I-Jü
communication b dans la cuve. ED est un tulie gi-adut* que l'on peut visser sur l'eudiomètre. C est un jiied formant entonnoir qui permet d’introduire facilement les gaz dans l’appareil. Voici comment on opère :
On remplit tout l’eudiomètre d’eau ; on remplit aussi d’eau le tube gradué , et on l’adapte <à l'instriunent. On ferme le robinet R', on ouvre le robinet R. On introduit dans l’eudiomètre un volume déterminé d’air, puis im même volume d’hydrogène pur. On ferme le roldnet R. On fait passer l’étincello. On om-re le robinet R', et l’on mesure dans EO le volume de gaz restant. Le tiers du volume disparu donne exactement la quantité; d’oxygène.
Une deuxième méthode est basé'e sur la combustion du phosphore, mais l’analyse est h(;aucoup plus longue. On introduit un liâton de cette substance dans une cloche graduée contenant un volume connu d’air. .\u bout de vingt-quatre heures, on mesure ce qui reste de gaz ; la différence exprime la quantité d’oxygène Fiç. 1!). — Analyse de contenu dans l’air analysé, et absorbé par
I air jiar le phosphore le phosohorc. On peut Opérer de même à
* froid. , ,
chaud.
L’acide gallique peut être employé également pour l’analyse de l'air, car, mélangé avec un excès de potasse, il en absorlie complètement l’o.xygène.
On dose la quantité de vapeur d’eau contenue dans l’air en faisant passer un volume déterminé de ce gaz dans un tube plein de chlorure de calcium préalablement pesé. .\près l’opération, on le pèse de nouveau. La différence entre les deux pesées donne la quantité de vapeur d’eau contenue dans le volume d’air employé,