RELATIVEMENT
ADZ UADZ-ARTS ET ADZ BOLES-LEnRES.
Des personnes auxquelles jai communiqué l'ouvrage qu'on vient de lire m'ont parlé de l'opportunité d'y joindre, comme document, un opuscule que j'ai publié dans le volume des Mémoires de l'Académie de Dijon. Cet opuscule a pour titre : IV® partie d'un ouvrage inédit sur X ^abstraction considérée comme élément des connaissances humaines dans la recherche de la vérité absolue; il envisage Y abstraction relativement aux beaux- arts et à la littérature, comme riMta*«iliictl«ii h une histoire des connaissances chimiques l'envisage relativement aux sciences du ressort de la philosophie naturelle. En considérant nos connaissances au point de vue le
|iliJH général, cc^ deux ouvragei ne complémentaires l'un de lautiv? ne iift pfiH rpte riiornitu? ne connaît le cxwienef que par Vuksirait? et ipic si les sciences Qatnirllo doîvcMït étudier toittes les propriéiés^ tocs fa nUrifmts, roua /*rj rappifris des objets etmcrfùy le» heaux-arU et la littérature ont pour objrt de CHOISIR des propriétés f des attrihuls^ des rapports dnns les sujets quils traitent respectif mrmtt Mfîn di! les présenter à Tesprit de ThomiDr, réunift et i^uordonnés avec Tintention de produire sur Un un effet déterminé. C'est ainsi que Hont étiihlieft désormais d'une manière positive les relations existant entre toutes les branches du savoir humain.