‹ Introduction à l'histoire du buddhisme indien, t. 1 [microform]Chapitre 25 sur 25 · IRES · texte numérisé non relu

IRES

patraou VinayasAira, altribuè'à Nâgârdjimaf p. 55g. — De quelques Religieux qui y sont cités, p. 56o. — De la glose de Tchandra kîrti , ïbid. — Fragment philosophique extrait de cette glose, p. 56 1. — Appréciation de ce fragment, p. 562. — ^^ Autre citation empruntée au même ouvrage, ibid.— Véritable titre du Vinaya sûtra, ïbid. — Du recueil intitulé Abhidharma kôça vyâhhyâ, p. 563.

— Caractère général de ce recueil , ibid. — Des anciens auteurs de traités métaphysiques d'après cet ouvrage, p. 564^. — Du recueil nommé Kchudraka, et des Sûtras appelés Arthavargîyas , p. 565. — Extrait du commentaire de l'Abhidharma kôça, p. 566. — Noms de plusieurs Religieux qui y sont cités, ïbid. — Du Religieux Vasumitra, p.. 667.

— Ouvrages et sectes cités dans ce commentaire, p. 568. — Les Religieux kachmiriens, ceux de Tâmraparna, et les Vâtsîputtrîyas , cités, p. 569. — Détails sur ces derniers, p. 570. — Nâgârdjuna cité, ïbid. — Résumé des matières traitées dans cette glose, p. 571. — Fragment philosophique sur l'absence d'un Dieu créateur, p. 572. — L'auteur de cette glose ne cite pas l'école des Aiçvarikas, p. 573. — Cet ouvrage paraît avoir été composé entre le vi° et le x° siècle de notre ère , p. 574.

Section VII. Histoire de la collection du Népal ihid.

L'histoire de la collection du Népal n'est écrite dans aucun livre de celte collection , ' ibid. — Est-il vrai que l'histoire soit plus étrapgère encore aux livres buddhiques qu'à ceux des Brahmanes? p. 576. — Comment le contraire peut être affirmé, ibid. — Caractère positif des renseignements que renferment les plus authentiques de ces livres, p. 676. — C'est à partir de la propagation

du Buddhisnae que commence à s'éclaircir , l'histoire de l'Inde, p. 576.-^ — De la tradition du Buddhisme septentrional , et que les Tibétains en sont dépositaires comme les Népalais, p. 577. — De la date des traductions tibétaines , ïbid. — Des trois conciles par lesquels ont été rédigés les livres canoniques , d'après les Tibétains, p. 578. — C'est probablement le travail du dernier concile que nous possédons, p. 579. — Le dernier concfle a pu introduire dans le canon quelques livres nouveaux, mais il a dû respecter le plus grand nombre des livres anciens, p. 58o. — Cette supposition est confirmée par l'étude précédemment faite des Sûtras, p. 58i. — Opinion des Mongols sur la succession des livres et leur triple destination, p. 682. — Tues Tantras n'ont été rédigés ni par le premier ni par le second concile, p. 585. — Des temps anciens du Buddhisme septentrional, depuis la EQort de Çâkya jusqu'à la quatre centième année après cet événement, ïbid. — - Du moyen âge du Buddhisme , ibid. — L'expulsion du Buddhisme hors de l'Inde marque, pour cette croyance, le commencement des temps modernes , p. 586. — Caractère des dates précédentes , qui sont purement relatives, et nécessité de fixer le point initial d'où elles partent, ibid. — Ce point initial est la mort de Çâkya , sur la date de laquelle les Buddhistes ne sont pas d'accord, p. 687.

— Nécessité d'étudier le Buddhisnae de Ceylan, qui s'est, comme celui du Nord, conservé dans des livres d'origine indienne, ibid. — Intérêt de celte élude sous le point de vue historique, ibid. — Aperçu des résultats que doit amener la comparaison des deux collections buddhiques, celle du Nord qui se sert du sanscrit , et celle du Sud qui se sert du pâli , p. 588.

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