VII, 7-25. L'état d’esclavage sous la loir
Quoique non mauvaise en soi, la loi, rencontrant les mauvaises dispositions du cœur naturel, les excite par son opposition. Avant ce contact — c’est l'expérience de Paul — l'enfant juif vit heureux dans la communion de son Dieu. Mais quand la loi survient avec ses exigences et ses douloureuses révélations, le péché s’éveille, la révolte s'allume et la mort, la séparation d'avec Dieu, se consomme (v. 7-13). Et dès lors qu'est la vie? une lutte continuelle et impuissante entre le désir d'accomplir la loi à laquelle l’entendement donne raison, et le péché inté-
1 L’apôtre ne tombe pas ici dans une répétition avec le ch. HF. Là, il s'agissait de l'impuissance de la loi pour justifier ; ici, il s'agit de l'impuissance de la loi pour sanctifier,
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rieur, qui entraine l’homme à faire le contraire de ce qu’il sait être bien; un esclavage honteux et douloureux aboulissant à ce cri désespéré : Qui me délivrera ?
Et même maintenant encore, ajoute l’apôtre, dès que Je suis réduit à moi-même et que je m'isole de Christ, je me retrouve dans ce même état : par l’intelligence, applaudissant au contenu de la loi; par la chair (linstinet égoisle), obéissant au péché {v. 14-25).