‹ Introduction a la pratique gynécologiqueChapitre 84 sur 170 · Wolkniaiiii. SammluiHj hliiiisclwr Vorlrivgc, ii · texte numérisé non relu

Wolkniaiiii. SammluiHj hliiiisclwr Vorlrivgc, ii

EXPLORATION DES URETÈRES. 283

préalablement l'urèthre et, du doigt intra-vésical, il guide le bec de la sonde sur le ligament inter-urétérique.

L'année suivante, Grimfeld' prit la méthode de Simon, mais en s'éclairant avec l'endoscope fenétré.

Cette même méthode de Simon acquiert entre les mains de Pawlik^ (1880), une régularité et une sûreté remarquable. Pavvlik sonde sans dilater l'urélhre, sans éclairage, et il se sert d'un cathéter spécial, et le dirige d'après les données anatomiques ; certains replis de la muqueuse de la paroi du vagin reproduisent du côté de la cavité vaginale un relief correspondant au triangle de Lieutaud. En 1881 paraît une observation de Czerny' dans laquelle il détourna par une fistule artificielle établie entre le bassinet et l'abdomen l'urine du rein malade, afin de ne laisser venir que celle de l'autre rein et de s'assurer ainsi de son intégrité. Cette opération de Czerny est en dehors des procédés réguliers dont nous donnons la description et nous n'en parlerons plus.

Po/^^ au contraire, vient à notre sujet en suivant la méthode de Tuchmann dont il change le procédé ; sur des cadavres, il obtient l'occlusion d'un uretère en le prenant entre un cathéter vésical à extrémité coudée transversalement et une tige métallique introduite dans le rectum.

Ebermann-' réunit les deux instruments de Polk sur une tige commune et en fait une sorte de pince vésico-rectale.

Newmann''' (1885) distend la vessie avec une solution boriquée, introduit un spéculum uréthral avec une source lumineuse électrique et, par ce moyen, arrive à cathétériser.

Newmann ne s'en est pas tenu à ce procédé ; il a pu arriver à pénétrer dans l'uretère en se servant d'une sonde spéciale qu'il guide sans lumière à l'aide de la palpation intra-vaginale du triangle de Lieutaud.

Cette même année sont faites trois tentatives d'occlusion temporaire d'un orifice urétérique, par Weir'', qui comprime l'uretère par le détroit supérieur au moyen de la tige de Davy (compresseur de l'artère iliaque); par Sands^, qui veut atteindre et comprimer l'uretère avec la main introduite dans le rectum, et par Silhermann^ . Ce dernier use d'un procédé complexe ; il se sert d'une sonde à ballon caché, il la conduit jusqu'au fond de la

\. Wiener medhinische Presse, 1876, n°' 27-28, et Allqemeinc Wiener medizinische Zeituiuj, 1876.

2. Langenbech archive, t. XXXIII, fasc. 3 et Wiener medizinische Presse, 1886.

3. Braun. Deutsche mediiinisclie Woclienschrift, 1881, n" 32.

4. l'olk. Séance du 2 février 1883. Practitioners Sociely of New-York et Medic. Times and Gazelle, 1884, II, 16 aoùN page 254.

5. Kœnig-Maas. Lehrbuch der Chirurgie, 5° édition, Berlin 1881.

6. liritish medic. Journal, 1885, II, 28 juillet, p. 168. Glascow medic. Journal, juillet 188.5, p. 52.

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