Doyen. Aeadémie de Médecine, 1888, t. XIX, page
5. IIayek. Das Vcrhàllniss des Erysipels zur Phlegmon. Wien. Med. Presse, 188C, pages 1563, 1590, 1623.
6. Von NoonnEX. Ueber das Vorkomnien von Streptococcus ins Blut bei Erysipel Miïnchener med. Wochenschrifl, 1887, n° 3, page 33.
donnent des chaînettes différentes par les dimensions des éléments. Les colonies du str. erysipclatis sont plus opaques et formées par des cliapelets beaucoup plus confluents que celles du pyogène.
Ces caractères distinctifs sont encore plus évidents, pour les cultures faites dans des bouillons liquides; le streptococcus pyogenes donne lieu à de nombreux flocons, tandis que l'crysipelatis produit un dépôt pulvérulent qui tend à se former au fond du récipient pour constituer une sorte de membrane granuleuse et adhérente. Les deux microbes diffèrent en outre par le degré de résistance qu'ils offrent aux substances bactéricides.
Ces derniers résultats ont été observés également par moi et sont relatés tout au long dans mon travail de 1880. Cependant les caractères différentiels précités ne sont pas suffisants, dans l'espèce, pour permettre d'établir une distinction absolue entre les deux streptocoques.