GRANDEUR
do la compression.
Cuivre jaune ou laiton ! '
de la hauteur.
calculée pour I cendm. carré.
Il 584
kjf
Les expériences de M. Piclet (*), tendent à prouver que le fer, et même la fonte, ne suivent pas exactement, dans les premiers instants de la compression, les lois de proportionnalité des forces aux déplacements moléculaires qui s'observent, assez généralement, dans le cas de la traction dont nous nous occuperons bientôt: les accourcissements seraient comparativement un peu plus grands que les allongements, et les plus faibles charges donneraient lieu à des affaissements persistants, mais qui, sans doute, eussent disparu, après un temps suffisant de repos. M. Pictet a trouvé qu^'une barre de fer ainsi pressée debout, sans plier, s*est raccourcie de 7^^—^:1=0,0001 de sa longueur primitive, sous une charge de i''«,3 environ, par millimètre carré; ce qui donnerait pour la valeur du coefficient d'élasticité relatif à la compression et au millimètre carré de section :
E = iSooo*'^ seulement (**).
(*) Bibliothèque universelle de Genève ^ t. 1®*", p. 171 à 200.
(**) M. E. Hodgkinson a fait des expériences comparatives sur la résistance à la compression du fer et de la fonte ; il a oporc sur des barres d'environ 3 mètres de long sur 35 millimètres d'épaisseur, maintenues pendant la compression dans le sens de leur lonjueur, au moyen de fortes armatures en fonte. La fonte se déforme davantage que le fer, à charge égale, mais la rupture
282. Résistance de la fonte à la compression (*). — Nous consignons ici les moyennes des résul tats obtenus par MM. Rondelet, Regnolds, Rennie et Karslen (**) dans des expériences, sur des cubes de fer et de fonte de 6 à 27 millimètres de côté, où la grandeur de la compression n'a pu être appréciée directement.