ESPBIT MYTHOLOGIQUE DES PEUPLES ARYENS
„,„,^,,, . , i.ri tonto anpareiice, et d ml nous ne cminissons
' nnlnt les aucic. • M-mi qu'el^'s nous taucheuL de
Bh^nrè^ pur les.ni;. ont eu des panthéons, des «.ythes et des le-
^l^d^qui ne n,an4.:.nt d-.nalo.ie ni entre eu. ni avec le contenu
"=Le derl'nlot de , ,„„>ro.,.e,.,ents est très loin d..re dU ;
,„aisd« scnt-ils rester toujours loraés, et souvent douleu,v, ou ue nidi» uubscm |.i,i,.„iiio de l'esprit nivtho bgique arstu,
sera pas moins fiappe de 1 identitc uc tspii j „ l..p,..ifli'e U même où la matière quil met en oeuvre s est le plus dive.^il.iL Et client cette matiè.e serait-elle demeurée constante, sous aut d Zats dners, des marais de la Germanie et des steppes ultn ,,VcUipeia.o„ieet..,d.^^^^^^^^
\Z^l de.nearent à l ctal do tril.u, et même encore après qu i s emWerd s'être enchaînés par des inslitutions, c'est précisément la m^^ilUé qu^ils apportent à construire ou à modifier leurs mythes en i::^:!: des imprissions HU.1S reçoivent et des ^-^"-ch. au^-^ es ils sont accessibles. Et il n'en sauiait être autrement chez des laces dont la faculté dominante est l'intelligence.
H serait intéiessant, et ce serait le lieu, de comparer les dieux et les principaux nnth.s connus de tous ces peuples de même ori.me et de destinées si dilTérentes, en les prenant aux époques analogues et qui peuvent passer pour également primitives même alors qu un inlvdle de quinze ou vui.t siècles les sépare. Nous verrions omment le concept du divin se place tout d'ahord et partout dans le phénomène naturel, distingué et personnilié autant de fb.s que se d^ tinguent sensiblement les puissances de la nature; comment les m^1hes expriment les rapports des phénomènes, en racontant la vie et les aventures, les amours, les haines et les luttes des personnes qui sont ces mêmes phénomènes pleins de passion et de volonté quelles dispositions de l'àme empreignent de grâce ou de c.uau e les scènes que Imslinct mythologique l'engage à se pemdre le pl"s habiluellement parmi celles qui la louchent; quels ^i\a"gements de mœurs peuvent faire que le mèn.e dieu, qui naguère était un boeil auteur de la vie, devienne un combattant qui donne la mort pour 'maler sa pu.ssance, et ^ès lors un symbole de toutes les violences r^^; de la guerre; et quelles faciles inllexions d'idées se prient toujours à servir les mouvements du cœur. Nous reconnaîtrions 1 héroïsme d'une nation et puis sa bassesse, écrites l'une et 1 autre dans ses légendes familières; et cette élévation de vue, dou naissent des symboles de l'ordre général du monde ou de la vie humaine; et cette sorte de niaiserie enfantine ou sénile, si remarquable dans les innombrables sornettes par lesquelles finissent les mythologies dont