SYLLABAIRE KATA-KANA
deux surtout sont très-usités : ce soni : i u le katakana; 2° le £ira-kana.
Le premier de ces syllabaires ne s’emploie pas isolément : il sert tout particulièrement à noter les mots du langage dans les dictionnaires et autres ouvrages de linguistique; on le mêle également, dans les livres de littérature élevée, aux signes chinois soit seï-zi (caractères droit) , soit han sei-han-so (semi-droits, semi -cursifs).
Le second de ces syllabaires, le hira-kana, communément usité au Japon, d’abord pour les besoins de la vie publique et privée, ensuite pour la composition des livres de littérature légère ou populaire, dérive de l’écriture chinoise cursive et se mêle soit avec des signes du genre seé-so (petit cursif), soit avec des signes tracés en taï-so (grand cursif) et de formes aussi variées que possible.
Le syllabaire kala-kanci seul doit nous occuper quant à présent.
Syllabaite kuta-kana.
Composé de 47 signes, ce syllabaire, formé de parties de caractères chinois, se distingue de toutes les autres écritures asiatiques connues en ce sens qu’il ne sépare jamais la voyelle des consonnes auxquelles elle est inhérente, ainsi dans les signes ba, be, L? bi, bo, 1'' bu, aucun trait particulier n’indique la consonne B, pas plus que les