‹ Introduction à l'histoire du buddhisme indien, t. 1 [microform]Chapitre 24 sur 25 · DES DEUX PREMIERS MÉMOIRES · texte numérisé non relu

DES DEUX PREMIERS MÉMOIRES

p. 3^7. — Des reliques «t Hës^'édifidësMiui les renferment, Tchâityas etStâpas, p. 348.

; — De l'ancienneté du culte des reliques dans le Buddhisme, p. 35o. -— Il ne peut remonter jusqu'à Çâkya, p. 35 1 . — De l'influence que certains usages brahmaniques ont pu avoir surl'érection des Stupas, p. 352. — Le culte des reliiques ne peut venir des Brahmanes, p. 353. — ■ L'adoration des reliques de Çâkya est de l'invention de ses premiers disciples, ibid. — Pourquoi ils ont assimilé Çâkya leur maître à un monarque souverain , i&i(?. — Raisons du grand nombre des Stupas qu'on trouve encore dans l'Inde et dans l'Afghanistan ; personnages en l'honneur desquels on élevait de

tels mausolées, p. 355. Observations sur

les légendes qui attribuent à Çâkya lui-même l'institution du culte de ses reliques et autres débris, p. 356. — Des changements que le temps a introduits dans- cette partie du culte, p. 357.

Examen de la question de savoir s'il n'y a pas, parmi les livres dits inspirés, des légendes où les événements sont postérieurs à l'époque de Çâkya, ihid. — Existence de ces légendes prouvée par celle du roi Açôka, et traduction de cette légende, p. 358.

— Traduction d'un autre fragment relatif à ce même roi Açôka,-p. 432. — Comparaison succincte des données historiques contenues dans ces deux fragments, p. 435i — Dans Tun il est placé cent ans, dans l'autre deux cents ans. après le Buddha, p. 436. — On en conclut qu'il y a parmi les livres canoniques des traités de dates très-diverses, ibid. — Résumé de la troisième section , p.

Section IV. Abhidharma ou Métaphysique , i6id.

Abondance des livres relatifs à l'Abhidhaurma, ihid. — De la Pradjnâ pâramitâ, qui représente l' Abhidharma dans la collection népalaise , p. 438. —=- D'autres livres relatifs à la métaphysique , ibid. — Analogie des livres de la Pradjiiâ avec les Sûtras déve-

loppés, p. 438. — De l'étendue et de la forme des livres de la Pradjnâ, p. 489. — Des travaux de M. Hodgson et de M. Schmidt sur la philosophie buddhique, p. 44o. — Des écoles philosophiques actuelles du Népal, d'après M. Hodgson, p. 44 1. — Des SvâbhâvikaSj des AiçvarikaSj des Kârmikas et des Yâtnikas, ibid. — Ces diverses écoles s'appuient sur les mêmes textes, qu'elles interprètent difiéremment', p; 444; — De quatre autres sectes philosophiques , d'après Csoma de Côrôs, p. 445 ; et d'après VAbhidharma kôça, p, 447. — Ces quatre sectes sont celles que citent les Brahmanes réfutant les Buddhistes , p, 45o: • — Résumé et comparaison de ces deux catégories d'écoles , p. 45 1 . — Du Màhâvasta , livre appartenant à une de ces écoles, p. 452;- — Origine de r Abhidharma; qu'il a été extrait après coup de la prédication de Çâkyaniuni, p. 454^ — Les livres de la Pradjnâ pâramitâ sont en partie le développement de la doctrine des Sûtras, p. 455. — Nécessité de remonter jusqu'aux Sûtras pour l'étude de la:métaphysique, p. 456. — Preuve de cette assertion empruntée à un fragment d'une légende traduite , ibid. — Des diverses rédactions de la Pradjnâ pâramitâ, p. 462; — Explication de ce titre, p. 463. — -Fragment extrait et traduit de la Pradjnâ pâramitâ, p. 465; — Résumé succinct de la doctrine exposée dans ce fragment, p. 483. — "De la théorie des causes et effets j dite Nidâna et Pratitya samutpâda,Tp. 484. — ^Fragment du Lalita vistara relatif à cette théorie , p. 485. — Analyse de chacun de ces termes , Djarâmarana, p. 491 ; Djâti, p. 492 ; Ehava, p. 493; Upâdâna, p. 494 ; Trichnâ, p. 497 ; Vêdanâ, p. 499 ; Chadâyatana , p. 5oo ; Nâmarâpa jTp- Soi ; Fidjriâna, p. 5b2 ; Safriskâras, p. 5o3 ; Avidyâ, p. 5o6. — De l'existence du sujet pensant prouvée par divers textes , p. 507. — Analogies de la naétaphysique du Buddhisme avec la doctrine SâÊâkhya, p. 5ii. — Des cinq S^arad/ias ou

646 TABM: ANALYTIQUE

attributs intellecluels, p. 5ii.— ExpHca-

tion de ce terme, p^:5i2.

Des autres livres qui peuvent servir à Té-

tude de la métaphysique du Buddhisme , et

en particulier àviSaddharma Langkâvatâra ,

p. 5 1 U'-^ Analyse succincte de cet ouvrage ,

ibid.- — ^^ Extrait de cet ouyrage touchant le

Nirvana, p. 5i6. — Autre fragment sur le

même sujet, p. ôig. — ^Méthode qui domine

dans cet ouvrage, p. 620. - — Rapport de la

doctrine métaphysique de Çâkyamuni avec . quelques opinions dominantes du Brahmanisme , p. 52 1 .

Section V. Tantras p. 522.

LesTantras forment une section à part

dansla classification des Tihétains, zizV/. —

Caractère de cette partie de la collection.

népalaise , ibid. — M. Hodgson ne l'a connue que la dernière; raisons probables de ce fait, p. 523. — r On peut juger de la nature de ces ouvrages d'après des traductions données par MM. Wilson: et Hodgson , p. 524.— Les Tantras appartiennent à la forme la; plus compliquée du Buddhisme septentrional, p. 52 5. — On y voit le culte de Çâkyamuni , des Dhyâni Buddhas et d'Âdibuddha , alhé au. culte de Çiva et des Divinités femelles des. Çivaïtes, ibid. — rLes Tantras ne peuvent être des livres émanés de l'enseignement de Çâkya, p. 526. — Preuves de ce fait tirées du contenu de ces livres et du. caractère de leur langage, ibid. — Jugement général porté sur cette partie de la collection népalaise , p. 627; justifié par l'analyse de quelques livres, et en particulier dn uSuvarna prabhâsa, p. 628. — Existence, de deux rédactions, de ce livre , p. 629. — ^Analyse, de la rédaction sanscrite que nous .possédons à Paris, ibid.-— Késumé sur cet ouvrage, p. 536. — Du Samvarôdaya tantra, "p. 537.— Du MaJiâkâla tantra, p. 539.— De rutililé de l'étude des Tantras pour l'histoire littéraire du Buddhisme , ilid. — Du Kâla tchara, ibid. --De YAiya Mundjuçrî mûla tantra, p. 5Ao. — Des iWan-

~'tras''éU-'BJiâranîs ou J formules magiques , p. 5/ip.-:T- De l'existence des Dhâranîs dans les Mahâyâna sûtras , pi 54 1 . — -'.D'une compilation des Dhâranîs, iéiVZi:—^ Des divers traités -qu'on y rencontre, pi 542. — ^ De la Vadjramandâ dhâraniivp. 543.^^7- Fragment traduit dé cet ouvrage, ibid. ^^^ Résumé de la doctrine des Tantras, p. 545. — Ces livres sont le résultat d'un syncrétisme assez moderne , p. 546. — Alliance du Buddhisme avec le Çivaïsmie, p. 547. — Opinions de MM. Schmidt et G; de Hùmboldt,-i&ïW. — Ce qu'il faut entendre par alliance du Buddhisme avec le Brahmanisme , p. 548. — Les rapports du Buddhisme avecle Çivaïsme se présentent, dans les livres du Népal, sous un double aspect, p. 55x. -^ A ce double aspect répondent des livres différents , les Mahâyânas et les Tantras , ibid.

— On en conclut que ces livres ne peuvent avoir été rédigés à la même époque , p. 552.

— De l'utilité de l'étude des monuments pour l'examen des rapports du Buddhisme avec le Çivaïsme , ibid. — Insuffisance des description sactuelles , p. 553. — LesTantras ne donnent pas le commentaire des scènes figurées sur les monuments, ibid.- — L'alliance du Buddhisrue avec le Çivaïsme s'explique par la prédominance de ce dernier culte dans les provinces et à l'époque où ont été élevés ces monuments, p. 554-

Section VI. Ouvrages portant des noms d'auteurs ibid.

Utilité de l'étude de ces ouvrages pour l'histoire du Buddhisme, ibid. — Ces livres sont assez rares dans la collection népalaise, p. 555.— Us reprennent et développent les sujets traités dans les livres canoniques, ibid.— On y trouveun certain nombre d'Avadânas, notaToaieiitVAvadânakalpa ïatâ, ibid. — -Du Sapta humârikâ avadâna et du Buddha tcharita, p. 556. : — Du Sragdharâ stôtra, p. 557. — Du Pantcha krama et de son commentaire, ibid. —- Doctrine immorale dfe cet ouvrage,: p. 558. — Du Vinaya

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