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Canon et mettent leur travail critique au service de la défense du recueil admis. Ce sont en premier lieu, tout naturellement, les théologiens catholiques: Hug, Glaire, Schanz, par ex.; puis parmi les protestants : Keil, Hofmann, Lange, Thiersch, Guericke, Horne, Salmon, Gaussen, Bonnet. Ceux qui forment le centre droit, accordent sans doute à la tradition ecclésiastique une valeur considérable, mais ils subordonnent franchement les données fournies par la tradition aux résultats de là critique interne. Nous réunissons dans ce nombre, malgré toutes les nuances qui les distinguent : Bleek, Néander, Meyer, Schaff, Lechler, Weiss, Beyschlag, Pressensé, Lightfoot, Westcott (ou bien
ces deux devraient-ils être placés dans le groupe précé-
dent?); Hofstede de Groot, Oosterzee, etc.
Il va sans dire qu’une pareille classification n’échappera pas sur bien des points au reproche d’arbitraire. Son unique but est de mettre le lecteur à même de connaitre d’une manière générale le point de vue des auteurs que nous eiterons; car, dans bien des cas, c’est là un élément imporlant pour apprécier exactement la valeur des jugements critiques porlés par eux.
Plan de l’Introduction particulière.
Ayant renoncé à la prétention d'offrir à nos lecteurs une histoire suivie de la littérature apostolique et postapostolique, il semble que nous n’ayons d'autre ordre à suivre que le rang occupé par les livres sacrés dans le Canon lui-même. Mais cet ordre à un caractère très accidentel et il est loin d’avoir été toujours le même. Rien en effet ne varie davantage que l’ordre de ces livres dans les anciens