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Tj = \ 2»^«,i3 X o»»,ooi 6 = o^«''*,ooi 7.
^s expériences dont il s'agit, n'ayant point d'ailleurs été issées jusqu'à la charge qui produit la rupture, et M. Ardant nous ayant point communiqué la série entière de ses exiences relatives au chêne, il nous est impossible de donner même d'une manière approchée, la valeur du coefGcient la résistance vive absolue de ce bois. Espérons que cet Inieur distingué ne tardera pas à compléter les résultats, I si intéressants, de ses recherches expérimentales relas aux bois de diverses espèces, et qu'il y joindra égaleit ceux qui peuvent concerner leur résistance élastique s les sens perpendiculaire et tangentiel aux couches litises, pour lesquels il n'a jusqu'ci été entrepris aucune énence (*).
15. Résultats moyens des expériences relatives à Vélasti- • de diverses essences de bois, dans le sens desjibres, — Les ériences de MM. Minard, Desormes et Ardant, dont il vient xe rendu compte dans les précédents articles, nous paraisi être les seules où l'on ait employé la traction directe, ir déterminer les lois de la résistance des prismes de bois allongements. Mais, comme les résultats qu'elles donnent t sensiblement d'accord avec ceux qui se déduisent de la sure des flexions de semblables prismes, nous croyons
'} M. E. Chevandier et V\'ertheiin ont fait, sur un grand nombre de bois Toagea, des eipériences importantes qui sont consignées dans leur Mémoire ht propriétés mécaniques des bois (iS^G). Nous ne pouvons pas rapporter Imis \t» résultats de ce remarquable travail ; nous nous bornons à en indir ^pelqttes-uns dans le tableau du n** 275; nous avons ajouté les lettres V. anx colonnes qui renferment les chiflres trouvés par les eipérimentan, et la lettre P à celles qui donnent les résultats cités par l'Auteur dans iMxième édition.
^•Boelet a fait, sur le travail de MM. Chevandier et Wertheim, un Rapport ■ haut Intérêt, inséré dans les Comptes rem/us des séances de l' Académie ' Sciences (79 mars 1847). (K.)
35o MÉGANIQUE INDOSTllELLB.
qu'à défaut de telles expériences pour les espèces difféi du chêne et du sapin, on peut, sans inconvénients, da applications, se servir des nombres fournis par les expérie sur la flexion, entreprises par les Auteurs anglais et fr: déjà cités, notamment par Duhamel, Rondelet, Barlow, L Bevan et Tredgold.
Les valeurs moyennes de ces nombres, qui, pour cl espèce de bois, diffèrent généralement, au plus, dej plus petite ou de la plus grande, sont consignées dans I bleau suivant, où nous avons aussi inscrit ceux qui se ra tent au coefOcient de la résistance vive d'élasticité, qu' toujours possible de déduire de la limite correspondant allongements, d'après le principe du n® 247.