WO
ürane
Vanadium
Vu
ViiO»
Yttrium
YO
Zinc
Zn
ZnO
Zirconium
Zr
ZrO
Otieliines exi'iiiples niontivnml rusagc de ce lablpuu dans les travaux rhimiqucs.
1“ I/aluniine est rejirésentée par la l'orinule Al’O*, eomliien 10
5'2 INTIIOüt r.TinN. — XOTIO.VS liLKMKXTAIIll>.
gvaninies d’aluiniiie reiireniienl-ils d'aluniiuium et combien d'oxyfiéne ?
Al'= 13,7x2=27,4
Ai*0*:o»;;51,4;24;;io;x.
Le poids de l’oxygène x=*J“Y=48M17.
Donc celui de l’aluminium =10 — 4,07=5^33.
2» L’alun est représenté par la formule
KO, SO» + Al* O*, 3 SO’ + 24 110, .
combien 25 grammes d’alun contiennent-ils de potasse, d’alumine, d'acide sulfurique et d’eau?
S= 16 474,51 (47,l=RO) ’.25;x= 2«<'48 potasse.
0*= 24 474,5; (51, 4=.\1*0’) | ;25;.c= 28^71 alumine.
Al*= 27,4 i74,i); (;)6,ü=S(t*l ;;2.);,c= acidesulfurique.
0*= 24 474,5; (216,6=110) 1 ’.25;i=l lg>-38oau.
3 SO*=12ü 24110=216
;i» L’analyse du pt'roxyde de fer a prouve (jiie 100 parties de ce corps renfermeut 70,0 parties de fer et 30,0 parties d’oxygène ; on demande quelle est la formule la plus simple au moyen de laquelle ces résultats [leuvent être représentés.
Cbercbous quel serait le poids de l’oxygène combiné dans le peroxyde à un équivalent 28, de fer, nous aurons la proportion : 70,0;30,0:;28;x=12,ü.
A 1 équivalent de fer, 28, sont combinées 12 parties d’oxygène, c’est-à-dire 8x 1 1 , soit 1 i é(iuivalent ; on bien, en nombres entière' à 2 équivalents de fer sont combinés 3 équivalents d’oxygène; là formule du sesciuioxyde de fer sera donc Fe’O’.
4o Dans l’analyse de 2 grammes d’un sulfure métallique, on a changé le soul'i-e en acide sulfurique , lecjuel a été ])récipilé sous forme de sulfate de baryte, on a obtenu 3 grammes de sulfate de baryte, on demande combien les 2 grammes de sulfure métallique contenaient de soufre.
r.HAPITHF. III. — K01IVAI.KNT5. fi;!
S nous a Iburni BaO,S()’ ; par conséquent , Hi parties de soufre donnent :
Ha =68,6 0=8 S = 16
1 16.6 parties de sulfate de baryte.
Donc llG,6:l6:;:i;a;=0«^'ill.
j“ Combien faiitril employer de chlorate de potasse pour obtenir 20 grammes d‘o.\ygène ?
K0,C10‘ donne 0'
0=8 Cl= 3.3,5 0‘=«)
Donc 18:122,6:;20; J=3lPf83.
6“ Combien faut-il employer de bicarbonate de soude et de bisulfate de jiotasse [lour obtenir 1 litre d’eau gazeuse renfermant 12 grammes d’acide carbonii[ue?
Un équivalent de bicarbonate de soude Na0,H0,2C0* est décomposé e.xaclement par un équivalent de bisulfate de potasse K0,H0,2SÜ* et fournit deu.\ équivalents d’acide carbonique 2CU’.
Na=23
TT
il ’.81 ; ; 12‘. a:=22K''9t poids du bicarbonate de soude, i 1 '.136. 1 ;; 12'. J: = 27«''12 poids du bisulfate de potasse.
Non-seulement les équivalents représentent l’ensemble des transformations chimiques des substances simples ou composées, mais ils jouent un rôle fondamental dans la décomposition des corps composés par l’électricité voltaïque, et ils sont liés à divei'ses [iropriétés physiques des substances simples et composées; principalement à leur densité, sous forme gaziuise, et à leur chaleur spécifique, sous leur foinie solide.
INTROnrCTiON. — NOTIONS ÉLl^:MKNT.\inES.
V. Loi DES DÉCOMPOSITIONS ÉI.ECTROT.IIIMIQIES. — Si UD Illôme
courant voltaïque traverse successivemeut une st'-rie de vases l’enfermant des substances décomposables par lui, les poids di*s corpis simples mis en liberté dans chaque vase sont dans le rapport de leurs équivalents chimiques.
Ainsi, quand un même courant traverse successivement de l’eau et un sel métallique, le poids de l’hydrogène mis en liberté est au poids du métal réduit dans le rapport de l’équivalent de l’hydrogène à l’équivalent du métal.
On ne saurait méconnaître l’extrême importance des liens ipie cette loi, découverte par Faraday, établit entre l’action électrique et l’action chimique.
Les lois (jui vont suivre rattachent aux équivalents divei’ses propriétés physiques. '
VI. Loi DES x’oi.fMES c.AZEi’x. — Lps poids des corps gazeux pris sous le même volume sont sensiblement pro])ortionnels à leui-s éiiuivalenls multipliés par des nombres simples.
Ainsi 1 litre d’hydrogène sec à la température de 0" et sous la pre.ssion de O"*, 700, pèse Os^jOSOtî.
Un litre d’azote, dans les mêmes conditions, ]ièse l«''2r)0.
Un litre d’o.xygène, dans les mêmes conditions, pèse ls'''i3Ü.
Un litre de chlore pèse 3s'-,l55.
= rapport du poids d'un litre d’azoU» à celui d’un litre d’hydrogène. L’équivalent de l’azote , rajiporlé :i l’hydrogène comme unité = 14.
= 10,0, rajipnrt du poids d’uii litre d’oxygène à celui d’un litre d’hydrogène. L’équivalent de l’oxygène = 8 qui X 2 = 1 0.
â;5S.j6 =35,5, rapport du poids d’un litre de chloie au poids d’un litre d’hydrogène. L’équivalent du chlore = 35.5.
Cette loi s’apjdiijue aux gaz composés :
Uii litre d’acide chlorhydrique pè.se Ik'-,021 ; = 18.1 .
L’équivalent HCl = 30,5, ([iii divisé par 2= 18.2.
Un litre de gaz ammoniac jièse 0,772 ;
L'équivalent Azll*= 1 7, qui divisé par 2 = 8,5.
Un litre de protoxyde d’azote pèse 1 ,‘J75 ; |-;-2iv„ = 22,0.
L’équivalent .VzO = 22.
Un litre de bioxyde d’azote pèse 1 ,350 ; jyj; J e = 1 5,0.
L’équivalent Az(l' = 30, qui divisé par 2= 15.
Cette application île In loi aux gaz compnsés donne lien à tni
ai.U’lTlIK III. — KOriVALENTS. .'i.'»
éiiolu'o nouveau , qui est un ras particulier de la loi générale, niais dont la signification physique est trés-intéressante :
Loi'S([ue deux gaz se combinent, ils s’unissent dans des rapports simjiles de volumes, et le volume du comjiosé formé jiris sons forme gazeuse est dans un rajiport simple avec la somme des volumes des gaz dont il résulte.
.\insi un volume de chlore s’unit à un volume d’hydrogène pour former deu.v volumes d'acide chlorhydrique; il n’y a pas de condensation dans la combinaison. Dès loi-s le poids d’im litre d’acide chlorhydrique sera égal au poids d’un demi-litre de chlore augmenté du poids d’un demi-litre d’hydrogène.
En effet, un demi-litre de chlore pèse = 1 ,.*>7T ; un demilitre d’hydrogène pèse Y'” = O.fri."» , donc un litre d’acide chlorhydrique doit peser l.r)i!2. L’exjierience a donné l.tV’l.
Deux litres de gaz ammoniac renferment im litre d’azote et trois litres d’hydrogène; l'ii tout quati-e litres. Donc si on décompose le gaz ammoniac dans ses éléments, son volume doublera.
Deux litres de protoxyde d’azote reufm-ment deux htres d’azote et un litre d’oxygène, en tout trois litres condensés en deux par suite de leur union. Donc le poids d’un Utre de protoxyde d’azote se c<alculera en ajoutant au poids d’un litre d’azote celui d’un demi-litre d’oxygène.
En effet, un litre d’azote pèse 1,256, un demi-litre d’oxygène pèse '’ J’“ = 0,715 ; donc un litre de protoxyde d’azoti' pèsera 1,071. L’expérience a donné 1,075.
Deux litres de hio.xyde d’azote renferment im litre d’o.xygène et un Utre d’azote unis sans condensation.
Les gaz cornpo.sés , dont quelques éléments ne sont pas gazeux, présentent également des densités proportionnelles à leui-s é(|uivalents :
.Unsi un litre d’oxyde de carbone pèse 1k'',250 et ô'.’oVs'c = ' "‘>0.