MENT
par
de la
de U
CIENT
DÉSIGXAT10!t DU MÉTAL
par mètre
mlllim.
réslsUnce
résistance
fournis à rexpérience.
{de la traction.
relatif
à la
limite
carré correspondant
tItc
d*elasilcllé
par
Tire
de rupture
par
d'élasticité par
d'élasticité
à celte
millimètre
millimètre
minim.
naturelle.
limite.
carré
et par mètre
de
longueur.
carré
et par
mètre de
longueur.
carré.
kg
kgm
kgm
kg
Fcaenniou ««oui ou reçoit
o,oo3ooo
en barre ,^^,1 ^„ ^^^ recuit..
Aciaa ordinaire trempé et recuit. . .
o,oi5ooo
Acica antlale fondu, de i** qualité..
Aciia fortement trempé, trét-frarlle
(Ardanl)
IIOOO
FoKTB de fer (Tredf old)
Fils de laiton recuit (Ardant)
o,ooi35
0,01 35oo
4,5oooo
Id. fort, non recuit (Id.)
Laitoi fondu (Tredfold)
Baona de cai^n fondu (Tredgold).
o,oo38oo
Zisc fondu (Tredgold)
0,00034 0 ,ooo63
ÉTAtu anglais fondu (Tredgold) . , .
Fn. de plomb de coupelle étiré k
froid , de 4 millimètret de dia-
mètre (Ardant)
o,35ooo
Fa. de plomb Impur du commerce,
fonda et éUré • froid, diamètre
6 millimétrée (Ardant)
O.OOOJO
pLon fondu ordinaire (Tredgold) 0 , 003 1 0
o,ooio5o
5oo
Observation, — Relativement aux nombres qui concernent, en parliculier, la limite des charges et des allongements qu'il est permis de faire subir à chaque espèce de métal, sans altérer son élasticité, nous pensons qu*en les réduisant, dans Tapplicatlon, à la moitié environ de leur valeur, conformément à la proposition qui en a été faite au n° 295, on ne courra aucun risque d'arriver à des dimensions capables de compromettre la solidité, même dans le cas de charges permanentes et de constructions soumises à des secousses et vibrations ordinaires. Quant au cas de chocs brusques et d'une certaine intensité, il conviendra de recourir aux méthodes de calcul dont il sera
394 MÉCANIQUE INDUSTIIELL^.
donné des exemples dans le Chapitre qui concerne les lots du mouvement oscillatoire des prismes, et plus spéclalemeniaux n""* 323 et suivants de ce Chapitre.
additions concernant la résistance élastique
des solides.
299. Résultats des expériences de M. Savart, sur la constitution élastique des tiges métalliques, — Depuis l'époque où ce qui précède a été écrit, M. Savart, de l'Institut, a fait paraître, dans le tome LXV des Annales de Chimie et de Physique^ a* série, p. 337, d'intéressantes recherches sur les vibrations longitudinales des corps^ à l'occasion desquelles ce célèbre physicien a été conduit à entreprendre une série d'expériences, dans la vue de mettre en complète évidence l'inégalité de constitution moléculaire des prismes et des fils cylindriques de cuivre. Nous croyons utile de consigner, dans le tableau suivant, un extrait de ceux qui t^e trouvent insérés aux pages 387 et 388 du Recueil cité, et dont les résultats ont été obtenus en observant, par des moyens directs et très-précis, la quantité des allongements simultanés subis par différentes parties, sensiblement égales (100 millimètres de longueur), d'une même tige, sur laquelle on avait préalablement marqué des divisions par des traits déliés.