FIN
PREMIER MÉMOIRE. Observations générales p. 1.
Occasion de ces recherches, ibid. — Découvertes de M. B. H. Hodgson, ibid. — Ses Mémoires dans les Recherches Asiatiques de Calcutta, p. 2; dans les Transactions Asiatiques de Londres, ibid. — Son catalogue de livres buddhiques, p. 3. — Il en envoie une collection à Londres, p. 3; une autre à la Société Asiatique de Paris, p. 4. — Il en fait copier une autre collection plus considérable pour cette Société, p. 4. — Ces ouvrages sont les textes originaux des livres traduits chez la plupart des peuples buddhistes de l'Asie, p. 5. — Preuves de ce fait en ce qui louche les Tibétains, p. 6; les Mongols, p. 7 ; les Chinois, p. 7. — Importance des traductions
. tibétaines, mongoles et chinoises, p. 9. — Supériorité des textes sanscrits, p. 11. — Les traductions ne tiennent pas compte des variétés de dialectes, p. 12. — Détails puisés dans le Lotus de la bonne loi, p. 12. — Exemples empruntés aux versions tibétaines, p. 15. — Du mot Nirvana, p. 16. — Des noms propres indiens, p. 19. — Des traductions systématiquement fautives, p. 22. — Utilité incontestable de ces diverses traduclioQS pour la chronologie, p. 23.— Que les originaux sanscrits ont été, pour la plupart, rédigés dans l'Inde, p. 24. — Nécessité de les étudier pour arriver à la certitude sur ce point, p. 25. — Plan général du présent ouvrage, p. 27.
SECOND MÉMOIRE. Description de la collection des livres du Népal p. 29
Section I. Description générale P- 29
Catalogues de la collection népalaise, par M. Hodgson, p. 29. — Étendue de cette collection, p. 30. — Les livres religieux divisés en trois recueils, p. 31. — Les Sûtras ou premier recueil, p. 31, considérés comme la parole de Çâkyamuni Buddha, p. 32. — Le Vinaya ou la Discipline, second recueil, p. 33. — Absence de livres ainsi nommés dans la collection de M. Hodgson, p. 35. — Ils y sont remplacés par les Avadânas, p. 35. — VAbhidliarma ou la Métaphysique est le troisième recueil, p. 35. — Origine de l'Abhidharma, p. 36. — Il rentre dans les Sûtras, p. 38. — Ces trois recueils attribués au dernier Buddha humain, p. 38. — Ils ont été recueillis par ses disciples, et non écrits par le Buddha, p. 39. — D'une autre division dite Mâttikâ, p. 40. — Des quatre Àgamas, p. 43. — Résumé sur le caractère général de ces divisions diverses, p. 45. — Classification plus détaillée, commune aux Buddhistes singhalais et aux Chinois, p. 45. — Sûtra et définition de ces livres, p. 45. — Gêya, p. 46. — Vyâkarana, p. 47. — Gâthâ, p. 49. — Udâna, p. 50. — Niddna, p. 52. — Ityukta, p. 53. — Djâtàka, p. 54. — Vâipulya, p. 55. — Adbhnta, p. 56. — Avadâna, p. 57. — Vpadêça, p. 58. — Résumé de cette dernière classification, p. 58. — Autres divisions plus générales en Sûtra et en Tantra, p. 59. — Des neuf Dharmas du Népal, p. 60.
Section IL Sûiras ou Discours de Çâkya P- 62
Description d'un Sûtra^ p. 63. — Des Sûtras proprement dits, des Mâhâvâipulya sûtras, et des Mahâyâna sûtras, p. 64. — Spécimens de ces livres; traduction du Sûtra de Màndhâlri,
avec un préambule contemporain de Çâkya, p. 65. — Traduction du Sûtra mythologique de Kanakavarna, p. 79. — Forme et objet de ces Sûtras, p. 87. — Spécimen des Mahâyâna sûtras, p. 88. — Analyse du Sukhavati vyûha, p. 88. — Analogie de ces Sûtras avec les Mahâvâipulyas, p. 90. — Comparaison des Sûtras Mahâyânas (grands véhicules) et Mahâvâipulyas (de grand développement) avec les Sûtras simples, p. 91. — Forme extérieure des grands Sûtras, ihid. — Ils sont composés d'une double rédaction, l'une en prose, l'autre en vers, ibid.— Ils sont beaucoup plus développés que les Sûtras proprement dits, p. 92. — Ils en diffèrent par la nature du langage propre aux parties versifiées, p. 92. — Ce langage n'est ni le sanscrit pur ni le pâli, mais un sanscrit altéré, p. 93. — Caractère du sanscrit dans lequel sont écrits les Sûtras et autres livres en général, p. 93. — Analogie de ce langage avec le pâli, p. 95. — De quelques personnages qui figurent dans le préambule des Sûtras développés, p. 96. — Des Bôdhisattvas, ibid. — De Mâitrôya, p. 97. — D'autres Bôdhisattvas dont les Sûtras développés font des Auditeurs de Çâkya, p. 98. — De Mandjuçrî, p. 99. — D'Avalôkitêçvara, p. 101. — Système des Bôdhisattvas surhumains et de la contemplation> p. 102. — Du suprême Âdibuddha, p. 103. — Tous ces personnages et ce système sont complètement étrangers aux Sûtras simples, p. 106. — Autres traits de différence entre les Sûtras simples et les Sûtras développés, p. 107. — Des Mantras et Dhâranîs, p. 108. — Que les Sûtras simples appartiennent à une autre époque que les Sûtras développés et Mahâyânas, p. 109. — Les Sûtras simples senties plus anciens, p. 110. — Raisons en faveur de ce sentiment, p. 110 : le titre même de développé, p. 110; la rédaction des livres qui portent ce titre, p. 110; les détails exclusivement mythologiques dont ils sont remplis, p. 111. — Les Sûtras simples, au contraire, représentent dans le plus grand détail l'état de la société où a paru Çâkya, 112. — Cette société est celle que nous font connaître les monuments de la littérature brahmanique, p. 115. — Son organisation est antérieure à la venue de Çâkya, d'où l'on conclut que le Brahmanisme est plus ancien que le Buddhisme, ibid. — Preuves de ces assertions, p. 116. — Des Dieux brahmaniques, p. 116. — Adoptés par Çâkya, mais soumis à son pouvoir, p. 117. — Leur culte inférieur à la pratique de la morale, p. 118. — Extrait d'un Sûtra à ce sujet, ibid. — Indépendance du Buddha à l'égard des Dieux, p. 119. — Utilité des livres buddhiques pour l'histoire de la mythologie indienne, p. 120. — Absence du nom de Krichna dans ces livres, p. 121. — Les Sûtras contemporains d'une forme du Brahmanisme antérieure à celle que décrivent les Purânas, p. 121. — De la société indienne d'après les Sûtras, p. 122. — Des castes, et d'abord des Brahmanes, ibid. — Du mot Brahma tcharya propre aux Brahmanes, et adopté par les Buddhistes, p. 124. — Des Kchaltriyas, p. 127. — Sur les rois et leur pouvoir absolu, p. 129. — Détails empruntés à l'histoire et au supplice de Vâsavadattâ, p. 130. — Des préjugés de la caste royale, preuves extraites de la légende d'Açôka, p. 133. — Des castes inférieures, p. 134. — Mission que se donne Çâkya au milieu de la société indienne, p. 135. — Çâkya est un simple ascète, p. 136. — Il partage la plus graode partie des opinions brahmaniques, p. 137. — Il ne diffère de ses adversaires que par la définition qu'il donne du salut, p. 138. — Preuves de ces assertions, p. 139. — Premiers débuts de Çâkya, ibid. — Égalité des Auditeurs de Çâkya et des ascètes brahmaniques, p. 140. — Ils se livrent également à une vie de pénitence et de retraite, p. 141. — Sacrifices volontaires, p. 142. — Ressemblances et différences du Buddhisme et du Brahmanisme en ce point particulier, p. 142. — Griefs des Brahmanes contre les Buddhistes, p. 143. — Preuves puisées dans les Sûtras, p. 144. — Lutte des Brahmanes contre Çâkya; miracles et exemples empruntés aux Sûtras, ibid. — Jalousie des Brahmanes contre Çâkya, preuves empruntées aux légendes, ibid. — Des moyens employés par Çâkya pour convertir le peuple, p. 173. — De la prédication et nouveauté de ce moyen, ibid. — Des miracles et de la foi, p. 173. — Autres moyens de conversion, p. 174. — Çâkya reçoit les ignorants, p. 175, les pauvres et les malheureux de toutes les conditions : preuves extraites des Sûtras et des légendes, ibid. — Il attire le peuple par la grandeur des récompenses qu'il promet, p. 177. — Preuves empruntées à une légende, p. 178. — Influence de la prédication de Çâkya sur le système des castes, p. 182. — On accuse Çâkya d'aller chercher trop bas ses disciples, p. 183.— Preuves détaillées extraites d'une légende, ibid. — Comment Çâkya s'affranchissait de la dis-
tinction des castes, p. 187. — 11 l'admet, mais l'explique par la théorie des peines et des récompenses, p. 188. — Çâkya fait plus que les autres philosophes brahmaniques Kapila et Patandjali, ibid. — En admettant à la vie religieuse les hommes de toutes les castes, ij anéantit de fait l'influence de la première de toutes, celle des Brahmanes, ibib. — Comment compre.ndre cet axiome, que le Buddhisme a effacé toute distinction de caste, p. 189. — Coexistence des castes et du Buddhisme à Ceylan; explication de ce fait, p. 190. — Réfutation de quelques opinions à ce sujet, ibid. — Çâkya n'a pas fait appel à un principe d'égalité à peu près inconnu en Asie, p. 192. — Opinion des Buddhistes sur les castes, empruntée à un ^ traité moderne d'Açvaghôcha, ibid. — Résumé de la discussion relative aux Sûtras simples, p. 194.
Examen de la question de savoir si les Sûtras simples peuvent passer pour appartenir tous à la même époque, p. 195. — Ceux des Sûtras où Çâkya prédit des événements futurs sont postérieurs à ceux où il n'est question que de lui et de ses disciples, ibid. — De là trois classes de Sûtras : !<> ceux où les événements sont contemporains de Çàkya ; S» ceux où ils lui sont postérieurs; 3o les Sûtras de grand développement et Mahâyânas, où il n'est presque plus question d'événements humains, ibid. — Il faut y ajouter une quatrième classe de Sûtras, où dominent des opinions étrangères à l'institution primitive du Buddhisme, p. 196. — Preuves tirées de l'analyse du Guna karanda vyûha, ibid. — Exposé de ces preuves, p. 202. — Analogie extérieure de ce livre avec un Puràr.ia indien, p. 203. — La tradition singhalaise y est indiquée, mais altérée, p. 204.. — Des deux rédactions de cet ouvrage, l'une en prose et l'autre en vers, p. 205. — La rédaction en prose est antérieure à l'autre, ibid. — Résumé de la seconde section, p. 206.
E CTiON III. Vinaya ou Discipline p. 207
Les Avadànas ou légendes de la collection du Népal tiennent lieu de la section dite Vinaya ou de la Discipline, ibid. — Analogie des Avadànas et des Sûtras; possibilité d'établir les mêmes divisions dans la première classe de livres que dans la seconde, p. 208. — La discipline n'y est pas dogmatiquement exposée, ibid. — Conditions générales à remplir pour être admis parmi les Auditeurs de Çâkya, d'après les Avadànas, ibid. — Preuves empruntées à la légende de Pûrija, et traduction de cette légende, p. 209. — Du titre de Bhikchu ou mendiant donné aux Religieux, p. 245. — Du titre de Çramana ou ascète, ibid. — Du Çrâmanêra ou novice^ p. 246. — Des conditions de l'admission dans le corps des Religieux, ibid. — Des cas d'exclusion, p. 247. — Constitution de l'assemblée des Auditeurs de Çâkya et des Bhikchunîs ou Religieuses, p. 248. — Des Upâsakas et Upâsikâs, ou des dévots des deux sexes, p. 249. — Sens de ces termes, ibid. — Différence de ces termes et de celui A'Upasthâyaka, p. 250. — Opinion de M. Hodgsonsurles Upâsakas, p. 251. — Du Saffigha ou de l'Assemblée des Auditeurs de Çâkya, p. 252. — Opinion de M. de Humboldt, p. 253 et note 1. — Du sens de ce terme dans la formule Buddha, Dharma et Samgha, p. 253 et note 3. - Les Religieux recherchent la solitude, p. 254. — Circonstances qui ont favorisé leur réunion en une assemblée régulièrement organisée, p. 255. — Du Varcha ou de la retraite de la saison des pluies, ibid. — Des Vihdras ou monastères, ibid. — État presque nomade du Buddhisme, p. 256. — Les attaques et les persécutions de leurs adversaires favorisent la réunion des Religieux en un corps hiérarchiquement organisé, ibid. — De la hiérarchie, et des Sthaviras ou vieillards, p. 257. - Explication de ce titre, ibid. - De l'influence du mérite sur la hiérarchie, p. 258. - Des divers degrés des Religieux, considérés d'après l'ordre de mérite, ibid. - Des Àryas ou vénérables, p. 259. - Des Crôta âpannas, ibid. - Explication de ce terme, ibid. - Traduction de M. Schmidt, p. 260. - Des Sakndâgâmins et des Anâgamins, p. 261. - Des Arhats, p. 263. - Explication de ce terme, et réfutation de l'opinion des Buddhistes, ibid. - De la Bôdhi ou de l'Intelligence d un Buddha, p. 264. — Des Mahâ çrâvakas ou grands Auditeurs, ibid. — Des Pratyêka Buddhas ou Buddhas individuels, p. 265. — Résumé sur la composition de l'assemblée des Auditeurs de Çâkya, ibid. - De quelques institutions religieuses, et en particulier de la confession, p. 267. -De la distinction et de la classification des fautes d'après lo Pratimôkcha sûtra,ç.'i&S.
— Titres des huit sections de cet ouvrage, p. 268. — Comparaisons de ces titres avec ceux que nous font connaître les Singhalais et les Chinois, ibid. — Des Çikchâpadas ou préceptes de l'enseignement, p. 271. — Examen des titres du livre des douze observances, ibid. — Analyse de ces titres d'après le Vocabulaire pentaglotte, p. 272. — Résumé sur les principales observances imposées aux Religieux, et en particulier sur la retraite, le vêtement et la chasteté, p 278. — De la vie des Religieux dans les monastères, d'après la légende de Saiïigha rakchita, et traduction de cette légende, p. 280. — Du caractère moral de ces prescriptions et du Buddhisme en général, p. 299. — Comparaison du Buddhisme et du Brahmanisme sous ce rapport particulier, p. 300. — Du caractère de la discipline dans les religions où il y a peu de dogmes, p. 301. — Du culte et des objets auxquels il s'adresse chez les Buddhistes, ibid. — Çâkya ne s'est probablement pas occupé du culte, p. 302. — Des cérémonies religieuses et de l'absence des sacriflces sanglants, p. 303. — Des deux seuls objets d'adoration, les statuts de Çâkya et les édifices qui renferment ses reliques, ibid. — Origine de ce culte exposée d'après un fragment traduit de la légende de Rudràyaua, p. 30i. — L'image de Çâkya est accompagnée d'un résumé de la foi buddhique, p. 307. — Cette image a pour but de réveiller le souvenir de l'enseignement du Maître, p. 308. — Preuves de celte alliance de la doctrine avec l'enseignement du Maître empruntées aux monuments figurés, ibid. — De la beauté physique du Buddha, ibid. — Changements successifs apportés dans cette partie du culte, et adoration d'autres personnages, tels qu'Avalôkitêçvara, p. 310. — Des reliques et des édifices qui les renferment, Tchâityas et Stupas, p. 311. — De l'ancienneté du culte des reliques dans le Buddhisme, p. 313. — 11 ne peut remonter jusqu'à Çâkya, ibid. — De l'influence que certains usages brahmaniques ont pu avoir sur l'érection des Stupas, p. 314. — Le culte des reliques ne peut venir des Brahmanes, p. 315. — L'adoration des reliques de Çâkya est de l'invention de ses premiers disciples, ibid. — Pourquoi ils ont assimilé Çâkya leur maître à un monarque souverain, p. 316. — Raisons du grand nombre des Stupas qu'on trouve encore dans l'Inde et dans l'Afghanistan; personnages en l'honneur desquels on élevait de tels mausolées, p. 317. — Observations sur les légendes qui attribuent à Çâkya lui-même l'institution du culte do ses reliques et auires débris, p. 317. — Des changements que le temps a introduits dans cette partie du culte, p. 318.
Examen de la question de savoir s'il n'y a pas, parmi les livres dits inspirés, des légendes où les événements sont postérieurs à l'époque de Çâkya, p. 3^19. — Existence de ces légendes prouvée par celle du roi Açôka, et traduction de celte légende, ibid. — Traduction d'un autre fragment relatif à ce même roi Açôka, p. 385. — Comparaison succincte des données historiques contenues dans ces deux fragments, p. 388. — Dans l'un il est placé cent ans, dans l'autre deux cents ans après le Buddha, p. 389. — On en conclut qu'il y a parmi les livres canoniques des traités de dates très-diverses, ibid. — Résumé de la troisième section, ibid.
Section IV. Abhidharma ou Métaphysique p. 390
Abondance des livres relatifs à l' Abhidharma, ibid. — De la Pradjm pâramitâ, qui représente l'Abhidharma dans la collection népalaise, p. 390. — D'autres livres relatifs à la métaphysique, ibid. — Analogie des livres de la Pradjnâ avec les Sûtras développés, p. 391. — De l'étendue et de la forme des livres de la Pradjnâ, ibid. — Des travaux de M. Hodgson et de M. Schmidt sur la philosophie buddhique, p. 392. — Des écoles philosophiques actuelles du Népal, d'après M. Hodgson, p. 393. — Des Svâlhâvikas, des Âiçvarikaa, des Kârmikas et des Yâtnikas, ibid. — Ces diverses écoles s'appuient sur les mêmes textes, qu'elles interprètent différemment, p. 397. — De quatre autres sectes philosophiques, d'après Csoma de Coros, ibid. ; et d'après Y Abhidharma kôça, p. 399. — Ces quatre sectes sont celles que citent les Brahmanes réfutant les Buddhistes, p. 401. — Résumé et comparaison de ces deux catégories d'écoles, p. 402. — Du Mahâvastu, livre appartenant à une de ces écoles, p. 403. — Origine de l'Abhidharma; qu'il a été extrait après coup de la prédication de Çâkyamuni, p. 405. — Les livres de la Pradjfiâ pâramitâ sont en partie le développement de la doctrine des Sûtras, p. 406. — Nécessité de remonter jusqu'aux Sûtras pour l'étude de la métaphysique, ibid. — Preuve de
cette assertion empruntée à un fragment d'une légende traduite, ibid. — Des diverses rédactions de la Pradjnà pàramitâ, p. 411. — Explication de ce titre, p. 411. — Fragment extrait et traduit de la Pradjnâ pâramitâ, p. 414. — Résume succinct de la doctrine exposée dans ce fragment, p. 430. — De la théorie des causes et effets, dite Nidâna et Pratîtya samutpâda.p. 432.
— Fragment du Lalita vistara relatif à cette théorie, ibid. — Analyse de chacun de ces termes, Djarâmarana,^. 437; Djâti, p. 438; Bhava, p. 439; Upâdâna, p. 440; Trtchnd, p. 443; Vêdanâ, p. 444; Chaddyatana, p. 445; Nâmarûpa, p. 446; Vidjhâna, p. 447; Samkâras, p. 448; Avidyâ,, p. 451. — De l'existence du sujet pensant prouvée par divers textes, p. 45t. — Analogies de la métaphysique du Buddhisme avec la doctrine Sâmkhya, p. 455. — Des cinq Skandhas ou attributs intellectuels, p. 455. — Explication de ce terme, p. 450.
Des autres livres qui peuvent servir à l'étude de la métaphysique du Buddhisme, et en particulier du Saddharma Langkâvatâra, p. 458. — Analyse succincte de cet ouvrage, ibid. — Extrait de cet ouvrage touchant le Nirvana, p. 459. — Autre fragment surle même sujet, p. 462.
— Méthode qui domine dans cet ouvrage, p. 463. ~ Rapport de la doctrine métaphysique de Çâkyamuni avec quelques opinions dominantes du Brahmanisme, p. 464.
Section V. Tantras p. 465
Les Tantras forment une section à part dans la classification des Tibétains, ibid. — Caractère de cette partie de la collection népalaise, ibid. — M. Hodgson ne l'a connue que la demière; raisons probables de ce fait, p. 466. ~ On peut juger de la nature de ces ouvrages d'après des traductions données par MM. Wilson et Hodgson, p. 467. — Les Tantras appartiennent à la forme la plus compliquée du Buddhisme septentrional, p. 468. — On y voit le culte de Çâkyamuni, des Dhyâni Buddhas et d'Âdibuddha, allié au culte de Çiva et des Divinités femelles des Çivaïtes, ibid. — Les Tantras ne peuventj être des livres émanés de l'enseignement de Çâkya, p. 469. — Preuves de ce fait tirées du contenu de ces livres et du caractère de leur langage^ ibid. — Jugement général porté sur cette partie de la collection népalaise, p. 470; justifié par l'analyse de quelques livres, et en; particulier du Suvarna prabhâsa, p. 471. — Existence de deux rédactions de ce livre, ibid. — Analyse de la rédaction sanscrite que nous possédons à Paris, p. 472. — Résumé" sur cet ouvrage, p. 477. — Du Samvarôdaya tantra> p. 479. — Du Mahûkâla tantra, p. 480. — De l'utilité de l'étude des Tantras pour l'histoire littéraire du Buddhisme, ibid. — Du Kdla tchara, ibid. — De VArya Mandjuçrt mûla tantra, p. 481. — Des Mantras et Dhdraiûs ou formules magiques, ibid. — De l'existence des Dhàraijîs dans les Mahâyâna sûtras, p. 482. — D'une compilation des Dhâraijîs, ibid. — Des divers traités qu'on y rencontre, p. 483. — De la Vadjramandâ dhâranî, p. 484. — Fragment traduit de cet ouvrage, ibid. — Résumé de la doctrine des Tantras, p. 486. — Ces livres sont le résultat d'un syncrétisme assez moderne, ibid. — Alliance du Buddhisme avec le Çivaïsme, p. 487. — Opinions de MM. Schmidt et G. de Humboldt,^ ibid. — Ce qu'il faut entendre par alliance du Buddhisme avec le Brahmanisme, p. 488. — Les rapports du Buddhisme avec le Çivaïsme se présentent, dans les livres du Népal, sous un double aspect, p. 491. — A ce double aspect répondent des livres différents, les Mahâyânas et les Tantras, ibid. — On en conclut que ces livres ne peuvent avoir été rédigés à la même époque, p. 492. — De l'utilité de l'étude des monuments pour l'examen des rapports du Buddhisme avec le Çivaïsme, p. 493. — Insuffisance des descriptions actuelles, ibid. — Les Tantras ne donnent pas le commentaire des scènes figurées sur les monuments, ibid. — L'alliance du Buddhisme avec le Çivaïsme s'explique par la prédominance de ce dernier culte dans les provinces et à l'époque où ont été élevés ces monuments, ibid.
Section VI. Ouvrages portantldes noms d'auteurs '■ P- *94
Utilité de l'étude de ces ouvrages pour l'histoire du Buddhisme, ibid. — Ces livres sont assez rares dans la collection népalaise, ibid. - Us reprennent et développent les sujets traités dans les livres canoniques, ibid. - On y trouve un certain nombre d'Avadânas, notamment l'Avadâna kalpa latâ, p. 495. - Du Sapta kumârikâ avadâm et du Buddha tchanta, tbtd. -