III. — LA NOTICE DE
Le chapitre 21 se termine par une courte notice ainsi conçue : « (24) C’est ce disciple qui a rendu témoignage de ces choses et qui les a écrites et nous savons que son témoignage est véridique
(Oôros Ecru à pabnrns d paprupdv mepi ToUTwv xoù vod bac Tata, xai oldauev ôte aAn0 nc adToù ñ maprupia Éctiv). (25) Jésus a fait beaucoup d’autres choses, si on Le
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mettait par écrit, je ne pense te que le monde pourrait contenir les livres qu’on en ferait ». Ce dernier verset manque dans la première main de N mais, comme le témoignage des Pères est très net en sa faveur, ce fait paraît purement accidentel‘. C’est une notice manifestement imitée de la conclusion du chapitre précédent et qui renchérit, non sans uné exagération qui
frise la puérilité et le mauvais goût, sur ce qui
y était dit.
Le verset 24 pose un problème autrement délicat. Il parle de l’auteur de l’évangile d’une manière si objective qu’on hésite à l’attribuer
: directement à sa plume. On y rencontre une première personne du pluriel dont on ne voit pas qui elle désigne.
Et d’abord, à quoi se rapporte le témoignage, en d’autres termes, que désignent « ces choses » (rairx) que le disciple bien-aimé atteste et qu’il -a mises par écrit ? Trois solutions ont été envisagées : 19 « Ces choses » sont le contenu de l’évangile tout entier, c’est-à-dire aussi bien le chapire 21 que les chapitres 1 à 20 ; 29 Ce sont les
1. TISCHENDORF l’omet. BLass le met entre crochets et limprime en petits caractères, non seulement à cause du témoignage de K mais aussi pour des raisons de critique interne (p. LXIV).