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V SECTION

Absorbant l’oxygène au rouge. Dérjimpo- . sant l’eau au rouge sombre. Les oxvdes sont \ indécomposables par la chaleur seule. '

Ces métaux ne décomp{)sent pas l’eau en ( présence des arides énergiques; ils décom- i

fiosent l’eau, pour la plupart, en présence de j a potasse. [

/ Absorbant Toxygène au rouge. Ne dt-coin* . i posant l'eau qu'à une température très-élevée, \ I t»t trè8-fail)leineiit. Les oxydes sont indécom- * \ posabloH par la chaleur seule. J

f Ils ne décomposent l’eau ni en présence des | alcalis ni en présence des acides. !

H* sFF nos.

j Les oxydes se réduisent facilement par la I chaleur seule.

j Us ne décomposent l’eau à aucune tempéraf turemémeen présence des arides et de» alcalis.

Potassium.

Sodium.

Lithium.

Calcium.

Baryum.

Strontium.

Magnésium.

Manganèse.

Aluminium.

Glucinium.

Zirconium.

Yttrium.

Thorium.

Cérium.

Lanthane.

Didyme.

Erbium.

Terbium.

Fer.

Nickel.

Cobalt.

Chrême.

Vanadium.

Zinc.

Cadmium.

Uranium.

Tungstène.

Molybdène

Osmium.

Tantale.

Titane.

Ktaiii,

Antimoine.

Niobium.

Ilménium.

Pélopium.

(‘uirre.

Plomb.

Bismuth

Mercure.

Argent.

Hhodium.

Iridium.

Palladium.

Ruthénium.

Platine.

Or.

Digilized by Copgie

imt.i'KU;tiü.\. — .NOTIONS i;i.i.mi;ntaiiii;s.

.\CIDES.

Si les oxydes ou bases sont faciles à rapprocher par certaines propriétés générales, il n’en est pas de même des acides ; ceux-ci, en effet, présentent une grande diversité de caractères.

Nous n’avons pas à revenir ici sur la division en oxacides et hydracides indiquée par la nomenclature; c’est à un autre point de vue que nous devons les étudier.

On peut cependant les diviser en deux classes assez distinctes : les acides produits par les inétalloides et ceux produits par les métaux.

lies acides proprennmt dits possèdent, »m général, une assez grande stabilité; ils résistent bien à la chaleur; presque tous peuvent être volatilisés, quchiues-uns sont gazeux; ils possèdent presque tous cette saveur aigre à laquelle ils doivent leur nom ; tous sont plus ou moins solubles dans l’eau ; quehiues-uns sont solides et cristalhsables.

Les acides métalliques , au contraire, ne pi-ésentent aucune stabilité; ils se décomposent très-aisément en donnant des produits d’oxydation d’un degré inférieur, rappelant ainsi la tendance constante des métaux à. former des bases i)lutùt que des acides.

Leur énergie de saturation vis-a-vis des bases varie beaucoup, et ne peut servir à les cla.sser ; elle ne peut que déterminer un caractère général et essentiel pour les grouper ensemble. Il en est de même de l’action i{u’ils exercent sur la teinture bleue de tournesol qu’ils colorent en rouge intense, ainsi qu’on l’a déjà signalé.

U.XYDES.

Les composés fomiés par l’miion des métaux avec l’oxygène portent le nom d’eu-ydex. Nous avons vu qu’on les divisait en cmq classes ;

1" Les oxydes ba.siquvs , capables de s’unir aux acides pour donner naissance à des sels dèllnis; les plus importants sont les oxydes des métaux alcalins.

‘2" Les oxyd('s acides , qui peuvent se combiner avec les bases pour foi-mer des sels définis et qui s’unissent très-rarement avec les acides. Tels sont les acides tungsli(|ue, antimouique, etc.

3" Les oxydes indilfirents, qui peuvent, comme l’indique leur

niAlMTHK IV. — lUHACTÉHKS ÜKNKKALX. — OXYDES. 65

nom , s’unir tantôt avec les hases et tantôt avec les acides iiour former des sels. Telle est l’alumine (oxyde d’aluminium).

4« Les oxydes singuliers, qui ne s’unissent jamais ni aux acides, ni aux bases. Quelques-uns d’entre eux, mis en présence des hydracides, les décomposent, abandonnent leur oxygène qui se combine à l’hydrogène de l’acide jiour former l’eau, tandis que le métal s’vmit au radical que l’acide laisse en liberté. .\vec les oxacides, ils perdent une partie do leur oxygène, qui se dégage ou s’unit à l’eau pour former du bioxyde d’hydrogène. Tels sont le bioxyde de manganèse et le bioxyde de baryum. D’autres, le sous-oxyde de plomb, par exemple, eu contact avec des acides, sont décomposés en métal et eu proto.xyde qui s’tmit avec l’acide.

5" Les oxydes salins, qui ne sont réellement que des combinaisons de protoxyde avec un oxyde plus oxygéné du même métal. Tel est l’oxyde rouge de manganèse, Mn*0*, qu’on peut représenter par la fonnule (MnO)’-)- MnO*.

Un grand nombre d’oxydes sont réduits par le gaz hydrogène sous l’influence de la chaleur : le métal est mis en liberté en même temps qu’il se forme de l’eau. Il faut excepter les oxydes des métaux des deux premières sections.

Le charbon léduit à l’état métallique tous les oxydes réductibles par l’hydrogène et ceux de quelques métaiLx des deux premières sections, notamment la soude et la potasse.

Le soufre agit sur la plupart des oxydes sous l’influence de la chaleur. Quand la base est forte, il se forme un sulfate ; quand elle est faible, c’est un sulfure qu’on obtient.

Parmi les oxydes, on désigne particulièrement, sous le nom d'alcalis, la potasse, la soude, la lithine et l’anunoniaque. Les trois premiers corps résultent de l’union de l’oxygène avec un métal : ce sont les alcaUs üxes ; l’ammoniaque ou alcali volatil est un azotuie d’hydrogène. Tous ces corps, dissous dans l’eau, possi-deut la propriété de bleuir le papier de tournesol rougi par un acide. Ils peuvent neutraliser les acides les plus puissants.

On a rapproché des alcalis, sous le nom de terres alcalines, jilusieurs autres oxydes peu solubles ou insolubles dans l’eau, tels que la chaux, la baryte, la strontiane et la magnésie, tous corps exerçant la même action sui‘ le tournesol, et iieutralisnnt de même les acides puissants.

Les alcalis proprement dits produisent généralement des sels solubles dans l’eau, tandis que le plus grand nombre des sels formés par les terres alcalines sont insolubles dans ce liquide.

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