Leg-éniescientifiquenecîrée pas^ il déeouvi'o
ee qui auparavant avait été caché; ina\p son œuvTO,
loin d avoir le caractère de Yabsolu^ du fint^ prôte
à de nouvelles découvertes, et plus le nombre en est
grand, plus la découverte orig*inoIle dont celletfrlà
sont des conséquents a de g-randeur dans TopinTOM
du monde pavant* ^
311. La synthèse du lettré et de Tartisle est tout autre : sans doute les abstractions, les faits, les propriétés, les attributs, mis en œuvre par elle, sont au fond identiques à ceux du ressort de la synthèise scîentifîcpie , mais elle n'en réunit qu'un certain nombre pour en former un tout que Ton peut qualifier de création, lorsque ce tout a vraiment le caractère du génie de Tart, ou du g*énîe littéraire.
SÂffèrence des mtores de l'artiste et du lettré avec tœinrre du savant.
312. Il est facile maintenanide caraet^ser l'œuvre de l'artiste ou du lettré et l'œuvre du savant.
Celle^i est d'autant plui=; belle, plus considérable et'plus grande, qu'elle est riche en conséquences; que les savants^ successeurs de l'auteuç. de l'œuvre, retendent da van tagie en ouvrant des voiQS aboutissait à de nouveaux horizons. En définitive^' la grandeur de l'œuvre scientifique se manifesté surtout lorsque l'esprit qui iMUjipn temple en suit les dévelopMttents sans apeil^oir de bornes qui la limi-
315. L'œuvre de l'artiste ou du lettré a le caractère de Y absolu, du fini; on ne peut sans 1 altérer rien
28 i L\ PllfLOSOF>mE nat(:relle.
y njontor, rien en retrancher; et comment en serait-il autrement? ((uand noussavonsqu'elle se compose (1(* (|ualités, (i attributs réunis par la syntlièse. après un crlioix (|ui a exclu un certain nombre d'autres qualités, d'aud'es aUributs.
514. Telle est donc la différence existant entre les œuvres de TAcadémie des beaux-arts et de TAca- (lémie française d'une part, et d'une autre part les œuvres de TAcadémie des sciences, de TAcadéniie d(*s inscriptions et belles-lettres et de l'Académie des ^ sciences morales et politiques. Les unes ont pour caractère Yabsoln, le fini, et les autres le progrès, \ infini]
KPILOGUE.
.">I'J. .!«' Irrai une dcrnirn^ réflexion sur cell»^ distrihutinn dos connaissances lnnnain(\s du ressort il»' la ])hilosopbi(^ nalnrcllc <|nc j'ai prise comme jml, (clic que Ton! i"(î|)rcscnt<''c pai'lc lang*af>N* l'enscmbi»" (les lionnncs qni y onl ])î'is |)arl.
.le l'ai considi'n'c coninu* l'ex|)i'ession de la faihlrsse de Tespi'il humain, pi'occdanl avec la donMt' l'acuité (ju'il a d'abord d'analyser cl de ré*unir ciisnilcpar la synllièsec(M|n*il a séparé d'un ens(Mnl)l<'. d'un lonl ; cl j'ai mitulrr hi Hn:rssit(\ à rtnfsr dv crth' pu-
bles.se niênth^ de contrôler hs résultats de l'analyse par la synthèse, et les produits de celle-ci par r analyse.
Dans rimpuissance où se trouve la méthode a posteriori, telle qu'elle a été g-énéralement envisagé^, et telle que je la définis par la qualification ^expérimentale, dans l'impuissance, dis-je, où elle se trouve de définir la matière ou les corps, autrement que par des propriétés, des attributs, j'appelle abstractions ces propriétés, ces attributs, parce que la conditionne lejjt; bien reconnaître est de séparer par 14ntelligj|^e chacune de ces propriétés, chacun de ces aJnifcutSf du concret aucpœl il appâtaient ^ afin de rétu(lJLec.isolé^ ment, et, quand il est possiblç, comparanv^enf avec la même pi'opriété, le mênje attribut, app^te- 4aant à plusieurs autres objets obncrets. i
En définitive, par la raison que ces abstractions parfaitement définies sont les seules connaissances que nous ayons des corps* je les nommer des faits.
316. La définition que je donne du moi fait, une fois admise, ne rend-elle pas un compte aussi clair ([uc fidèle des relations mutuelles des connaissances humaines, en faisant justice des classifications absolument arbiflhaires, soit que disting'uant trois facultés de rintellig'enee, la mémoire, la raison et Yimafjination, on la représente par ti'ois branches-mères d'un arbre portant pour fruits : ï histoire^ la. philoso-
«0iÉ tk pinLuscïPinE natciiklu:*
ff/w et la jMiésie, suilqu'un iniagïnoT 8uU£ ^rét^xUMtf* rationalbine, des cîcconscripUuusde scionee diiTtrenles de celles qui existenl? Ne repousse*t-elJe pa< •encore cuthme înt-x actes les relaliuns des sciences rèpt^''^înt4ics poj' le* baj^uettes d'im faiîïc*?au ([ur réunîl UQ lien ext^rieui\ ou par rimag^d'uu eercir foniié des neurniusesse donnant la main? Car ^'>*s îmaf^s aUiîg*ûrî{|ue*« ne ropi^csent^^nL-f^lIea |>as *l<s rap[>orts grossiers de simple juxtftpositton toul à failtïlni^i^^i; de lu vt'*rili'% au lieu de ces rappc»rl5 d ' in liiBfe u 11 în !i . A'amisff*mmr, d ' hUmsma>ption , pu ts-je ainsi dire, qui relient entre ellc^s toutes les ronnai^ sAncos humaines, de sorte qu'en définitive co \v:s nii^nie^î id*W>s qii^nietlenL en œu\re le savai lettj^é et 1 Oï'lisie !