‹ Introduction à l'histoire des connaissances chimiques. Connexious des sciences du domaine de laChapitre 79 sur 115 · CONNAISSANCES QU PEUVENT PARAITRE · texte numérisé non relu

CONNAISSANCES QU PEUVENT PARAITRE

matière, ou sa transforniationj^ou, ce qui revient au même, la circulation des éléments dans des corps affectant les formes Jes plijg/r|^jÉBS. Les anciens philosophes, en se livi^ntfWPexSmen de ces idées, necraig'naient pas d'aborder des questions qui exigeaient la Uinriière des sciences physico-chimiques pour être traitées avec quelque ohance de succès : aussi durent-ils échouer, malgré la force de leur intellig'ence ^t leur esprit obsfï^ateur, lorsqu'ils voulurent disting'uer les éléments de la matière, assig'ner une composition essentielle aux corps complexes, parler de la formation de la terre , expliquer la combustion, en un mot traiter des phénomènes passag^ers^ou permanents du ressort des ac-* lions chimiques. Mais si Técuoil contre lequel- léifrs ♦^fforls so brisriMMit no pouvait è(re franchi avec les moyens dont ils disposaient, ils montrèrent jusqu'à révidonce» ([u'ils sentaient le l)esoin de comprendre dans la philosophie Irtude du monde extérieur, et. sous rânfluenec^ de ce sentimc^nt, plusieurs g^randes harmonicas de la nature n'échappèrent point à leur ol)servation , (|uoiqu'ils les représentassent pailles iinaf»*es de la poésie, au lieu de les décrire dans le langYig^e précis de la S(*iencc.

527. Les notions dont je veux parler concernent les honuues et les choses.

Les hommes se ressemblent assez par Torganisation pour qu'ils reçoivent un grand nombre d'impressions semblables de la part de choses du monde extérieur où ils vivent, mais avec ces impressions semblables ilsenreçoiventd'autresqui n'affectent pas tous les individus de la même manière. C'est ce double résultat de similitude d'impressions dans la g*énéralité des hommes, et de différence d'impressions suivant les individus, qui me détermine à considérer l'homme à divers points de vue, propres, selon moi, à montrer la cause de faits g^énéraux des sociétés humaines et l'orig^ine d'opinions trop nég^lig'ées peut-être de quelques esprits sérieux auxquels elles ne semblent pas dig-nes de captiver l'attention du savant, et dès lors ne pas justifier la peine du critique qui se propose de remonter jusqu'à elles pour expliquer des faits que l'espritde l'hoftime présente à toutes les époques de son histoire.

328. En étudiant l'org^anisation de l'homme comme individu doué de cinq sens qui le mettent en relation avec le monde extérieur, en le considérant comme être pensant doué de la sociabilité, on se rend raison de la perfectibilité de l'individu et de l'espèce, en même temps que l'analyse des diverses facultés composant son intellig^ence explique comment, la raison faisant défaut, ce même homme, le

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30* VoQà mes fDotî& pour consacrer ce InTe d<* rintmdûcljon à one histoire des connaissances chimiques, aux iïujets traîU^ dans les cinq chapilreî* suivants.

CRIPITT.E PREMIER.

Elude de l'homme considéré comme individu qui entre en relation avec le monde extérieur au moyen des cinq sens : le goût, l'odorat, Touïe, la vue et le toucher.

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