DÉFINITIONS RELATIVES AUX MESURES USITÉES
20i$. Le rapport de deux quantités de même espèce est un nombre tel, qu'en multipliant la seconde des deux quantités par ce nombre, on reproduit la première. Ainsi, par exemple, lorsqu'une longueur contient 5 fois exactement une autre longueur, le rapport de la première longueur a la seconde est égal à 5, et le rapport de la seconde à la première est égal a 1/5.
Remarque, Le rapport d'un nombre k un ^utre est égal au quotient de la division du premier par le second, ou encore à une fraction qui a le premier nombre pour numérateur et le second pour dénomina* teur (13i).
206. Rapporter une quantité à une auire^ c'est chercher le rapport de la première à la seconde.
207. On nomme unité ou mesure^ toute quantité à laquelle on rapporte d'autres quantités de même espèce pour se former une idée de leur grandeur. Le nombre un, qu'il est inutile et d'ailleurs impossible de déjQnir, est Vunité numérique (1 et 5).
208. Mesurer une quantité^ c'est la rapporter à l'unité de son espèce.
209. Le rapport d'une quantité à l'unité de son espèce est la mesure de cette quantité.
210. Une quantité est une commune mesure de plusieurs autres quantités, lorsqu'elle est contenue une ou plusieurs fois exactement dans chacune d'elles.
211. Deux quantités sont commensurables ou incommensurables^ selon qu'elles ont une commune mesure ou qu'elles n'en ont pas. On dit aussi, dans les mêmes cas, que le rapport de ces deux quantités est commensurable ou incommensurable.
212. /xz moyenne arithmétique de plusieurs quantités de même espèce
«st le quotient de la somme de ces quantités par leur nombre : ainsi la
3 + 7 + 5 moyenne arithmétique des nombres 3, 7 et 5 est r = 5.