CHAPITRE 111, S 1. — Pages
Antinomies de Kant. — Leur importance. — Insuffisance de l’explication kantienne. — Les antinomies sont un élément constitutif des êtres.
g 2. — Pages 77-93.
Objet et définition de la science. — Notion naturelle de la science.
TABLE DES MATIÈRES
— La notion de la science et la notion de la science absolu» sont inséparables. — Il n’y a qu’une seule science, et cette science est la Philosophie. — Ses caractères. — Unité, — Systé matisation. — Erreurs dans lesquelles on tombe par suite dè l’absence de cette condition. — C'est une connaissance a priori.
— C’est une explication et une création.
§ 3. — Pages 93-102.
Sens commun. — La science n’est pas le sens commun. — Le sens commun est l’anarchie dans l’ordie de la science. — Vice fondamental de cette théorie. — llëfutaiion. ^
• 8 4. — Pages 102-108.
De la méthode en général. — S’il y a une science absolue, il y a une méthode absolue.. — Fausse notion qu'on sc fait ordinairement de la méthode. — Rapport de la méthode et de la matière de la connaissance. — Encore de l’intuition. D’où vient la difGculté de saisir le rapport de la méthode et de l'être.
cuAPiTSE IV, 8 1. — Pages 109-116.
Théorie de Hégel. — Considérations préliminaires. — Deux éléments fondamentaux, l'idée et la dialectique. — Il y a une idée pour toutes choses. — Rapport de la pensée et de l'idée. — "Vertu de la pensée. — D'où vient la difficulté qu'on éprouve à admettre ce principe. — Contradiction où l’on tombe à cet égard. — Nécessité d'admettre une idée pour chaque être. — Idée de la matière.
S2. — Pages 116-126.
L’idée est l’essence. — Deux espèces d'idéalismes, idéalisme modéré, idéalisme absolu. — On ne voit pas ce qu’il pourrait y avoir au-dessus de l’idée. — D’où vient que l’on saisit difficilement la vraie nature de l’idée. — Unité de l’être et de la pensée en Dieu. — Objection contre cette théorie; la pensée et Vétre ne sont pasla même chose. — Examen de cette objection.
§ 3. — Pages 126-130.
L’idée est la raison des choses. — D’où vient la difficulté d’admettre que l’idée est la raison dernière des choses. — Exemples.
— Union de l’âme et du corps. — Théorie du médiateur plastique, de l'harmonie préétablie, etc. — Idée de l’organisme.
8 4. — Pages 130-136.
Filiation des idées. — Les idées sont à la fois distinctes et iden-
328 TABLE DES MATIÈRES
tiques. — Rapport des idées. — Dans quel sens il faut entendre qu'elles sont contenues les unes dans les autres. — État simple et abstrait ; état concret des idées. — Chaque idée ne peut former qu’une sphère limitée. — Enveloppement et développement des idées. — Unité des idées dans Vidée.
§ 5. — Pages 130-178.
.Méthode spéculative ou Dialectique. — Histoire de la Dialec tique. — Pythagoriciens, Éléates, Sophistes, Platon. — Celui-ci est le vrai fondateur de la Dialectique. — Tous les philosophes qui l’ont suivi ont mis à profit ses recherches sur ce point. — De Platon à Hégel la Dialectique n’a pas reçu de développe ments essentiels. — Définition de la Dialectique. — Elle a sa racine dans l’absolue existence. — Vraie dialectique platoni cienne. — Scs lacunes. — Rationalisme. — Vice du rationa lisme à cet égard. — 11 conduit à la Sophistique et au Scepti cisme. — Définition et critique de ces deux doctrines. — Insuffisance du principe de Dcscartcs « cogito, ergo sum. » — Dialectique hégélienne. — Les deux contraires doivent être admis. — Leur opposition suppose un troisième terme, qui les concilie. — L'idée, à chaque degré, n’est complète que dans l’opposition et l’unité. — Différence de la Dialectique et desmé thodes inductive et par l’absurde. — La Dialectique saisit directement l’idée. — Elle connaît et dispose toutes les idées suivant leur ordre naturel. — Erreurs où l’on tombe par suitç de l’absence de cette condition. — Astrologie, Théurgie, Magie.
— La Dialectique est la forme même de la pensée et de l’étre.
— Spinoza, sa tentative, défauts de sa méthode. — Critique de la méthode mathématique. — Erreur de ceux qui, dans la classification des sciences, placent les Mathématiques au-dessus de la Physique.