De la dysménorrhée spasmodique
peine dans les cas de la troisième subdivision où « la mélrite est guérie, mais il reste des foyers de péri et de paramétrite, sujets à exacerbations fréquentes ». Ici le traitement thermal agit surtout favorablement sur le tube digestif, en contribuant à l'expulsion des gaz et des matières qu'il contient. De grandes précautions doivent être prises, toute excitation doit être proscrite, les douches vaginales ou rectales absolument interdites du moins pendant la première saison.
On obtient de bons résultats allant jusqu'à la guérison dans les cas où « la métrite paraît guérir et l'afl'ection est localisée dans les trompes et autour des trompes » . C'est surtout le bain vaginal sans spéculum et la douche rectale ascendante qui paraissent être les meilleurs moyens à mettre en œuvre pour la cure de ces affections.
Enfin la cinquième subdivision comprend les cas où « la métrite et la périmétrite coexistent à l'état subaigu ». Il est impossible d'obtenir la guérison de la métrite vraie, alors que les germes infectieux emprisonnés dans les tissus forment un foyer qui alimente sans cesse les tissus péri-utérins.
Le traitement thermal ne peut s'adresser qu'à l'état général pour le modifier favorablement. Et, à ce point de vue, Saint-Sauveur serait la meilleure station où l'on obtient « tout ce qu'on peut espérer en pareil cas de la médication thermale ».