‹ Introduction à le̓́tude de la spectrochimieChapitre 18 sur 27 · OI · texte numérisé non relu

OI

Hg 200,0 4687,3 1766,0. 2,63

Les valeurs de v croissent un peu plus vite que le carré du poids atomique ; elles augmentent avec l'accroissement de l'atomicité.

Il est donc peu correct d'admettre comme on Ta fait quelquefois que les valeurs de v sont proportionnelles au carré des poids atomiques.

Urbain 10

éments

Poids atomiqu

Mg

Ca

io3,2

Zn

Cd

Uî INTRODUCTION A L'ÉTUDE DE LA SPECTROCHIMIE

En s'appuyant sur cette loi très approximative, Rungpe avait attribué a priori au radium le poids atomique 268.

Mme Curie a trouvé 226,4; et cet écart montre la justesse des observations de Rydberg bien antérieures cependant au calcul de Hunge.

Le rapport — ^ diffère très peu de 2, mais il ne conserve pas

cette valeur, ainsi qu'on Ta admis pour établir le système des

séries spectrales d'un mêmeélément. On ne peut poser 7^= 2

que pour les éléments de poids atomique faible. Ce rapport s*élève à mesure que le poids atomique augmente, ce qui apporte une certaine complication dans la sériation des raies des éléments de poids atomique élevé.

Une conséquence intéressante se dégage des valeurs numériques précédentes. L'écart des raies d'un doublet ou d'un triplet augmente à mesure que le poids atomique des éléments s'élève. Il en résulte que l'existence des doublets ou des triplets devient difficile à mettre en évidence pour les éléments de poids atomiques très élevés. Les deux composants d'undoublet peuvent être très distants l'un de Tautre ; l'intervalle qui les sépare peut être sillonné de raies appartenant à d'autres groupes. L'impression qui s'en dégagera sera tout d'abord qu'aucune loi ne préside à la distribution des raies, surtout si l'élément est riche en raies.

Nous avons vu précédemment que les raies d'un élément à raies triples pouvaient être représentées par douze séries de In forme

Les diiïérentes constantes qui figurent dans ces formules présentent, comme v, un certain caractère de périodicité, quand on les rapproche des poids atomiques.

C'est ainsi que la limite n^ des nombres d'ondes des termes d'une série, quand le nombre des termes croît indéfiniment, présente nettement un caractère de périodicité.

Valeurs de /o-^/ij (d*aprèsRydberg).

Eléments monovalents

Eléments divalents

Eléments trivalents 1

Li = 7,01

Be = 9,08

Na = 22,995 24,5

Al = 27,04 48,2

Ca = 39,91 34,0

Zn 1=65,2 42,9

Ga=69,9

Rb = 85,2

Ag = 107,66 30,7

Cd = iii,7 40,8

In = ii3,4 44,4

Cs = i32 i9J

Tl = 2o3,7 4i,5

Dans chaque famille la valeur de n^ diminue avec l'accroissement du poids atomique; la variation avec la valence est du même genre que pour v,

Les autres constantes donnent lieu à des remarques du même genre.

Somme des constantes ;ji

Be

Be

I,IIOI

o,8go2

Na

Mg

Al

Zn

Ga

Rb

Cd

In

tu INTRODUCTION A L'ETUDE DE LA SPEÇTROCHIMIE

Cs Hg Tl

1,4497 iji394 1,0784

On voit que cette somme a approximativement la même valeur chez les éléments différents de la même famille naturelle.

Pages Avant-propos concernant la bibliographie relative à cet ouvrage. ... i

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