Jsrem., cap. xxv, v. il
tu saches que je suis, moi, le Seigneur, Dieu d Israel, qui t appelle, des aujourd hui, par ton nom i . II arrive; le roi de Babylone 1 apprend; ses mains tombent abattues; 1 angoissele saisit; une douleur comme celle de Penfantement torture ses entrailles. Aiguisez vos fleches, remplissez vos carquois, dialdeens; c est inutile, Dieu a suscit6 contre vous le courage du roi des Medes. Toute son cime est contre Babylone; il veut la perdre, il veut la perdre; car le Seigneur va se venger, il va venger son temple 2 . Marche, prince des Elamites, et toi, Mede, forme le siege 3 . J enivrerai le roi, ses sages, ses magistrals et ses braves, et ils dormiront d un sommeil ternel, sommeil dont ils ne se reveilleront jamais *. Pen dant ce temps-la, preparez, creusez tout autour de la ville, Babylone est prise; Bel est confus; Merodach est vaincu : Capta est Babylon; confusus est Bel; victus est Merodach. Les courriers rencontreront les courriers, les messagers iront au-devant des messagers, pour annoncer au roi que sa ville est prise d un bout jusqu a Tautre, que le lit du fleftve est occupe par les troupes ennemies, que le feu est aux roseaux du rivage, que les gens de guerre sont