‹ Introduction a la vie secrèteChapitre 2 sur 11 · NUMÉROTÉS DE · texte numérisé non relu

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Presse Franco-

Je dédie ces pages à CLAIRE et Louis THEMANLYS ceux qui me conduisirent vers cette Vote

De la Vie Secrète. L'Européen et l'Hindou:

des poèmes de l'Inde, de l'initiation des brahmanes. De la vie secrète latente chez l'Européen. « Etre ou ne pas Etre ! » L’'Homme-Roi Se divin parmi les hommes. De l'Enseignement initiatique. De la certitude logique et de la certitude intuitive. De la lecture « extérieure » et de la lecture « intérieure ». Comment l'homme peut communier avec l’'Ame de l'Univers.

- Des livres initiatiques cosmiques modernes. De la perfectibilité humaine.

1. — Ces pages ont été écrites pour nous aider les uns les autres à pénétrer l’intimité de notre âme, ses mystères les plus profonds, son secret, révélés uniquement dans le silence sacré ou entretien sans bruit de paroles entre le Moi supérieur et la Divinité qui l’habite.

Celui dont lAme ou Moi supérieur ne communie point quotidiennement avec l’Ame de la Divinité descendue verse elle et le perméant, celui-là ne connaît pas de Vie Secrète.

L'homme ne peut atteindre, d’un effort brusque, d’une victoire soudaine à la Vie Secrète. Il doit « revivre », « se ressouvenir », « réacquérir », ou « gravir », € aspirer », « rendre conscient », « individualiser ». L’accomplissement de cette tâche sainte nécessite un travail sur soi avec le développement de ces qualités essentielles : désir, patience, sérénité.

Afin que l’Européen comprenne mieux les échelons qui mènent graduellement à la réalisation de la Vie Secrète, qu’il porte sa pensée vers ce vaste Empire, cette péninsule de PAsie où se perdent, dans le mystère de la préhistoire, les origines de nombreuses races d'hommes, la cause première de cultures

À LA VIE SECRÈTE Fe 11

depuis longtemps disparues maïs dont les traces demeurent dans les civilisations qui leur ont succédé. Que l’européen évoque le passé - le plus lointain disparaissant dans la nuit de dizaines et de centaines de milliers d’années, et cet insondable passé prend forme, cependant, se synthétise dans des monuments, de grands sites, des œuvres formidables.

Il voit les sanctuaires souterrains d’Elephanta, où se dresse l’Idole du Trimourti-Brahma, le grand ancêtre de tous les mondes, aussi nommé Hiranyagarbha, ou sorti de la matrice dorée ; Vichnou et Siva, et l’épouse de ce dernier, une des incarnations de Parvati, qui tient dans ses maiïns le lotus ou pedma, emblême de l’éternelle reproduction, la Cérès hindoue, appelée encore Ana-Pourana, nourrice du genre humain. Il songe au lac sacré de Poshkar, ou étang de Krichna-Kound, où le divin berger présidait aux danses saintes des bergères de Diraghpoura, danseuses, servantes des Dieux. Il médite sur les pages révélatrices de Sources d’initiations, de traditions impérissables, des Loïs de Manou, du Ramayana, des Védas, de la Bhagavad-Gita.

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