‹ Introduction a la philosophie de Hegel A. VéraChapitre 30 sur 31 · chapitre vi. — Philosophie de l'Esprit · texte numérisé non relu

chapitre vi. — Philosophie de l'Esprit

§ — Pages 199-202.

I)c l'Esprit en général. — Objet de la philosophie de l’Esprit. - Lui té de l'Esprit. — Tout se lient dans l'Esprit, connue dans la Nature. — lusullisance de la philosophie de t entendement à cet égard.

§ 2. — Pages 202-210.

Esprit national. — Fausse notion que l'on se fait d’un peuple , lorsqu’on se le représente comme un agrégat d’individus. — Comment on est conduit à cette opinion. — Un peuple est autre chose que les individus, et leur total. — Grands hommes. — Ce qui fait leur grandeur et leur faiblesse. — Vice des restaurations littéraires et politiques. — Dans quelle mesure le philosophe lui-méme appartient à telle époque et à tel pays. — D’où vient l'opinion de l’homme politique, qui place le critérium de la vérité dans le nombre. — Vrai critérium il cet égard. — Théorie de la propriété.

§ 3. — Pages 210-262.

Esprit absolu ou Esprit du Monde. — Qu’il y a un Esprit absolu. — Rapports des peuples. — Théorie des conquêtes. — Rapport des religions. — L’Esprit absolu, ou l 'Idée, fait l’unité de la Nature et de la Logique. — Différence de la sensation, de l’entendement et de la • pensée spéculative. — Dans quel sens la Nature et la Logique sont des présuppositions. — Rapports de ces trois termes. — Comment il faut considérer la Nature — Elle n'est pas une déchéance, mais une opposition. — Comment la Nature et la Logique se retrouvent dans l’Esprit. — Les êtres se répètent et sc multiplient avec les rapports. — Notion imparfaits que l’on se fait de l’Art , et ce qui conduit à des théories erronée? sur certaines questions sociales, d’esthétique, etc. — Vie de l’Esprit, degrés de ses développements. — Identité de la Pensée, de-l ’ldée, de Y Esprit et du Moi. — Examen des objections dirigées contre celte identité, et des théories qui placent l'essence du moi ailleurs que dans la pensée et l’idée. — La plus haute définition de Dieu. — La pensée supérieure au bien. — Fausse notion de Dieu, représenté comme liberté absolue. — Tout est nécessaire en Dieu. — Différence et unité en Dieu. — Fausse notion que se fait de Dieu, à cet égard, la philosophie de l’en/en-

TABLE DES MATIÈRES

douent. — Théorie hégélienne de la Trinité. — Mystères. — Droit qu'a la Philosophie d'aborder cette question. — Dans l’intelligence est donnée la compréhensibilité absolue des choses. — Plusieurs degrés dans la vie divine. — Comment la Nature est un élément absolu de l'existence. — Théorie de la perfection. — Théorie de la Mort. — Encore de l’idée de Dieu.

§ 4. — Pages 204-278

L'État . l’Art, la Itcligion et la Philosophie. — L'État constitue le premier degré , où l'Idée se conçoit et se réalise comme telle. — Limitation de la vie d'un peuple. — Passage de l'État à l'Art — Conditions fondamentales de l'Art. — Passage de l’Art à la Iteligiou. — Conditions absolues de toute Religion. — Passage de ia Religion à la Philosophie. — Leur rapport cl leur différence. — Importance de la forme de la connaissance philosophique. — Vie spéculative et vie active. — D'où vient que l'on accorde souvent la supérioHlé à la seconde sur la première.

appendice I. — Pages 279-285.

Culte de l'humanité. — Examen de celle doctrine dans ses rapports avec la doctrine hégélienne.

appendice tt. — Pages 285 à 300.

Théorie de la Mort. — Critique des preuves de l’immortalité de l’âme.

Pages 300-306. — Table des matières.

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