HYDRATES
L’eau tist susceptible do s’unir avec la presque totalité des corps composés connus, pour donner naissance à des combinaisons (jui portent le nom d’hyilratcs. Elle joue, dans ce cas, mi rôle assez important, car elle e.xalte les propriétés du corps avec lequel elle est entrée en combinaison.
On connaît des hydrates acides, des hydrates basiques et des sels hydratés.
Ou prépai-e les hydrates en traitant par l’eau le corps pris li l’état anhydre. Il se manifeste le plus souvent un dégagement de chaleur indiquant la production d’une combinaison.
Un même corps peut fonner plusieurs hydrates parfaitement distincts.
La présence de l’eau dans certains composés augmente leur soluhihtô, ou même leur donne une solubiliU'; qu’ils ne possèdent pas à l’état anhydre. Certains o.vydes, par exemple, perdent, quand on leur enlève leur eau d'hydratation , la propriété de se dissoudr-e dans les acides, et, par suite, de former des sels.
Loi-squ’elle se combine avec les composés salins de manière à constituer des sels hydratés, l’eau donne à ceux-ci la tendance à cristalliser et la forme cristalline qu’ils perdent presque toujours quand on leur enlève leur eau de constitution. On connaît cependant des sels qui cristallisent à l’état anhydre, mais ils sont rares.
La présence de l’eau dans les sels change quelquefois leur aspect. .Vinsi le sulfate de cuivre hydraté est d’mi beau bleu, tandis qu’il est blanc à l’état anhydi-e.
Le calorique est l’agent le plus souvent enqrloyé pour déshydrater mi composé, quel qu’il soit. Il est des cas cependant oii il ne suflit pas. C’est ce qui arrive pour la potasse, l’acide sulfurique, l'acide phosphoriciue, etc.
Ouelques réactifs avides d’eau, l’acide sujfurique, l’alcool, ont, dans certains cas, la propriété de déshydrater les substances contenant de l’eau ; par exemple, le sulfate de fer, etc.