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Fig. 10. — Graphique des temps de réaction auditifs, chez une hystérique (état de veille).
constantes ; plus de mille expériences deviennent nécessaires. S'agit-il, au contraire, d'une différence de 10 à 20 centièmes de seconde, tant d'expériences
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Fig. 12. — Graphique des temps de réaction chez J. Inaudi.
ne sont pas nécessaires, à la condition qu'on ne commette pas d'erreur dans le dispositif.
La variation moyenne est une quantité qui exprime la régularité des temps de réaction, ou, en
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d'autres termes, les oscillations des réactions succès-
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Fig. 12. — Graphique des temps de réaciion simple (tracé inférieur) et des temps de réaction de choix (tracé supérieur), pris sur le même sujet.
sives autour du temps moyen. Pour calculer la variation moyenne, on calcule d'abord le temps moyen; puis on prend les différences entre les réactions isolées et le temps moyen, on fait la somme de ces différences et on la divise par le nombre des réactions.
Le graphique de l'expérience (nous en publions trois, fîg. 10,11 et 12) se construit, comme tous les graphiques, sur deux axes dont l'un est horizontal, l'autre vertical, et nous n'avons pas besoin d'entrer sur ce point dans des explications. Le graphique sert à faire saisir d'un seul regard la physionomie de l'expérience. Si on tient compte, en outre, de tous les incidents qui se sont produits pendant l'expérience, le commémoratif et le graphique donnent, en s'éclairant mutuellement, des résultats parfois très intéressants.
Les traités récents de psychologie physiologique contiennent un si grand nombre de descriptions sur les actes dont on mesure les temps que nous nous contentons d'y renvoyer pour le détail, et nous ne tracerons ici que les grandes lignes du sujet l.
Toutes les mesures de temps sont prises sur des
(i) Voir, outre les traités classiques, l'étude excellente de Jastrow, The Time-relations of mental phenomena, New-York,
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actes ou des perceptions que le sujet exécute volontairement avec un maximum de rapidité, et, le plus souvent, après un long exercice ; ce ne sont pas des actes naturels, mais des actes appris ; il est à désirer qu'on mesure aussi le temps de différents actes intellectuels exécutés sans aucun souci de la vitesse, mais avec leur allure naturelle, par des sujets non prévenus qu'on les soumet à des expériences de psyehométrie.
On a étudié jusqu'ici principalement les points suivants :
1° Les temps de réaction simple ; 2° Les temps de choix ; 3° Les tempfc d'association d'idées ; 4° Les temps de mémoire ; 5° Les temps de jugement.