I. VII, 48-50. La glorification du croyant
C’est le fait futur par lequel l’état extérieur du fidèle sera mis en harmonie avec son état intérieur. L'apôtre ne veut pas entrer dans ce domaine qui n'appartient pas spécialement à son évangile. 1 fait ressortir la certitude de ce couronnement du salut plutôt qu’il n'en décrit la beauté.
1. Le salut est encore incomplel; quoique spirituellement accompli par la justification et la sanctification, 1l est encore objet d'espérance quant à l’état extérieur; témoin le triple soupir qui monte incessamment vers le ciel, soit du sein de la nature souffrante et soumise avec l’homme à la vanité, soil du cœur des fidèles eux-mêmes, malgré les arrhes de l'Esprit qu’ils possèdent déjà, soit des profondeurs de l’Esprit saint lui-même, qui, connaissant le plan divin, en réclame, dans le cœur des fidèles par des soupirs inexprimables, l’accomplissement (v.18-27).
2, Mais, quoique encore à venir, le salut est et reste certain. Toutes choses, les tribulations mêmes, servent dans le plan divin à y conduire les élus. Car tous ceux que Dieu à connus d'avance comme croyants, il a décidé de les rendre parfaitement semblables à son Fils; pour cela, il les a appelés, puis, une fois croyants, il les à justifiés, et, une fois justifiés, il les a glorifiés (v. 28-30).