CHAPITRE IV. D À
ici sous l'influence d’une cause morbide, se voit d’une manière normale lorsqu'on passe des animaux supérieurs à l'examen de diverses espèces plus ou moins dégradées.
Mais l'adaptation d’un instrument à des usages nouveaux, lorsque sa destination primitive était tout autre, ne peut donner d'ordinaire que des résultats incomplets; et lorsque le travail physiologique doit s’exécuter avec une grande perfection, la nature a presque toujours recours à des créations spéciales. C’est par conséquent chez les animaux inférieurs surtout que les exemples de ces emprunts sont les plus fréquents, les plus évidents; et c'est peutêtre pour avoir trop négligé l'étude physiologique des êtres les plus dégradés que l’on a méconnu jusqu'ici l'importance de ce principe.
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