^anl res propriétés et ees attribiiU, elles Pf*ooîistiluentoei objet, erd éli*e.
Mais, dans 1 étal uotuel des sciences nalui^Ues, il n*exi*lo pas un sent objet, pasug seul i^tre, donl noua Cûunaîssînns luules les pr^jpriétés, tous les at- U'ibutj^ enns<upirmiaentaufninr.s;y/iM^.v^sçientiQqti6 ne peut aujourd'hui Ptre considérée comme i*produisant eouiplélemont Vobjet ou Vêtre qu'elle concerna; toute sy7\(hèsê%çientiliq%œ e-v/ dvnc inûQmpièie^