‹ Introduction à l'histoire générale de la province de PicardieChapitre 176 sur 294 · AS · texte numérisé non relu

AS

ce »iTEtT!ME»KNT Le combat des coqs était une loi chez les Athéniens depuis que Thémistocle «s avait saisi l'occasion de deux coqs acharnes l'un contre l'autre, pour encourager ses soldats, au point qu'ils défirent les Perses entièrement : met amis, leur dit-il, cet animaux ne combattent ni pour leur patrie ni pour leur» dieux , ni pour de {fendre l'honneur de leur» ancêtres ; il» n'ont point la gloire en vue. Jim n'agit entr'eux ni de leur» petit» , ni du recouvrement de leur liberté. Il» ne combattent que pour te vaincre réciproquement et pour forcer le plu» faible à céder ( 1 ). Les Belges auraient-ils apporté cet usage de la Grèce f ou l'auraient-ils reçu des Romains ? Le combat des coqs a été défendu par un Concile, comme ayant l'empreinte de la superstition.

AjfciEM csAGB de La coutume de tirer le coq ou la poule dans l'après-midi qui suit le combat TiREn la pot le. gQqj ^ qui se fait le matin, ne date pas de si loin peut-être: mais on la voit dans des lettres de rémission de l'an 1855 : petierunt a tnagittoo Erardo Maquarl magittro icholarum ejuidem villas de Rameru quatenu» liberaret et iraderet ei» unum gallum , quem , tient dicebant , idem magitter tckolamm debebat eit die iptâ (camiprivii) ut jacerent baculo* ad gallum iptum more tolito pro eorum exhilaratione et ludo (2).

Page 1